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Inde-Népal 1886

Un membre de l’armée et un paramilitaire des forces armées de l’état du Chhattisgarh ont perdu la vie en 48H lors de deux incidents distincts. Un jawan (paramilitaire) du Army Service Corps a été abattu dans son village natal de Bade Tava à Kanker. Dans un autre incident, un jawan des forces armées de Chhattisgarh a perdu la vie au cours d’une opération de ratissage près d’Orchha, dans le district de Narayanpur, le 26 février. Il appartenait au 16e bataillon de la CAF et a marché sur une mine artisanale. Pas moins de 7 membres du personnel de sécurité ont été tués par les maoïstes au cours de la semaine écoulée.

Combattants maoïstes

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Des centaines de policiers et de militaires ont été déployés pour empêcher une manifestation massive de protestation contre le gouvernement de se diriger vers le Fort (le siège du gouvernement). La police a bloqué la marche à l’hôtel de ville de Colombo et a exigé que les manifestants se dispersent. La police a ensuite tiré des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour tenter de disperser les manifestants. Cependant, les manifestants sont revenus et ont à nouveau affronté la police. Au moins 20 personnes auraient été soignées à l’hôpital à la suite de l’affrontement.

Trois policiers ont été tués par les guérilleros du Bataillon n°1 de l’Armée Populaire de Guérilla, force armée du PCI(M), dans une jungle du district de Sukman (état du Chhattisgarh). Les policiers, qui appartiennent à la formation paramilitaire de la District Reseve Guard, sont tombés dans une embuscade samedi matin, alors qu’ils allaient sécuriser le chantier de la route Jagargunda-Basaguda . De nombreuses forces anti-guérilla ont été déployées dans le district pour tenter d’accrocher les maoïstes.

 

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Deux soldats ont été abattus mardi par trois membres de la Nouvelle Armée Populaire sur le marché de Barangay Cotmon (région d’Albay), à 6 h 50 du matin. Les deux militaires appartenaient au 31e Bataillon d’infanterie, qui sécurisaient un projet d’infrastructure de Centerways Construction à Barangay Sulong. Les guérilleros se sont emparé de l’arme d’un des militaires. Un communiqué de la NPA expose que « Cette opération s’inscrit dans le cadre de la campagne punitive menée par la NPA contre les unités des AFP [l’armée gouvernementale] et d’autres agents de l’État impliqués dans des violations flagrantes des droits de l’homme. La 31e IBPA à laquelle appartiennent les deux soldats est responsable de nombreux crimes fascistes contre les populations d’Albay, de Sorsogon et de Masbate. Cette action s’inscrit également dans le cadre de l’hommage rendu par le mouvement révolutionnaire à la mémoire et à l’héritage révolutionnaires du camarade Jose Maria Sison. »

 

Hier vendredi 17 février, les guérilleros maoïstes ont fait sauter le siège de l’administration locale de Kadamdiha, dans le district de West Singhbhum, dans l’état du Jharkhand. C’est vers une heure du matin que l’explosion a eu lieu. Cette attaque fait part de la campagne de grève et de lutte fixée par les maoïstes du 12 au 24 février. L’action intervient alors même que la propagande indienne déclare l’insurrection maoïste aux abois dans ce même état du Jharkhand…

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Cinq combattants de la New People’s Army (NPA) ont été tués hier vendredi à Barangay Gujom, dans la province insulaire de Masbate. C’est un détachement de la 9e division d’infanterie de l’armée de terre, basée à Pili, qui a accroché le groupe de guérilleros. La maoïstes tués sont Rufino Alba alias Kaloy, commandant du 1er peloton du 4e Comité provincial, et des combattants de ce peloton: Biroc Noynay alias Marjon, Jerome Sabang, Patrocenio Aton, et Reneboy Versaga. Les militaires ont récupéré les armes des guérilleros (photo). Les militaires affirment qu’un autre combattant de la NPA, Jimuel Naraja alias Angel et Highblood, a été blessé au cours de la fusillade, et que trois sympathisants des maoïstes avaient été arrêtés.

Trois combattants de la Nouvelle armée populaire (NPA) ont été tués à la suite de deux jours d’affrontements à Barangay Oringao, dans le sud de Negros Occidental. Le premier accrochage a eu lieu samedi vers 17 heures, lorsque les militaires du 94 bataillon d’infanterie et les policiers du bataillon régional de la force mobile de la police nationale ont accrochés un groupe de 15 guérilleros maoïstes. Une seconde fusillade a eu lieu à Sitio Bugne vers 8 heures du matin dimanche. Les militaires ont récupéré un fusil M14, deux pistolets, ainsi que des sacs à dos, des objets personnels et des documents politiques.

Deux ans jour pour jour après le coup d’État, la junte birmane a annoncé mercredi la prolongation de l’état d’urgence pour six mois. Dans le centre de Rangoon, la capitale économique et la plus grande ville du pays, des manifestants ont déployé des bannières sur plusieurs ponts, appelant les gens à rejoindre la révolution. Les militants ont appelé les habitants à fermer les commerces et à ne pas sortir dans les rues ce mercredi de 10 heures à 16 heures. De fait, les rues d’ordinaires très animées de Rangoon, étaient calmes 1er février. Des images partagées sur les réseaux sociaux montrent les rues complètement vides, ce qui est confirmé par les logiciels de veille de la circulation. Les grandes villes n’ont pas été les seules à participer à la manifestation. Même les habitants de petites villes rurales ont observé cette « grève silencieuse ».

Trois combattants communistes ont été tués par les forces gouvernementales dimanche 29 janvier après-midi dans la ville de San Francisco, dans la province de Quezon. Un premier accrochage avait eu lieu vendredi 27 janvier dans l’après-midi, lorsque les troupes gouvernementales – une équipe conjointe de policiers et de soldats de l’armée – menaient des opérations de poursuite contre 10 à 15 guérilleros de la Nouvelle armée populaire. L’un des trois tués a été identifié comme Joseph delos Santos, alias Ka Ken ou Bingot, un cadre connu de la guérilla. Les soldats ont récupéré des éléments permettant de fabriquer des bombes, un téléphone portable et des effets personnels.

Un tribunal de Chiang Rai (nord) a reconnu coupable Mongkol T., un activiste de 29 ans, dans deux affaires de diffamation contre la famille royale. Sa peine a été réduite de 42 ans à 28 ans après son témoignage. Mongkol T. a pu faire appel de sa condamnation et a été mis en liberté provisoire contre une caution. Il s’agit de la deuxième peine la plus lourde pour lèse-majesté, après qu’une Thaïlandaise a été condamnée à 43 ans de prison en 2021. L’article 112 sur la lèse-majesté, l’un des plus sévères dans le monde de ce type, prévoit des peines de trois à quinze ans de prison pour toute personne reconnue coupable de diffamation envers le roi et sa famille, et est utilisé pour étouffer toute contestation. Depuis novembre 2020, plus de 200 protestataires ont été inculpés en vertu de l’article 112 qui n’avait plus été utilisé entre 2018 et 2020.

Badigeonnées de peinture rouge pour imiter le sang, Tantawan « Tawan » Tuatulanon et Orawan “Bam” Phuphong, deux jeunes militantes se sont présentées au tribunal pénal de Bangkok le 16 janvier 2023 pour demander à une juge d’annuler leur remise en liberté sous caution, en solidarité avec les autres militants incarcérés pour crime de “lèse-majesté” (photo). Elles avaient été inculpées en février 2022 pour le même motif, après avoir organisé un “sondage d’opinion” au sujet de la monarchie dans un centre commercial de Bangkok. Le 18 janvier, elles ont entamé une grève de la faim et de la soif. Elles ont été hospitalisées mais refusent tous soins médicaux. Depuis, un mouvement de solidarité se développe, des concerts, rassemblements, graffitis et messages de soutiens se sont multipliés cette semaine dans toute la Thaïlande et sur les réseaux sociaux.