Dans un communiqué, l’Envolée dénonce le fait que Salim A., détenu à la prison de la Santé, subit des traitements dégradants depuis son placement au quartier de prévention de la radicalisation (QPR) en janvier 2026. Selon cette organisation, ce détenu condamné pour des faits de droit commun est considéré comme radicalisé en raison de son profil religieux, bien qu’aucun élément ne l’établisse. Elle dénonce notamment des fouilles répétées, un placement prolongé à l’isolement et des conditions de détention qu’elle juge attentatoires à la dignité.
L’Envolée indique également que Salim A. est maintenu au quartier disciplinaire après avoir contesté ses conditions de promenade et réclame son transfert vers un établissement adapté à son statut de longue peine, sa sortie du QPR ainsi que la fin des mesures qu’elle estime arbitraires.