À Toulouse, l’école Inkipit a suspendu deux représentantes syndicales, dont Fatna Belgacem, menacée de licenciement, ce qui a déclenché un rassemblement de soutien d’étudiants et de travailleurs du secteur le 17 mars 2026. La direction, soutenue par un cabinet externe, multiplie pressions, mutations et accusations de « faute grave » pour intimider les militantes, dans un contexte de transformation du secteur social de plus en plus soumis aux logiques de rentabilité. Les participants dénoncent un climat de peur destiné à étouffer toute contestation et soulignent l’impact sur les conditions d’études et de travail, mettant en évidence la convergence entre défense des droits syndicaux et revendications étudiantes.