À Perpignan, environ 200 personnes se sont réunies le 11 avril pour un carnaval antifasciste mêlant théâtre, déguisements et ambiance festive, dans le but d’exprimer leurs idées de manière joyeuse et contestataire. Toutefois, un arrêté préfectoral pris la veille a interdit la déambulation prévue dans le centre-ville, invoquant des risques pour l’ordre public et « la protection de l’activité commerciale ». Cette décision a suscité colère chez les participants, qui dénoncent des restrictions croissantes des libertés et des motifs jugés inacceptables. Malgré cela, les manifestants sont restés sur place, poursuivant chants et danses pour affirmer leur mobilisation face à la montée de l’extrême droite et montrer leur détermination à continuer la lutte.