La Cour de cassation a annulé la libération conditionnelle accordée en juillet 2025 à Georges Ibrahim Abdallah, estimant que les conditions légales n’avaient pas été respectées, notamment l’absence de phase préalable d’aménagement de peine d’au moins un an. Elle a rejeté l’analyse de la cour d’appel de Paris qui avait justifié sa décision par l’expulsion de l’intéressé, considéré comme sans attaches en France. Cette décision reste toutefois symbolique, le dirigeant des Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises, condamné à perpétuité pour complicité dans les exécutions d’agents du Mossad et de la CIA en 1982 et libérable depuis 1999, ayant déjà quitté le territoire pour s’installer au Liban après plus de 40 ans de détention.