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Inde-Népal 1890

Un tribunal de Manille a rejeté une requête du ministère de la Justice (DOJ) visant à déclarer le Parti communiste des Philippines (CPP) et sa branche armée comme des groupes « terroristes ». Dans une décision signée mercredi, le juge Marlo Magdoza-Malagar, du tribunal régional de première instance de Manille, a fait valoir que le CPP et sa branche armée, la Nouvelle armée populaire (NPA), ne remplissaient pas les critères nécessaires à une telle désignation. « Si la lutte armée, avec la violence qui l’accompagne nécessairement, est indubitablement le moyen approuvé pour atteindre le but du CPP-NPA, moyen n’est pas synonyme de but », a déclaré le jugement. « La lutte armée n’est qu’un moyen de réaliser l’objectif du CPP ; elle n’est pas l’objectif de la création du CPP. » Le jugement ajoute que « si la rébellion et le terrorisme peuvent tous deux impliquer le recours à la violence, la violence dans la rébellion est dirigée contre le gouvernement ou toute partie de celui-ci », plutôt que d’être conçue « pour semer et créer une condition de peur et de panique généralisée et extraordinaire parmi la population. »

Cette décision constitue un revers pour le DOJ, qui a déposé la pétition en 2018. En cas d’approbation, il aurait obtenu des pouvoirs supplémentaires pour passer au crible les comptes bancaires des membres et dirigeants de la CPP-NPA.  C’est une victoire juridique d’égale ampleur pour les militants et les critiques du gouvernement, bien qu’elle soit quelque peu à la Pyrrhus. La requête initiale du DOJ se fondait sur la loi sur la sécurité humaine de 2007 – une loi qui a été abrogée en 2020 avec l’adoption par les Philippines de la controversée loi antiterroriste. Le gouvernement peut toujours demander que les groupes soient déclarés « terroristes » en vertu de cette nouvelle loi, même s’il fait appel du verdict de cette semaine.

Les policiers en tenue antiémeute ont arrêté le défilé des étudiants à Colombo, quelques heures après que le gouvernement eut déclaré le centre-ville « zone de haute sécurité », interdisant les manifestations dans les environs. Les policiers ont tiré des gaz lacrymogènes et utilisé des canons à eau pour disperser les manifestants qui demandaient la libération des militantes emprisonnés. Des dizaines de manifestants ont été arrêtés au cours de ce rassemblement. Le nouveau président Ranil Wickremesinghe a adopté une ligne très dure à l’encontre des militants qui ont forcé son prédécesseur, le président déchu Gotabaya Rajapaksa, à fuir à l’étranger et à démissionner de son poste sous la pression des manifestations dans un contexte de chaos économique.

Le pays de 22 millions d’habitants a été secoué pendant des mois par une crise économique historique, marquée par de sévères pénuries de nourriture, carburant et médicaments, faute de devises pour financer les importations de produits essentiels. Au plus fort du mouvement de contestation, des milliers de manifestants ont pris d’assaut en juillet la résidence officielle de Gotabaya Rajapaksa, l’obligeant à se réfugier à l’étranger d’où il a annoncé sa démission. Peu après la prise du pouvoir par M. Wickremesinghe, l’armée a démantelé un site occupé par les manifestants devant la présidence et arrêté des centaines de personnes ayant pris part aux manifestations. L’ex-président  Rajapaksa est rentré début septembre au Sri Lanka, et vit depuis sous la protection du gouvernement, alors que des opposants ont réclamé sa comparution en justice pour les crimes commis pendant l’interminable guerre civile au Sri Lanka et des faits de corruption à l’époque où il était au pouvoir.

Deepak Yadav, également connu sous les noms de Karu Yadav et Hulas Yadav, dont la tête était mise à prix un demi million de roupies, a été arrêté par l’escouade antiterroriste (ATS) de la police du Maharashtra. Yadav avait rejoint l’insurrection maoïste en 2004-05 à la suite d’une lutte paysanne. La justice indienne l’accuse d »avoir participé à un certain nombre d’actions de la guérilla maoïste, dont la fusillade de la forêt de Katia en janvier 2013, où six paramilitaires de la CRPF avaient été tués. Il est aussi accusé de l’exécution de trois informateurs de la police en trois mois au cours de l’année 2020-21 à Mayurkhand, Simiriya et Pathalgadain, mais aussi l’action de saisie des armes stockées dans l’armurerie de la garde nationale à Giridih en 2007 et l’attaque du camp de la contre-guérilla de Khasmahal Bokaro en 2006. Il y a pas moins de 60 dossiers judiciaires ouverts contre Yadav…

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Un dirigeant maoïste du Jharkhand, dont l’arrestation était assortie d’une récompense de 15 millions de roupies, a été arrêté dimanche par la brigade antiterroriste du Maharashtra dans le district de Palghar. Karu Hulas Yadav (45 ans) était un membre du comité régional du Parti Communiste d’Inde (Maoïste) clandestin. L’arrestation a eu lieu tôt le matin, après un raid dans une communauté dans la zone de Nalasopara du district de Palghar. Yadav, originaire de Hazaribagh dans le Jharkhand, était venu au Maharashtra pour un traitement médical.

Meeting clandestin du PCI(M) dans le Jharkhand (archive)

 

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Des affrontements ont opposé, à Imphal East, dans l’état du Manipur, la police et des manifestants lors d’une opération d’expulsion dans la région de Chingmerirong. Cette campagne d’expulsions a été lancée par l’administration suite à l’ordre de la Haute Cour de Manipur d’évacuer toutes les habitations sur une zone du district d’Imphal East. Les habitants protestataires considèrent que la zone appartenait à leurs ancêtres et affirment que le département des revenus de Manipur avait manipulé les registres fonciers. En raison de l’opposition résolue des habitants, malgré les efforts persistants de l’équipe d’expulsion appuyée par la police, l’expulsion n’a pas pu avoir lieu. « Nous protestons contre la décision de la Haute Cour, car le ministère des Finances manipule les certificats fonciers. Cette zone appartient à nos ancêtres et au peuple Chingmeirong depuis des temps immémoriaux », a déclaré le représentant des résidents. Pour protester contre la campagne d’expulsion, les manifestants ont également bloqué la route principale.

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Un militant connu de l’insurrection maoïste, Greg Cantilla alias Jordan, 45 ans, a été tué par les militaires dans un hameau de l’arrière-pays à Barangay Trinidad (Negros Oriental). Ce sont les militaires du 62e bataillon d’infanterie qui ont abattu Greg Cantilla et qui ont récupéré ses affaires,dont un pistolet et divers effets personnels. Le corps de Cantilla a été transporté dans la ville afin que sa famille puissent le réclamer.

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

Une embuscade a été tendue mardi alors que les policiers de Tago étaient partis signifier un mandat d’arrêt contre Luwino Mendiola, un membre présumé de l’insurrection maoïste, à Barangay Libas Gua. Les policiers n’ont trouvé personne et ont rebroussé chemin. Alors qu’ils retournaient à leur poste, une dizaine de guérilleros ont tiré sur leur camionnette à Sitio Panunungan. Les policiers ont foncé et ont pu fuir sous les balles. Lorsqu’ils ont été hors de portée, ils ont abandonné leur véhicule endommagé (un pneu avait notamment été crevé par une balle et se sont enfuit à pied.

Les villageois de Nandakumar dans la région de Medinipur, accusent la direction de l’école locale de détourner l’argent de la cantine scolaire. Certains élèves se plaignaient qu’on leur servait de la nourriture de mauvaise qualité, d’autres élèves de ne pas recevoir de repas de midi. Après un chahut massif et des altercations dans les locaux de l’école vendredi, les villageois se sont tournés contre les forces de police et les ont affronté.

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Des habitants de la « Jungle Salimpur » en colère ont occupé l’autoroute Dhaka-Chattogram pour protester contre la décision de l’administration d’expulser les habitations illégales de la zone, près de la route de liaison Bayezid à Chattogram. Des milliers de personnes Les manifestants ont d’abord envahi les rues près de l’Université asiatique pour femmes de la ville portuaire à midi, avant de se rendre dans le quartier de Faujdarhat. Il ont bloqué l’intersection Faujdarhat de l’autoroute la plus fréquentée du pays, vers 13 h 15 mardi, provoquant un important embouteillage. Ils ont ensuite affronté la police, qui utilisait des gaz lacrymogènes pour les faire partir, en lançant des briques. La circulation est redevenue normale vers 17 heures. Les manifestants ont exigé que la propriété des terres leur soit attribuée et ont demandé aux autorités de rétablir l’alimentation en électricité des colonies expulsées dans la zone. L’expulsion fait partie d’un plan gouvernemental visant à construire une prison, des installations sportives, un stade de cricket, une mosquée, un parc safari et à cet endroit….

 

Deux militaire de l’armée gouvernementale, un officier et un soldat de première classe, ont été tués après un échange de tirs, jeudi 18 août, avec des combattants communistes de la NPA dans la province d’Apayao. Les militaires participaient à une patrouille de contre-guérilla lorsque leur groupe s’est heurté à une colonne d’une trentaine de guérilleros à Barangay Lenneng.

Combattants de la NPA

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