À la suite d’une action menée le 19 janvier 2026, au cours de laquelle ils ont interrompu une table ronde pour dénoncer les partenariats de leur école avec des entreprises de l’industrie de l’armement (telles que Dassault Aviation et Safran) complices du génocide à Gaza, six étudiants de CentraleSupélec font face à des procédures disciplinaires pour « atteinte à l’image » et « trouble au bon fonctionnement » de l’établissement. Le Comité Palestine Paris-Saclay, qui a multiplié les tentatives de dialogue restées sans réponse (pétitions, manifestations, courriels), dénonce une répression systémique de la solidarité envers la Palestine au sein des universités françaises et appelle au boycott des entreprises concernées ainsi qu’à l’abandon immédiat des poursuites contre les étudiants mobilisés.