Le 3 janvier 2026, un incendie volontaire sur une câble haute tension à Berlin‑Lichterfelde a provoqué une panne d’électricité touchant environ 45 000 foyers et 2 200 entreprises dans le sud‑ouest de la capitale, la plus longue coupure d’électricité depuis la Seconde Guerre mondiale. Le groupe écologiste radical Vulkangruppe a publié une lettre revendiquant l’attaque. Celle-ci visait à dénoncer l’industrie énergétique et les combustibles fossiles. Cette revendication a été prise au sérieux par les autorités et ils ont déclenché une enquête pour terrorisme et sabotage. Parallèlement, le ministre fédéral de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, a annoncé un plan de mesures renforçant les pouvoirs de surveillance et la protection des infrastructures critiques contre les « extrémistes de gauche », y compris des nouvelles compétences numériques et des lois plus strictes pour la sécurité des réseaux énergétiques et des aéroports. Les autorités débattent également de la réduction des obligations de transparence pour certaines entreprises, notamment dans le secteur énergétique.