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Inde-Népal 1886

Dans une attaque qui laisse les autorités du Chhattisgarh dubitatives, deux policiers ont été tués par la guérilla maoïste dans le district de Kanker ce lundi. Six autres membres des forces de sécurité, trois de la police et trois de la Border Security Force, ont été blessés dans l’assaut. Selon le communiqué de la police, ‘une équipe conjointe de la BSF et de la police locale s’est dirigée vers les village de Habalras et de Panavar vers 16h après avoir été informée d’activités maoïstes’. Des guérilleros aurait attaqué les troupes entre ces deux villages. Néanmoins, des photos de l’embuscade recueillies par la presse montrent des policiers très informels dans leur déplacement, qui ne semblent pas en opération. Par ailleurs, aucun policier ne portait d’uniforme, ce qui est assez inhabituel dans ce genre d’opération.
Cette attaque a toute son importance dans la mesure où ces deux dernières années, seules deux attaques attribuées à la guérilla ont eu lieu dans ce district du nord de la région du Bastar.

Deux guérilleros du CPI(Maoïste), dont un membre d’un comité régional activement recherché, ont été arrêtés à Nawadih, dans le district de Palamau (Jharkhand) ce samedi. Selon le commissaire local, Jairam Yadav, le membre du comité régional, était venu rendre visite à sa famille en compagnie de Bhupender Yadav. Ce dernier est originaire du district de Balrampur, dans le Chhattisgarh. Jairam Yadav était recherché par les polices du Jharkhand, du Chhattisgarh et du Bihar dans un total de 24 affaires distinctes, dont six affrontements avec les forces de sécurité et quatre affaires liées à des usages d’explosifs. Il serait également impliqué dans le combat étant déroulé dans la jungle de Katia (district de Latehar) au cours duquel, pour la première fois, les autorités ont déclaré avoir découvert des explosifs dans le corps d’un guérillero, en 2013 (information qui a immédiatement été démentie par le CC du parti). Le duo serait également en lien avec le parti maoïste depuis 2007 et serait membre de brigades armées. Le commissaire a enfin affirmé que les policiers avaient saisis des munitions sur les deux hommes au moment de leur arrestation.

Dossier(s): Archives Inde-Népal

Des unités dépendant du Commandement de Mindanao de l’Est (Eastmincom) ont lancé dimanche une grande opération de poursuite des combattants de la NPA qu’ils ont affrontés à Barangay Dagohoy, (Talaingod, Davao del Norte). Un détachement du 68e bataillon d’infanterie de l’armée philippine effectuait une patrouille à Barangay Dagohoy quand ils ont croisé un groupe de guérilleros samedi après-midi. La fusillade a duré environ 20 minutes avant que les guérilleros se retirent, abandonnant derrière eux quelques bagages, des mines terrestres, des kits médicaux et des documents politiques. Dans un incident distinct, un détachement du 60e bataillon d’infanterie a accroché un groupe de guérillero à Barangay Andap, (Laak, Compostela Valley) vendredi matin. La fusillade a duré environ 30 minutes.

Reynaldo Hugo, alias «Adel», «Bitoy», «Yulo » et « Julian », qui serait membre du comité exécutif et commandant en second de la NPA à Bicol, a été arrêté par la police à Cabuyao (Laguna) mardi soir. Il était recherché pour des opérations de la guérilla ayant entraîné la mort de plusieurs policiers et militaires en 2011 et 2012 en Camarines Sur et en Camarines Norte.

Quatre membres présumés de la milice du CPI(maoïste) ont été arrêté par la police de Visakhapatnam (Andhra Pradesh) ce samedi. Ils sont accusés d’être impliqué dans l’incendie d’un ashram de la région. Trois d’entre eux sont originaires du village de Anarba, tandis que le quatrième vient de Thadaveedhi. Selon les autorités, ils auraient fourni un soutien logistique dans le cadre de l’attaque de l’ashram et aurait procuré l’essence utilisée pour déclencher l’incendie. Les arrêtés auraient également participé à une action anti-électorale l’an dernier lors des élections générales.

Des policiers et des militaires philippins ont arrêtés deux personnes qu’ils accusent d’être des collecteurs de fonds pour la guérilla maoïste vendredi en fin d’après-midi dans la province de Caramines. Une patrouille conjointe de la police provinciale et du 42e bataillon d’infanterie de l’armée a capturé Angelito Ramos, alias « Ador, » à Barangay San Roque (Tinambac). Une carabine M-1 a été saisie sur lui.

Le 21 janvier, à Dongguan (dans la province du Guangdong), des habitants d’un quartier de la ville ont affronté des employés d’un chantier de construction d’un nouveau complexe résidentiel. La police anti-émeute est intervenue. Les autorités avaient promis aux habitants du quartier que tout le monde bénéficierait de ces nouvelles installations, mais des murs de séparation empêchent l’accès de ce nouveau complexe résidentiel. Au moins trois personnes ont été blessées pendant les affrontements.

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Une guérillero naxalite, dont la tête avait été mise à prix pour une somme de 600.000 roupies (près de 9000 euros) a été arrêtée en fin de semaine dans le district de Gadchiroli (Maharashtra). Les autorités l’ont identifiée comme étant Aruna Punai Desbingh Netam (24 ans), commandante adjointe d’une section du parti maoïste pour la région du village de Dhanora. Elle a été arrêtée par une équipe de ratissage de la police du Gadchiroli. Elle serait active en tant que membre du CPI(maoïste) depuis plus de 15 ans et est accusée d’avoir pris part à différents combats et attaques contre la police depuis 2011. Elle est poursuivie dans le cadre de plusieurs affaires relevant de divers commissariats de la zone.

Depuis plus d’une semaine, plusieurs centaines de demandeurs d’asile de l’île de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée observaient une grève de la faim, certains allant même jusqu’à s’automutiler. Les forces de l’ordre australiennes sont entrées lundi soir dans le camp, où des détenus s’étaient barricadés la veille. Bilan de l’intervention : 58 arrestations et plusieurs blessés parmi les migrants, dont certains auraient été placés en cellule d’isolement. Plusieurs centaines de personnes refusent toujours de s’alimenter.

L’Australie envoie systématiquement tous les clandestins qui tentent d’atteindre ses côtes par la mer dans des camps « offshore », notamment en Papouasie, construits sur le sol d’anciennes bases australiennes et gérées par des organismes australiens. Les migrants du camp de Manus, venus principalement d’Irak, d’Iran et d’Afghanistan, veulent s’installer Australie, mais celle-ci leur oppose une loi impose qu’ils restent dans le pays « qui les a accueillis » (en fait, où la marine australienne les a débarqués): la Papouasie-Nouvelle-Guinée…

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