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Inde-Népal 1886

Six gardes de sécurité (armés) d’une multinationale bananière ont été blessé mardi lors d’une attaque de la guérilla maoïste. Les gardes ont été blessés par l’explosion de deux grenades à fusil tirées peu avant neuf heures du soir alors qu’ils gardaient une plantation du Lapanday Banana Group à Dallag (province du North Cotabato). L’explosion des grenades a été suivie d’une brève mais violente fusillade entre guérilleros de la NPA et gardes. Lorsque l’armée est arrivée en renfort, les guérilleros se sont retirés sans perte apparente.

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

Ka Alex Arias, un leader paysan de 63 ans, est décédé ce dimanche à l’hôpital de Pasig (dans la région du Grand Manille) des suites d’une crise cardiaque. Il souffrait d’hypertension et de diabète de type 2.

Ka Alex Arias avait été arrêté le 7 avril 2012, alors qu’il rentrait d’une réunion du Mouvement Paysan des Philippines à Santa Cruz, Laguna. Il subira plusieurs jours de tortures lors de ses interrogatoires au début de sa détention. Il sera faussement accusé d’enlèvement et de meurtre ainsi que d’avoir été impliqué dans une attaque de la NPA en mai 2007 contre les forces armées gouvernementales à Mauban (dans la région de Quezon). Ka Alex Arias était l’ancien président du Mouvement des Peuples contre la libéralisation de l’agriculture (PUMALAG).

Ka Alex Arias est le 3e prisonnier politique qui décède sous l’administration Duterte. Le 28 novembre 2016, le dirigeant paysan Bernabe Ocasla décédait d’un arrêt cardiaque et le 12 septembre 2017, Marcos Aggalao, ancien combattant de la NPA, mourrait à l’âgé de 74 ans.

Ka Alex Arias (au centre) lors d'une audience tenue ce 3 decembre 2018

Ka Alex Arias (au centre) lors d’une audience tenue ce 3 decembre 2018

Une brigade conjointe de la CRPF et de la police du Bihar a interpellé ce lundi un maoïste dont la tête était mise à prix pour un montant de 1.000.000 roupies (près de 13.000 euros). Kundan Yadav, alias Brahmdev Yadav, commandant de zone du PCI(maoïste) a été arrêté dans le district de Gaya après que les autorités aient été informées de sa présence dans la région. « La tête de Kundan avait été mise à prix pour un million de roupies. Une moto, un téléphone portable et 300 euros d’argent liquide ont été saisis en sa possession » a déclaré un fonctionnaire de la CRPF.

Etat du Bihar

Etat du Bihar

Deux hommes accusés d’être impliqués dans plusieurs actions attribuées à la guérilla maoïste ont été arrêté à Kaliveru dans le Telengana ce samedi. Ils ont été interpellés par une brigade conjointe de la police locale et de la CRPF lors d’un contrôle de leur véhicule. Ils étaient recherché dans le cadre de deux affaires criminelles, ainsi que pour la pose d’explosifs dans diverses zones de la région.

Etat du Telengana

Etat du Telengana

Une guérillero a été abattue ce mardi au cours d’un combat avec les forces de sécurité dans le district de Sukma. La fusillade s’est déroulée durant l’après-midi, à proximité du village de Burdhapara dans le district de Sukma (Chhattisgarh) alors que des soldats menaient une opération de contre-insurrection. Une brigade conjointe de la Special Task Force et de la District Reserve Guard encerclait une zone autour du village susmentionné lorsqu’elle est tombée sur un groupe de guérilleros. Un échange de tirs nourris s’en est suivi avant que les maoïstes ne battent en retraite. La maoïste, Hemla Ayathi, était membre d’une brigade locale du PCI(maoïste). Une opération de ratissage a immédiatement été déclenchée pour tenter de capturer ses camarades.

District de Sukma

District de Sukma

Un milicien paramilitaire a été tué et un autre a été blessé dans une embuscade de la guérilla maoïstes. Les deux paramilitaires appartenaient à des unités CAFGU (pour Citizen Armed Force Geographical Unit) affectées au travail anti-guérilla. Ils ont été pris sous le feu des guérilleros de la NPA à San Jorge, dans la province de Samar.

Formation de miliciens CAFGU (image d'archive)

Formation de miliciens CAFGU (image d’archive)

Deux cadres maoïstes présumées auraient été tuées au cours d’un combat avec des soldats C-60 de la police du Gadchiroli ce lundi dans l’état du Maharashtra. Les autorités ont annoncé que le bilan pourrait s’alourdir car plusieurs autres guérilleros auraient été blessés dans la fusillade. Les corps de deux femmes en uniforme ont été découverts à l’issue d’un combat qui a duré plus d’une heure à l’aube ce matin. La police a également retrouvé plusieurs armes, des munitions, de la littérature et du matériel qui appartiendrait à la guérilla.

Sur les lieux de la fusillade

Sur les lieux de la fusillade

Une dizaine d’étudiants qui se réclament du marxisme et qui défendent les droits des travailleurs viennent de disparaitre, arrêtés du jour au lendemain par les autorités chinoises. Parmi eux, cinq venaient d’être diplômés de la prestigieuse université de Pékin. L’un d’entre eux aurait été appréhendé à l’intérieur même du campus, en pleine nuit, battu et enfermé de force dans une voiture. Tous militaient dans une association qui, l’été dernier, avait pris la défense des ouvriers d’entreprise située à Shenzhen, tout au sud de la Chine, Jasic, connue pour ses robots industriels.

C’est là qu’en juillet des salariés qui réclamaient en vain depuis deux mois une amélioration de leurs conditions de travail se sont mis à vouloir s’organiser en syndicat. La réaction des autorités ne s’est pas fait attendre : licenciés puis pris à partie par des hommes de main, les meneurs – et leurs soutiens –, au total une trentaine de personnes, sont arrêtés par la police le 27 juillet. Certains étudaints membres du groupe avaient alors fait le voyage jusqu’à l’usine pour témoigner leur soutien. La répression des ouvriers de Jasic avait élargi encore le mouvement d’étudiants solidaires, qui s’est propagé dans différentes universités prestigieuses en Chine, s’attirant la répression des autorités.

Des étudiants soutenant le mouvement des ouvriers de l’entreprise Jasic, à Huizhou, le 23 août.

Des étudiants soutenant le mouvement des ouvriers de l’entreprise Jasic, à Huizhou, le 23 août.

Dossier(s): Archives Asie et Océanie Tags:

Les policiers chinois utilisent massivement la reconnaissance faciale pour retrouver des personnes d’intérêt parmi des foules, ou pour identifier des suspects. Une nouvelle technologie leur permet d’identifier des personnes dont on ne voit pas le visage (ou dont l’image visage a une faible définition. Mise au point par l’entreprise chinoise Watrix, la technologie est déjà utilisée par la police dans les rues de Shanghai et de Beijing. Le système peut identifier des personnes à partir de caméras jusqu’à une distance de 50 mètres de la cible, même si celle-ci a le dos tourné ou le visage couvert. Le système développé par Watrix prétend que son système a un taux de précision de 94 %, et qu’on ne peut le duper en boitant, en marchant avec les pieds écartés ou en courbant le dos, parce qu’il analyse les particularités du corps en entier.

Présentation du système de Watrix

Présentation du système de Watrix