Un rapport de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), publié en février 2026, dénonce une dégradation systémique des libertés associatives à Toulouse, qualifiant la gestion municipale « d’illibéralisme ». L’enquête, documentant 34 cas avec l’appui de chercheurs en sciences sociales, révèle des pratiques de pressions financières, de censures et des restrictions d’accès à l’espace public ou aux locaux municipaux. Par ailleurs, la politique de criminalisation de la solidarité avec la Palestine organisée par la mairie de Toulouse est également dénoncée en soulignant le rôle de la municipalité dans la dissolution du Collectif Palestine Vaincra (voir notre article).







