Le collectif No Trace Project a publié en français la « Base de données d’infiltré·e·s », un outil recensant des cas d’infiltrations policières de longue durée visant des groupes engagés dans des activités considérées comme subversives au XXIᵉ siècle. L’objectif est d’aider les milieux anarchistes et militants à mieux comprendre les méthodes utilisées par les agents infiltrés. La base répertorie actuellement 76 cas dans 13 pays, dont deux en France, et vise à documenter ces pratiques pour faciliter leur identification par les mouvements concernés.
International : Une base de données sur les policiers infiltrés traduite en français