À Toulouse, un texte publié le 28 mars 2026 sur IAATA revendique des actions de sabotage contre la présence de caméras de vidéosurveillance et d’équipements associés, menées en réaction à la réélection du maire Jean-Luc Moudenc et à sa politique de renforcement du dispositif sécuritaire dans la ville. Egalement, il dénonce un système de près de 700 caméras déjà installées et un budget de plusieurs millions d’euros prévu pour son développement.