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Inde-Népal 1886

Ce serait un garde de sécurité qui aurait déclenché les affrontements en blessant l’un des 79’000 ouvriers de l’usine Foxconn de Taijuan, les usines Foxconn sont connues pour leurs conditions de travail esclavagistes et la fabrication de produits Apple. Des produits finis (des boitiers d’Iphone 5) et des machines auraient été détruites dans des scènes de sabotage alors que la presse chinoise annonce que 5’000 policiers anti-émeutes sont sur place pour réprimer l’action à laquelle prendraient part à l’heure actuelle 2’000 ouvriers.

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Dossier(s): Archives Asie et Océanie Tags:

Une unité de fabrication de mines terrestres gérée par la guérilla maoïste a été découverte par les forces de sécurité ce dimanche dans,le district de Koraput (Orissa). Environ 18 kg d’explosifs, 28 gros pots en fer, du fil avec des prises, un appareil de déclenchement à distance et un uniforme maoïste ont été saisi. L’équipe du Special Operation Group est arrivée sur les lieux vers 7h30 mais à leur arrivée dans le village, tous les guérilleros avaient déjà battu en retraite dans les forêts avoisinantes. Récemment, les forces de sécurité ont désamorcé plusieurs IED plantés par la guérilla, lesquels se trouvaient dans des pots semblables à ceux saisis hier. Ils permettent le transport aisé des explosifs vers le lieu de l’action. Après avoir rempli les pots avec les explosifs, les maoïstes les scellent avec du béton.

Samedi, la police indienne a affirmé avoir abattu quatre guérilleros maoïstes lors d’une opération conjointe de la police du district et la CRPF près du village de Gurdag, dans le district de Latehar. La police n’a pas pu récupérer les corps, mais elle a présenté un butin comportant trois fusils, du matériel de communication, et des publications maoïste.

Ce jeudi, une équipe conjointe de la CRPF, de la Special Task Force et de la police du Chhattisgarh ont organisé des descentes dans plusieurs caches maoïstes. Au cours de cette opération de ratissage menée depuis Farsegarh, dans le district de Bijapur, les soldats ont découvert et détruit trois fabriques d’armes. Dans leur rapport concernant cette opération, les autorités déclarent également que les hommes ont saisi plus de cent kilos d’explosifs au cours de ces raids qui ont duré plus d’une heure.

Neuf employés, parmi lesquels le PDG d’une entreprise privée de construction basée à Hyderabad ont été placés en détention provisoire accusés de trahison. Les autorités leur reprochent d’avoir fourni des explosifs aux maoïstes actifs dans le district. Arrêtés vendredi, ils ont comparu dimanche devant un tribunal de Malkangiri, lequel à prolongé leur garde à vue de quatorze jours. Ils ont entre autre été inculpés en vertu des sections 13 et 18 du Unlawful Activities (Prevention) Act (loi anti-terroriste). Leur arrestation fait suite à la découverte de douze sacs de matériaux explosifs derrière un bâtiment appartenant à la société.

Hier, la police de l’état du Jharkhand a découvert un arsenal maoïste dans le district de Khuti. Selon un premier rapport, il y aurait saisi 125 IED, tous connectés en réseau qui se trouvaient stockés à proximité de la ville de Rania. Ces explosifs ont été découvert après qu’un guérillero arrêté plus tôt dans la journée ait révélé leur localisation au cours d’un interrogatoire. Toujours dans le Jharkhand, la police et la CRPF ont lancé aujourd’hui une opération conjointe à 130 kilomètres de Ranchi, la capitale de l’état. Une fusillade les opposant à une brigade de guérilleros s’est déroulée dans le courant de la matinée dans le district de Chatra. Un guérillero a été tué et cinq soldats blessés dans l’affrontement.

100.000 ouvriers ont quitté leurs usines et ont manifesté à Narayanganj, à 20 kilomètres au sud de Dakha et ont affronté la police. Une rumeur sur un meurtre d’un travailleur dans une usine de la zone économique spéciale d’Adamjee, où sont fabriqués des vêtements pour les principales chaînes internationales, comme H&M, a lancé le mouvement de protestation.

Au moins 50 personnes, dont cinq policiers et deux journalistes ont été blessés lors d’affrontements. Un poste de police, un pick-up et quatre motos de la police ont été incendiés par les ouvriers qui ont été refoulés par les forces de l’ordre usant de balles en caoutchouc et des grenades lacrymogènes. Les affrontements ont interrompu le trafic sur les axes Dhaka-Chittagong et Dhaka-Sylhet, provoquant des embouteillages énormes.

Les 3.000.000 de travailleurs du textile du Bangladesh travaillent généralement 10 heures d’affilée (certains jusqu’à 16 heures par jour) pour un des salaires les plus bas du monde dans le secteur: 37 $ par mois. Lors des manifestations, les ouvriers d’Adamjee ont exigé la limite de la durée du travail. Le Bangladesh est le deuxième plus grand exportateur mondial de vêtements, le secteur a représenté 19 milliards de dollars l’an dernier, soit 80% du total des exportations nationales.

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La police a annoncé ce mercredi que la Special Task Force (STF) de Calcutta avait arrêté trois militants du CPI(maoïste) parmi lesquels le secrétaire du Kolkata City Committee du parti, Abhishek Mukherjee. Ce dernier, ancien étudiant en relations internationales à l’université de Jadavpur, serait impliqué dans des activités maoïstes depuis 2008 et aurait été un proche associé de Koteswara Rao, alias Kishenji, membre du Politburo du parti assassiné par les forces de sécurité en novembre 2011. Les deux autres personnes arrêtées en même temps que lui ont été identifiées comme étant Sunil Mondal et Subhas Roy. Tous trois ont comparu devant un tribunal local hier et ont été placés en détention provisoire pour sept jours. Un membre haut placé de la STF a déclaré que ses hommes avaient, lors de l’arrestation, saisi de la littérature maoïste, deux armes dont un fusil semi-automatique et une grande quantité de munitions. Ils ont été inculpés pour ‘détention d’armes’, mais également pour avoir mener des actions à l’encontre de l’état.

Par ailleurs, un autre membre du CPI(maoïste) a été arrêté dans le district de Bankura (Bengale occidental). Son identité n’a pas été révélée, mais il aurait été arrêté pour son implication dans une affaire de meurtre en janvier 2011.