En France, les agents de sûreté de la SNCF et de la RATP pourront porter des pistolets à impulsions électriques, dits Tasers, à titre expérimental pendant trois ans, selon un décret publié au Journal officiel. Environ 10 % des agents, soit 300 à 400 policiers ferroviaires, seront concernés dans un premier temps. Le port de cette arme dite « non létale » sera soumis à une autorisation préfectorale individuelle, après formation obligatoire et continue. Une évaluation du dispositif sera réalisée à l’issue de l’expérimentation. Bien que qualifié d’arme intermédiaire, le Taser a déjà été associé à des cas de blessures graves et de décès, ce qui suscite des inquiétudes quant aux conséquences d’un tel dispositif. Une évaluation est prévue à l’issue de l’expérimentation.












