La police de New York (NYPD) teste grandeur nature le déploiement de smartphones Android dont une application permettant aux agents de profiter d’une application embarquée leur donnant des informations cruciales une fois sur le terrain. En liaison avec les serveurs de la Police, elle permet par exemple de connaître l’identité des occupants d’un immeuble étage par étage, afin de gagner du temps lors d’une interpellation. Elle permet aussi de connaître l’historique judiciaire des individus, leur numéro de plaque d’immatriculation, les fiches d’arrestations de certains avec leurs photos, la présence déclarée d’armes, etc. Jusqu’ici, ce genre d’informations étaient à consulter sur le vieil ordinateur de bord du véhicule ou bien au poste ou encore à distance via la radio et la télé opératrice en bout de câble.

Petits et par définition mobiles, ces 400 smartphones ne peuvent néanmoins ni émettre ni recevoir d’appels. À ce titre, ils sont moins complets que les ordinateurs équipant les traditionnels véhicules de police mais leur taille et leur connectivité risquent de les rendre bien vite indispensables, bien que certains officiers voient en ce genre de technologie un véritable fil à la patte. Encore en phase de test, ce déploiement pourrait se généraliser d’ici quelques mois, si la hiérarchies et les syndicats estiment l’expérience convaincante.

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Cette semaine, une société roumaine a présenté à Genève son ‘Roboscan 2M Aeria’. Il s’agit d’un camion doté d’un bras mobile et extensible permettant de radiographier des avions de toutes tailles. La radiographie permet de détecter tout objet avec une définition de 0,5 millimètre. Selon la société, l’appareil sera destiné aux douanes, aux armées, aux aéroports et aux compagnies aériennes.

Scannage d'un camion

Dans son rapport rendu public ce jeudi, la société Microsoft (également propriétaire de Skype depuis 2011) indique avoir reçu plus de 75.000 demandes de renseignements par les gouvernements, demandes concernant 137.000 comptes internet. Rappelant son engagement au respect de la vie privée, la société a néanmoins déclaré être régulièrement légalement tenue de répondre aux demandes officielles. Elle a affirmé avoir répondu à 1558 requêtes de données de contenus clients et à 80% des demandes de divulgation des données de ‘non-contenu’ (non-contenu qui peut toutefois inclure l’adresse mail, le nom, le lieu, l’adresse IP,…) Du côté de Skype, Microsoft n’a donné aucun contenu en réponse au 4713 demandes, mais dans 500 cas environ, la société a divulgué les identités Skype et autres identifiants. 81% des demandes adressées à Skype provenaient de cinq pays: Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, France et Taiwan. Pour ce qui est des demandes adressées à Microsoft, et auxquelles la société a répondu, près de 70% étaient issues de cinq pays: Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, France et Turquie.

Le « Modèle d’Influence Tartan: les groupes anarchistes » a été produit par TARTAN METRIC, une division de sécurité de l’information de la société de cyberguerre et de surveillance NTREPID. Cette entreprise aurait bénéficié d’un contrat de plusieurs millions de dollars pour créer de faux comptes Twitter (« sockpuppet ») pour diffuser de la propagande militaire US. Le programme de «modélisation des menaces » semble logiciels de tri et de traitement des données prétendant pouvoir révéler « un réseau caché de relations » (dans ce cas parmi les anarchistes), qui « facilite la propagation des tactiques violentes et illégales à l’ensemble de protestation mouvement aux Etats-Unis.

Le programme d’NTREPID fonctionne comme un add-on à la plate-forme logicielle i2 qui est utilisée à l’échelle nationale de surveillance policière aux Etats-Unis, notameznt dans les « centres de fusion» inter-services. i2 fabrique le programme COPLINK, une plate-forme privée utilisée par les servicfes de police et de renseignement pour partager leurs informations. Dans les documents qui ont depuis et retiré de leur site, un graphique prétendant représenter les modèles d’influence du mouvement anarchiste aux États-Unis. Le programme de la radio de Radio Citizen, PBS et Occupy Oakland sont notés comme influenceurs primaires. Il est impossible de savoir si ce graphique est un véritable modèle de ce que pense NTREPID du réseau anarchiste aux États-Unis, ou si c’est juste un exemple.

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Le Camcopter S-100 est un drone hélicoptère de reconnaissance tactique, soutien d’artillerie, surveillance maritime, construit par la société autrichienne Schiebel. L’appareil peut être programmé pour effectuer des vols autonomes ou être piloté à distance. Dans les deux modes, il est stabilisé par guidage inertiel et GPS. À masse maximale de 200 kg, son autonomie est de 6 heures. Sa vitesse maximale est de 220 km/h à un plafond maximal d’environ 5 500 mètres. Il peut embarquer diverses charges utiles comme des capteurs électro-optiques et infrarouge.

Le mois passé, le S-100 a réalisé des essais en vol avec un système radar I-Master de Thales sur le site d’essais de Schiebel à Wiener Neustadt, en Autriche. L’I-Master est adapté à la surveillance tout-temps, ainsi qu’à la détection et à la reconnaissance des objectifs sur des zones étendues, le tout en maintenant une importante distance de sécurité. L’appareil a été testé par plusieurs marines (et commandé par trois) mais également par la Guardia Civil espagnole.

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La commissaire européenne aux Affaires intérieures a présenté un programme de « frontières intelligentes » dans le but de « simplifier la vie des voyageurs » et de « réduire l’immigration illégale ». D’une part, un système d’enregistrement des voyageurs, le Registred Travellers Programme (RTP). Chaque année, quelque 5 millions de ressortissants de pays tiers qui se rendent fréquemment en Europe pourraient y faire appel. Après s’être plié à une procédure de pré-enregistrement comprenant la prise de quatre empreintes digitales, ceux-ci recevront une carte électronique qui leur permettra de bénéficier d’un processus de vérification accéléré via les portails informatisés des points d’accès frontaliers.

D’autre part, les frontières européennes seraient équipées d’un dispositif de contrôle des entrées et des sorties (le EES). Remplaçant le système manuel actuel, il enregistrera la date et le lieu d’entrée et de sortie des voyageurs. il calculera de manière électronique la durée du court séjour autorisé et avertira les autorités nationales quand celui-ci a expiré. Dans un premier temps, l’EES reposerait sur des données alphanumériques avant que n’y soient inclue la prise de dix empreintes digitales. Les informations seront rassemblées au sein d’un banque de données centralisées à laquelle auraient accès les services des Etats membres. Les données sderaient détruites au bout de six mois à l’exception des cas de non-respect de la durée du séjour où elles pourront être conservées jusqu’à 5 ans.

Depuis décembre 2012, la police du Kent expérimente l’utilisation du logiciel Predpol, abréviation de Predictive Policing. Ce programme, mis au point par des chercheurs de l’université UCLA aux Etats-Unis doit permettre de prédire le lieu et la date des délits grâce à un algorithme. Predpol, inspiré des logiciels de prévention des séismes fournit à la police une cartographie actualisée en temps réel des zones où le risque d’infraction est le plus élevé sur un périmètre de 150 mètres carrés à un instant T. Selon ses concepteurs, ‘Grâce à une base de données recensant les infractions passées, la formule mathématique – complexe et tenue secrète – permet d’aiguiller très précisément les forces de l’ordre’.

John David, un jeune intérimaire belge d’ArcelorMittal, est condamné à vivre avec un oeil en moins, atteint en plein visage le 6 février dernier par un projectile de flash-ball. Selon l’ineffable directeur de l’entreprise Verney-Carron, il est désormais « politiquement incorrect » de vendre le Flash-Ball comme une arme non létale, il faut préférer la mention à « létalité atténuée ». Les ventes de Flash-Ball correspondent à 30 % du chiffre d’affaires de son entreprise. Enfin, à l’évocation de la liste des victimes des LBD, Verney-Carron tient à préciser que le Flash-Ball, marque déposée, est trop souvent désigné à tort. Le calibre de 44 mm étant conçu, entre autres, pour ne pas pénétrer l’orbite de l’oeil. Ce qui ne serait pas le cas du modèle suisse concurrent. Bref: contre les méfaits du flash-ball, achetez « le vrai » Flash-Ball TM… Rappelons que fin janvier, la police de Charleroi annonçait qu’elle serait bientôt équipée de Flash-Ball.

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La DARPA (Département Recherche et Développement de la Défense US) a créé un appareil photo d’1,8 GigaPixels. Concrètement, cette machine est capable de photographier et filmer une étendue de 40 kilomètres carrés à une hauteur de 5000 mètres avec une grande précision. Argus (tel est son nom) peut-être monté sur drône ou sur avion et transmettre ce qu’il voit au sol ou l’enregistrer sur un disque interne d’un exa-byte (1 milliards de Giga-bytes).

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Serval Mesh est un nouveau projet en développement. Celui-ci se base sur une idée de décentralisation de la téléphonie : au-lieu de transiter par des antennes ou des satellites, les appels transitent par les autres appareils équipés de Serval Mesh, en utilisant l’émetteur-récepteur wi-fi d’un smartphone ou en utilisant l’antenne gsm, et ne transitent donc à aucun moment par les infrastructures telecoms. Vu sa nature ‘sur le fil de la légalité’, Serval Mesh n’est actuellement disponible que sur Android.