Les activistes, organisé-e-s dans le cadre de l’alliance « Ende Gelände », occupent depuis samedi dernier la mine à ciel ouvert Garzweiler. Parallèlement, un autre groupe d’activistes occupe le train de la mine de Hambach. La veille, un autre groupe a occupé la ligne de train approvisionnant la centrale au charbon Neurath, la plus grande centrale de ce type en Allemagne, et la deuxième plus grande en Europe. Le collectif « Ende Gelände » affirme avoir bloqué de cette manière tous les points stratégiques du bassin charbonnier rhénan. Il exige la sortie du charbon, et plus généralement un changement économique systémique. La police a vainement tenté d’empêcher l’occupation et a employé du gaz poivré.

Ende Gelande Garzweiler

Ende Gelande Garzweiler

Interpellé en avril lors d’affrontements avec les gendarmes après l’évacuation de la Zad de Notre-Dame-des-Landes, un homme de 33 ans, condamné à un an de prison ferme en première instance, a été relaxé par la cour d’appel de Rennes. Le 15 avril dernier, l’homme avait été interpellé lors d’un affrontement avec les gendarmes mobiles, aux Fosses-noires, il se trouvait dans un groupe de manifestants qui jetaient des projectiles sur un escadron chargé de la sécurité.

Il était porteur d’un bouclier artisanal, d’un gilet pare-balles et de protège-tibias. En première instance, à Nantes, il avait écopé d’un an de prison ferme et d’une interdiction de séjourner en Loire-Atlantique pendant six ans. Le manifestant a toujours nié avoir jeté des pierres. Le parquet avait requis la confirmation de la peine. L’homme a finalement été relaxé sur les faits de violences mais a été condamné à 500 euros d’amende avec sursis pour avoir refusé de se soumettre au relevé d’empreintes.

Rassemblement solidaire avec le zadiste devant le palais de justice de Rennes