Suite à la mort du militant néofasciste Quentin Deranque à Lyon, le gouvernement a saisi le parquet de Paris pour une possible « reconstitution » de la Jeune Garde Antifasciste, déjà dissoute en juin 2025 (voir notre article). Cette décision intervient après la mise en examen de onze suspects dont certains sont des anciens membres du groupe, et alors que les services de renseignement surveillaient depuis plusieurs mois d’éventuelles velléités de reconstitution. Parallèlement, le ministre de l’Intérieur a été chargé de lancer des procédures de dissolution contre cinq structures locales identifiées comme des émanations de la Jeune Garde, ainsi que deux groupes d’extrême droite.












