Le parquet a demandé le renvoi en correctionnelle de Julien Coupat, Yildune Lévy et Gabrielle Hallez pour des “sabotages en relation avec une entreprise terroriste”. Il a également requis un non-lieu pour 3 des 5 sabotages “dont l’enquête ne parvient pas à identifier les auteurs” et pour deux des autres accusés. En revanche, 5 autres sont toujours accusés de “tentatives de falsification de documents administratifs”, de “recels de documents volés” ou de refus de prélèvement ADN.