A Reims, une étudiante a été condamnée le 11 mai 2026 pour avoir scandé le slogan « ACAB » pendant une manifestation du 1er mai 2024. La justice lui a infligé une amende avec sursis ainsi que le versement de dommages et intérêts à trois policiers ayant porté plainte, estimant que le slogan leur était adressé en raison d’un regard tourné vers eux. Des organisations étudiantes, syndicales et antifascistes dénoncent un procès politique et y voient une nouvelle illustration du durcissement de la répression visant les militants, particulièrement dans les mobilisations étudiantes et pro-palestiniennes. Une campagne de solidarité a été lancée pour couvrir les frais de justice de l’étudiante.