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Inde-Népal 1886

Une violente fusillade a éclaté entre un détachement du 39e Bataillon d’infanterie de l’armée gouvernementale, qui effectuait une opération anti-guérilla, et un groupe de maoïstes du Front 53 de la NPA. La fusillade a eu lieu vendredi à la frontière entre Barangays Basak et Balite, dans le North Cotabato. Deux maoïstes ont été tués et identifiés comme Gernal Gulmatico, le « commandant Jepoy », un des dirigeants du Front 53, et Rino Vinson.

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

Une opération de ratissage anti-guérilla menée par le Groupe des opérations spéciales (GOS) et la police de Gurundia a abouti à la découverte d’un camp de la guérilla maoïste dans la forêt Saplata. Il y a eu une intense fusillade entre les guérilleros et les forces de sécurité, qui a duré environ 30 minutes, à la faveur de laquelle les maoïstes ont pu s’échapper dans la jungle. D’après les effets laissés sur place, les enquêteurs affirment que le camp accueillait 50 membres dont 46 ont été identifiés. Des traces du passage dans ce camp de deux membres du Comité central du PCI(M), Prashant Bose alias « Kishanda » ou « Manish », et Misir Besra alias « Sagar », « Bibek » ou « Sunil » auraient aussi été retrouvées.

Guérilleros maoïstes en Inde

Guérilleros maoïstes en Inde

L’après-midi du 10 mars 2016, Apet a été arrêté à son domicile à Malamig Bustos (province de Bulacan), la police l’accuse d’avoir vendu de la méthamphétamine, elle a produit de fausses preuves pour accuser Apet qui risque jusqu’à 12 ans de prison. Apet est un militant de Food Not Bombs, il a également écrit des articles sur les syndicats de police aux Philippines, et c’est vraisemblablement ce qui lui vaut d’avoir été piégé par les policiers. Le 2 juin prochain, Apet sera transféré dans une prison de ville où les conditions de vie sont plus difficiles, notamment pour l’accès aux communications et à la nourriture. La seule chance pour échapper à ce transfert est d’être libéré sous caution, cette dernière a été fixée à 50.000 pesos. La solidarité sur place a pu réunir 30.000 pesos, il manque encore 20.000 pesos pour qu’il puisse être libéré (383€).

Les soutiens appellent à faire des dons sur le compte italien suivant:
IT42 S030 6967 6845 1032 5085 243

Food Not Bombs

Food Not Bombs

Les autorités indonésiennes ont déchaîné une nouvelle vague de répression sur les Papous mélanésiens qui participent à des manifestations indépendantistes. Dans plusieurs cas, les personnes arrêtées ont été torturées. Ces arrestations de masse ont eu lieu en avril, mai et juin 2016. Entre mai et juin, environ 3.000 personnes ont été arrêtées au cours de manifestations pacifiques de masse dans les grandes villes de la Papouasie indonésienne. Et le dernier coup de filet s’est produit le 15 juin, plus de 1.000 Papous occidentaux ont été arrêtés, la plupart ont été libérés depuis, mais certains ont été torturés en détention.

La période est cruciale pour l’avenir des provinces papoues indonésiennes, car le Groupe mélanésien « Fer de lance » (Fidji, Papouasie Nouvelle-Guinée, Papouasie indonésienne, Vanuatu et Îles Salomon) décidera en juillet s’il accorde ou non le statut de membre associé au Mouvement uni de libération de la Papouasie occidentale. Cela placerait les indépendantistes à égalité avec l’Indonésie, qui a obtenu son statut de membre associé de l’institution mélanésienne l’année dernière. L’Indonésie est opposée à cette promotion du mouvement indépendantiste et elle cherche à convaincre les membres du Groupe « Fer de lance » de voter contre.

Manifestants indépendantistes papous

Manifestants indépendantistes papous

La guérilla maoïste a fait exploser une mine dans le district de Bhadrachalam dans le cadre d’une grève armée décrétée par le PCI(M) dimanche, pour protester contre la récente « fusillade » dans le district de Gadchiroli du Maharashtra. Personne n’a été blessé dans l’explosion qui a creusé un cratère dans l’importante route Charla-Pusuguppa, à la frontière inter-étatique. Sur le lieu de l’explosion, des affiches dénonçaient la version officielle de la mort de trois maoïstes à Gadchiroli (voir notre article). Les trois victimes de la fusillade n’auraient pas été tuées dans un combat mais froidement exécutées.

Par ailleurs, un paramilitaire de la CRPF a été blessé par balle, toujours dans le distict de Gadchiroli, lors d’un accrochage entre une patrouille de la CRPF et un détachement maoïste. Le blessé a été évacué par hélicoptère.

Guérilleros maoïstes

Guérilleros maoïstes

Depuis l’arrivée au pouvoir du BJP, parti nationaliste hindou, à Delhi, la répression à l’égard des minorités indiennes s’intensifie de jour en jour. Le 17 janvier 2016, doctorant à la University of Hyderabad, Rohith Vemula se donnait la mort après s’être vu retiré sa bourse d’étude. Issu de la minorité Dalit, il militait depuis de nombreuses années pour que cessent les discriminations de caste, de classes, de genres, etc. Ce tragique événement a entraîné une vague de mouvements d’étudiants, lesquels ont rapidement été rejoints par des intellectuels, des artistes et de multiples collectifs progressistes. Dans ce texte, Arundhati Roy nous expose les faits, mais surtout leurs causes tout en nous relatant la montée en puissance exponentielle du nationalisme hindou de ces dernières années.

Mon coeur contestataire – Compte-rendu de ces derniers jours, affaire à suivre…

Arundhati Roy

Arundhati Roy

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Le « Special Operation Group » de la police de Rourkela a investi un camp de la guérilla maoïste dans la forêt de Rampuri (district de Gurundia). Il y a eu une fusillade de 30 minutes entre les policiers et 20 ou 30 guérilleros, puis les maoïstes ont pu échapper à la manoeuve policière. Ils ont néanmoins dû abandonner un important matériel: panneaux solaires, munitions, littérature, fournitures diverses.

Le matériel récupéré par la police

Le matériel récupéré par la police

Trois membres du PCI(M) ont été abattus par la police dans le district de Gadchiroli du Maharashtra, dimanche matin. C’est une force conjointe de la police du Telangana et de la police du Maharashtra, qui effectuait une opération anti-maoïste dans la zone forestière de Kotepalli, a ouvert le feu sur quatre maoïstes, tuant trois d’entres eux – le quatrième ayant pu leur échapper. Un AK 47, une carabine .303 et un fusil d’assaut ont été récupérés par les policiers qui spéculent sur l’identité des morts. L’un d’entre eux pourrait être Athram Shobham, alias « Charles », du Comité zonal du PCI(M) a pour la région du Telangana. Sa tête était mise à prix. Les deux autres auraient formé son escorte.

Les effets pris par les policiers sur les corps des maoïstes

Les effets pris par les policiers sur les corps des maoïstes

Deux combattants de la NPA ont été tués vendredi par des militaires dans une fusillade de 30 minutes, à Barangay Ned dans la province du Sud Cotabato. Les maoïstes appartiendraient au Front N°73 de la NPA, qui opère dans dans les hinterlands des provinces adjacentes du Sud Cotabato et de Sarangani. Les corps n’ont pas encore été identifiés

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

Le militant tribal et dirigeant du Parti Aam Adami, Soni Sori, a dénoncé un crime de la contre-guérilla contre une femme tribale du village de Gumpad, dans le district de Sukma. L’inspecteur général de la police du Bastar (état de Chhattisgarh), avait affirmé que cette femme, Madkam Hidme, avait été tuée dans une fusillade entre un groupe de guérilleros maoïstes et une force conjointe des policiers de la Garde de Réserve du District (DRG) et de la Special Task Force, dans la forêt de Gumpad. Le dirigeant tribal a révélé que les policiers étaient venus chercher Madkam Hidme dans sa maison, l’avaient emmenée dans la forêt, violée et assassinée. Après quoi ils ont photographié une mise en scène de la dépouille en guérillera et ont emmené le cadavre à la morgue. Plusieurs villageois ont été témoins de l’arrestation de Madkam Hidme et avaient tenté de s’opposer à ce qu’on l’emmène. Les policiers les ont menacé de leurs armes et ont enlevé la jeune femme dont les villageois ont retrouvé les vêtements dans la forêt proche.

La macabre mise en scène de la police

La macabre mise en scène de la police

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