Sous-catégories

Inde-Népal 1886

Mercredi vers 17 heures, un détachement mixte anti-guérilla du District Reserve Group (DRG) et de la Special Task Force (STF) effectuait une opération dans la jungle d’Aranpur, dans l’état du Chhattisgarh. Ils ont abattu trois hommes et trois femmes présentés comme des occupants d’un camp de la guérilla maoïste.

Un détachement du District Reserve Group

Un détachement du District Reserve Group

Dossier(s): Archives Inde-Népal Tags: ,

Un commandant de la milice maoïste a été abattu aujourd’hui lundi par les forces de sécurité dans le district de Sukma de l’état du Chhattisgarh. Le maoïste tué a été identifié comme Vanjam Nanda, un commandant de milice très actif contre qui au moins 12 mandats d’arrêt avaient été émis par divers tribunaux. Il a été tué lors d’une opération anti-guérilla du District Reserve Group (DRG) de la police de l’état dans une forêt située entre entre Arlampalli et Medwahi.

Opération anti-maoïste (image d'archive)

Opération anti-maoïste (image d’archive)

À la suite d’une opération policière sur la frontière de l’Andhra Pradesh et de l’Odisha le 24 octobre, où 24 maoïstes ont été abattus par les forces de l’ordre (voir notre article), le sort du dirigeant clandestin maoïste Ramakrishna alias RK faisaient l’objet de question. Certains évoquait la possibilité qu’il ait été capturé et maintenu au secret par les forces de sécurité (voir notre article). L’épouse de Ramakrishna a fait savoir hier que son mari était « quelque part en sécurité ».

Par ailleurs, les maoïstes ont appelés ce jeudi à un bandh de protestation contre le massacre du 24 octobre, dans la région de Malkangiri, dans l’Odisha. Le bandh a surtout affecté les transports, les marchés et les commerces. Aucun incident n’est signalé pour l’instant.

 Ramakrishna alias RK

Ramakrishna alias RK

Le sort du leader maoïste Ramakrishna alias RK est au centre des interrogations après l’opération policière du 24 octobre à Malkangiri, où 28 maoïstes ont été abattus (voir notre article). « Le dirigeant Ramakrishna est porté disparu et il pourrait être en garde à vue », a déclaré Kailash, secrétaire du Comité de la Division de l’Est du Parti Communiste d’Inde (maoïste), dans une cassette audio diffusée aux médias de l’Odisha.

RK, membre du comité central du Parti, a été aperçu pour la dernière fois à Jantri dans la zone voisine du district de Malkangiri. Il y avait animé le 1er octobre une réunion publique et appelé au boycott des élections. Le fils de RK, agé de de 25 ans, Munna alias Sivaji, a été tué dans l’opération, ainsi que des membres du groupe de protection de RK, ce qui indique la présence de RK. La police a bloqué toutes les routes.

Les corps des maoïstes tués lors de l'opértation de Malkangiri.

Les corps des maoïstes tués lors de l’opértation de Malkangiri.

Vingt-huit membres de la guérilla maoïste – et parmi eux quelques-uns des plus importants membres du Andhra Odisha Border Special Zonal Committee ont été tués lundi dans l’attaque de leur camp de Bhejingi par les forces spéciales de la police de deux états. C’est à Malkangiri, au coeur d’une des zones de guérilla, dans une région boisée et montagneuse où se trouvent 150 villages isolés par deux réservoirs, à la jonction de trois états (Andhra Pradesh, Odisha et Chhattisgarh), que l’opération policière a eu lieu. L’opération a mobilisé les forces spéciales de la police de l’Odisha (SOG et DVF) et de l’Andhra Pradesh. Le bilan initial était de 24 maoïste tués, un policier tué et un autre blessé, mais les corps de quatre autres maoïstes ont été retrouvé le jour suivant.

Opération anti-maoïste (image d'archive)

Opération anti-maoïste (image d’archive)

Au moins trois étudiants qui participaient à la manifestation devant l’ambassade étatsunienne à Manille il y a quelques heures ce 19 octobre ont du être hospitalisés. 23 manifestants ont été arrêtés. Les manifestants de gauche, rassemblés contre la présence des troupes américaines dans le pays, ont attaqué la police anti-émeute rassemblée devant l’ambassade, leur lançant de la peinture rouge au passage, la police a répliqué à coups de lacrymo.

Affrontements à Manille

Affrontements à Manille

Un militant présumé du Parti Communiste d’Inde (maoïste) a été tué par les forces de sécurité ce mardi matin dans la région de Bastar (état de Chhattisgarh). Selon la version de la police une demi-douzaine de maoïstes auraient été aperçu près du village de Konta (district de Sukma). La zone a été bouclée et ratissée par la police du district et les paramilitaires du 217e bataillon de la CRPF, qui a débouché sur la mort d’un des maoïstes.

Paramilitaires de la CRPF

Paramilitaires de la CRPF

Dossier(s): Archives Inde-Népal Tags: ,

Un commando des forces antiterroriste de l’Uttar Pradesh a arrêté un commandant maoïste et cinq autres militants dans un raid contre un appartement dans la ville de Noida. Il semble que cet appartement servait de base pour les clandestins maoïstes depuis 2012. Le commandant arrêté, Pradeep Kumar Singh, alias Santosh Bhokta, est le responsable de la zone Simdega-Gumla. Sa tête était mise à prix par les autorités et il était recherché pour 14 dossiers distincts. La police a saisi six armes dans l’appartement. Trois des militants ont ont tenté de s’échapper, mais ont été appréhendés.

Des maoïstes arrêtés sont emmenés

Des maoïstes arrêtés sont emmenés

Dossier(s): Archives Inde-Népal Tags:

Kobad Ghandy, dirigeant historique du mouvement maoïste en Inde, a du comparaître une nouvelle fois devant un tribunal. Il doit répondre des discours « anti-nationaux » qu’il a prononcé à l’Université Punjabi en 2010. Ghandy a été amené ici de la prison Hyderabad la veille au soir et gardé dans un poste de police. Comme le tribunal a décidé de poursuivre l’audience pour les deux prochains jours, Ghandy a été envoyé à la prison centrale. Ghandy a aussi été poursuivi pour avoir organisé des réunions dans les locaux de l’Université Punjabi en avril et mai 2009 « pour promouvoir l’idéologie maoïste », mais le PCI(Maoïste) n’était alors pas interdit (il l’a été le 22 juin 2009).

Kobad Ghandy

Kobad Ghandy

Des manifestants qui défilaient dans la capitale Phnom Penh pour demander la fin des expulsions forcées se sont affronté aux forces de sécurité de la ville qui voulaient les disperser. Il y a eu de nombreuses arrestations et plusieurs blessés. Les manifestants, qui étaient nombreux à tenir au dessus de leur tête un modèle de leur maison, étaient descendu dans la rue pour marquer la Journée mondiale de l’habitat. Les litiges fonciers sont une question centrale au Cambodge, où des dizaines de milliers de personnes sont expulsés par des décrets gouvernementaux pour faire place à de grandes entreprises étrangères et domestiques. Cette situation provoque de nombreuses protestations, des affrontements violents et, dans certains cas, des peines de prison pour ceux qui refusent de quitter leur maison.

Manifestation contre les expulsions à Phnom Phen

Manifestation contre les expulsions à Phnom Phen