Sous-catégories

Inde-Népal 1886

Hier, les autorités policières du Bastar ont annoncé qu’un grand nombre d’experts techniques et de spécialistes en explosifs maoïstes en provenance de l’Andhra Pradesh étaient entrés au Chhattisgarh avec pour objectif d’attaquer les forces de sécurité. Celles-ci ont été placées en état d’alerte maximal dans toute la région du Bastar. L’inspecteur général de police a déclaré que les guérilleros menaient actuellement une guerre psychologique contre les forces de sécurité. Il a affirmé que les maoïstes minaient différentes zones du Bastar avec de faux IED remplis de terre pour mettre les policiers et les soldats sous tension alors qu’ils placent simultanément de réelles bombes à d’autres endroits. Le 22 août dernier, trente de ces ‘IED’ ont été découvert sous une route cimentée reliant Pamalvay à Cherapal. Par ailleurs, l’inspecteur général a également affirmé que les guérilleros se chargeait pour l’instant de la formation de cadres locaux à la pose d’explosifs dans les régions rurales.

Les autorités de l’Andhra Pradesh ont annoncé qu’un dirigeant important du comité de la division orientale du parti maoïste de l’état s’était rendu ce lundi dans un des commissariats de la capitale, Visakhapatnam. Il s’agit de Pothuru Raja Rao, alias Bhupati, dont la tête était mise à prix pour une somme de 300000 roupies (environ 4000€). Agé de 32 ans, le guérillero souffre de plusieurs maladies et d’après les autorités, c’est le manque d’équipements médicaux dû à la clandestinité dans laquelle il se trouvait qui aurait forcé Bhupati à se rendre. Il était entre autre accusé d’être impliqué dans une attaque contre le commissariat de police de Chodavaram en août 2002, dans l’incident de Balimela (attaque contre un bateau dans laquelle 32 membres du contingent policier Greyhound avaient été tués) en juin 2008, et dans diverses fusillades avec les forces de sécurité.

Dossier(s): Archives Inde-Népal Tags: ,

La cour suprême de l’état de Victoria (Australie) a ordonné aux syndicalistes de la Construction Forestry Mining and Energy Union (CFMEU) de lever le piquet de grève sur un chantier de l’entreprise Grocon (sic), à Melbourne, piquet en place depuis mercredi. Tôt dans la matinée, la police a tenté de briser le piquet tenu par une petite centaine d’ouvriers, en usant de gaz et de cavalerie. Les grévistes ont vite reçu des renforts et vers 9 heures, plus de 500 ouvriers étaient sur place, tenant la police en échec.

Les forces de sécurité ont abattu deux guérilleros au cours d’une fusillade nocturne ce samedi dans le district de Narayanpur (Chhattisgarh). Elles ont en outre capturé quatre autres membres du CPI(maoïste). D’après le fonctionnaire de police en charge des opérations anti-naxalites de l’état du Chhattisgarh, une équipe conjointe de la CRPF et de la police locale forte de 300 soldats ont assiégé une zone forestière vers 20h vendredi soir après que les autorités aient reçu l’information qu’un grand nombre de maoïstes armés s’y étaient rassemblés. Un intense échange de coups de feu a résulté de cet encerclement. Durant la fusillade, longue de plus de trois heures, les soldats ont tué deux guérilleros et en ont blessé quatre autres (quatre femmes) avant de les faire prisonnières. Les autres guérilleros présents sont parvenus à battre en retraite dans les forêts voisines. A l’endroit où ils ont retrouvé les deux corps, les forces de sécurité ont saisi des fusils, des munitions et de la littérature maoïste.

Les forces de sécurité du district de Koraput (état de l’Odisha) ont confirmé la mort de Teli Kadraka, alias « Rajendra » lors d’une fusillade dans la forêt de Badamatura. Plusieurs cadres maoïstes ont déjà été abattu froidement par les forces de sécurité qui ont ensuite invoqué une prétendue « fusillade ».

Raiman Singh, un enseignants honoraire a été exécuté par la guérilla maoïste qui l’accusait d’être un collaborateur de la police. C’est le frère qui a dû aller chercher le corps et l’apporter en ville, les policiers ayant refusé de se rendre au village de Jholaro, dans le district du Gariaband (état de Chhattisgarh), par peur de la guérilla maoïste qui y est omniprésente.