Dans la nuit du 30 au 31 janvier, plusieurs militants ont été interpellés à Grenoble après avoir déployé une banderole dénonçant les crimes et les discriminations attribués à la police. Lors de l’intervention, les forces de l’ordre ont proféré des menaces physiques, évoquant notamment l’usage de LBD pour déloger les activistes perchés dans un arbre. Durant leur garde à vue, les personnes arrêtées dénoncent des entraves, comme le refus d’accès à des soins médicaux malgré des situations d’urgence. À l’issue de ces événements, trois militants font l’objet de poursuites judiciaires, avec un procès fixé au 19 janvier 2027 au tribunal de Grenoble.












