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Inde-Népal 1886

Mercredi 4 septembre, à Chawalgam (partie du Cachemire occupé par l’Inde), des émeutes ont éclaté lorsque la police et des officiels de la région de Kulgam ont détruit des logements et tenté d’expulser des occupants d’un terrain réservé légalement à la construction d’un complexe sportif. Au moins trois maisons habitées illégalement ont été détruites par les autorités. Lors des des affrontements (pierres contre matraques et gaz lacrymogènes) qui ont duré plusieurs heures, plusieurs personnes ont été blessées, dont quatre policiers.

émeutes squaeeurs cachemire

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Les autorités de l’Odisha ont annoncé hier la mort d’une femme maoïste au cours d’un combat avec les forces de sécurité mercredi dans le district de Rayagada. Selon elles, la fusillade s’est déroulée dans la jungle voisine du village de Kandrakabandali. Des membres du Commando Battalion for Resolute Action (CoBRA) et de la District Voluntary Force (DVF) du Rayagada, qui avaient déclenché une opération conjointe pour reprendre le contrôle d’une zone dominée par la guérilla, sont tombés sur un campement maoïste. La quinzaine de guérilleros qui s’y trouvaient ont immédiatement ouvert le feu pour se défendre et la fusillade a duré plusieurs heures. Les guérilleros sont parvenus à battre en retraite mais les forces de sécurité auraient retrouvé le corps d’une femme tuée par balle sur place. Cette dernière n’a pas été identifiée et les forces de sécurité l’ont emmenée.

Deux soldats gouvernementaux de la 4e division d’infanterie, qui appartenaient à une patrouille de contre-guérilla, ont été blessés lors d’une fusillade avec des combattants de la NPA mardi après-midi à Barangay Siagao (San Miguel). Cet engagement a provoqué une opération de ratissage au cours de laquelle cinq autres militaires ont été blessées mercredi matin dans la même zone: quatre dans l’explosion d’un IED, et un par balle.

guérilla maoiste aux philippines

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Ce lundi 9, de nouvelles directives de la Cour suprême chinoise et du parquet « clarifient » les limites à ne pas franchir en matière de « propagation de rumeur » sur le net. Ainsi des billets de microblogs constitués de « fausses informations » et dont l’impact est jugé « sérieux » car ils auront été vus plus de 5 000 fois ou retweettés plus de 500 fois : les auteurs seront jugés au pénal et encourent jusqu’à trois ans de prison. Un message diffamatoire ne peut donner lieu à des poursuites que si la victime porte plainte, excepté dans sept cas : quand la rumeur déclenche une manifestation de masse, une crise sociale, un conflit interethnique ou interconfessionnel. Ou quand elle nuit à l’image de l’Etat, aux intérêts nationaux et à l’image de la Chine à l’étranger.

Ces directives, entrées en vigueur dès mardi, ont suscité moult sarcasmes dans la blogosphère. Un internaute de Changsha a rediffusé sur Weibo la capture d’écran d’un quotidien local qui avait repris la « bavure » de l’Agence Chine Nouvelle dimanche sur l’attribution des JO de 2020 à Istanbul et non à Tokyo. Les internautes se sont empressés de rediffuser l’information afin de dépasser le seuil des 500 « retweets », pour mettre ainsi dans l’illégalité virtuelle la très officielle Agence Chine Nouvelle.

La police de l’Odisha a annoncé lundi que neuf guérilleros actifs dans la région s’étaient rendus. Ceux-ci, âgés de 28 à 30 ans, se sont présentés au quartier général de la police du district de Malkangiri. D’après le commissaire en chef, trois d’entre eux seraient des membres actifs du CPI(m) tandis que les six autres seraient des membres d’une milice du parti. Certains d’entre eux étaient recherchés par les autorités pour leur prétendue participation à des actions de vols d’explosifs, de destruction d’infrastructure ou d’extorsion.

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Les autorités du Jharkhand viennent d’annoncer avoir mis en place un système d’informations sécurisées dans lequel sont rassemblés divers renseignements pour faciliter la contre-guérilla. Dans cette vaste base de données se retrouvent des informations concernant plus de 16.000 guérilleros présumés ainsi que de seize organisations maoïstes. Les autorités souhaitant garder ces informations confidentielles, elles ont mis en place un logiciel afin d’en assurer la protection. Chaque utilisateur potentiel de la base de données au sein de la police de l’état s’est vu remettre des codes d’accès. Cela fait six ans que les autorités du Jharkhand travaillent à l’implantation de ce portail, qui outre le Naxal Information System, comprend également le Criminal Information System.

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Vendredi, la police de l’Odisha a été informée de la présence d’un camp d’entraînement maoïste dans les collines de Ghandhamarhan. Selon les autorités locales, les guérilleros planifiaient d’attaquer des camps de la CRPF ainsi que des bâtiments officiels. Vendredi matin à la première heure, une opération fut déclenchée afin de prendre le campement d’assaut. L’équipe envoyée était composée de membres de la Bargarh District Police et de la CRPF. Au cours de l’opération, à l’approche du lieu présumé du camp, ils ont essuyés des coups de feu auxquels ils ont immédiatement répliqué. La fusillade a duré une vingtaine de minutes, après quoi les forces de sécurité ont encerclé le site. Durant leur fouille, les soldats ont découvert le corps d’un homme tué durant les échanges de tirs, ainsi qu’une arme, des explosifs, de la littérature maoïste, un uniforme, de la nourriture, du polyéthylène et du matériel de camping.

Deux guérilleros appartenant au People’s Liberation Front of India ont été arrêtés après une fusillade avec la police dans le district de Gumla (Jharkhand). Les autorités ont déclaré avoir découvert et saisi des armes en leur possession. Dans le même district mais dans le cadre d’une opération distincte, la police a arrêté Basant Gope, qu’elle accuse d’être responsable de la mort de neuf personnes en 2011.

Mardi, la Border Security Force a annoncé que ses hommes avaient découvert 20 kilos d’explosifs dans le district de Koraput (Odisha) la veille. Sur base d’informations spécifiques de la BSF, le 28ème bataillon a été déployé à travers tout dans le cadre d’une Anti Naxal Operation. Utilisant un détecteur de métaux, les soldats ont découvert 20 kilos d’IED et du fil électrique enterré dans le bas-côté d’une route. Avec l’aide de la police de l’Odisha, ils ont détruit les explosifs.

Mercredi, dans le district de Bijapur (Chhattisgarh), un violent affrontement a opposé des hommes de la CRPF et de la police locale à un groupe de guérilleros alors que les forces de sécurité menaient une opération de ratissage. A l’issue de la fusillade, qui n’a fait aucun blessé, les soldats ont mis au jour un campement de transit de la guérilla. Ils y ont découvert des armes et des munitions ainsi que des objets de la vie courante.

Enfin, après le combat au cours duquel un soldat avait été abattu mardi dans le district de West Singhbhum (Jharkhand), les forces de sécurité ont mené de multiples opérations dans la région. Elles ont, entre autre, découvert sept puissantes mines terrestres et ont détruit un camp d’entraînement de la guérilla.

Un garde de sécurité a porté plainte contre plusieurs responsables de la police et de l’armée pour torture, arrestation illégale, « machination incriminante » et parjure. Panesa avait été arrêté par des militaires de la 2e Division d’infanterie de l’Armée et de la Police nationale des Philippines le 5 octobre 2012. Les militaires l’ont soupçonné d’être « Benjamin Mendoza » un commandant de la NPA dans la région Tagalog du Sud dont la tête est mise à prix. Panesa avait été blanchi et libéré contre l’avis de l’armée par un tribunal.