La préfecture de police de Paris a interdit le village et la manifestation antifascistes prévus le 9 mai contre le défilé annuel du Comité 9 Mai (C9M), un rassemblement néonazi organisé depuis 1995. Si le défilé du C9M a également été interdit, des collectifs antifascistes dénoncent une criminalisation croissante de l’antifascisme, dont le renvoi dos à dos des groupes néonazis et des militants antifascistes par l’État constitue l’un des instruments. Plusieurs organisations maintiennent néanmoins des appels à se mobiliser contre l’extrême droite malgré les interdictions préfectorales.