L’Assemblée législative de la province de Chubut a approuvé mercredi, à Rawson, le projet de « diversification productive » du Plateau central. Ce vote permettra l’extraction en grand d’argent, de cuivre et de plomb dans les départements de Telsen et Gastre. Ce vote a été effectué par surprise parce qu’il aurait dû avoir lieu le lendemain. Les manifestants opposés à ces grands projets miniers avaient commencé à se rassembler devant l’Assemblée législative de Rawson, la capitale du Chubut. Ces manifestations ont débouché sur des affrontements avec les forces de l’ordre:  les policiers ont tiré des balles en caoutchouc pour disperser la foule.

Lundi, la branche estudiantine du Front populaire de libération de la Palestine, a organisé une exposition sur le campus de l’université de Birzeit, près de Ramallah, dans le centre de la Cisjordanie, pour commémorer l’anniversaire de la fondation du FPLP. Les forces israéliennes ont investi, mardi, le campus. Elles ont agressé les étudiants et le personnel de l’université, arraché les banderoles et endommagé divers équipements. Des affrontements ont eu lieu entre des manifestants et les forces israéliennes à proximité de l’université après le raid, au cours duquel l’armée d’occupation a utilisé des balles métalliques et des grenades lacrymogènes pour disperser les étudiants.

 

 

 

Environ 150 antifas ont effectué une manifestation surprise dans l’est de Leipzig. Ils ont tagué les murs, fait des barricades de containers enflammés et lancés divers projectiles vers la police à son arrivée, endommageant une voiture de patrouille. Ils ont aussi brisé les vitres et tiré des engins pyrotechniques contre la mosquée de l’Union turco-islamique pour les affaires religieuses (DITIB). Le DITIB dépend directement de l’Etat turc et ses mosquées sont moins des lieux de culte que des centres de propagande fasciste de l’AKP. Les dommages sont d’environ 30 000 euros. La police a arrêté douze personnes et les a placées en garde à vue. L’enquête est en cours.

 

Ce lundi, devaient avoir lieu les examens à l’Université Alioune Diop de Bambey. Mais les autorités universitaires de Bambey ont décidé de faire appel aux éléments du commissariat urbain de cette localité, appuyés par 700 gendarmes, pour « assurer le bon déroulement des examens ». Cette introduction massive de forces de police sur le campus a provoqué un soulèvement des étudiants. Ils ont caillassé les forces de l’ordre ont tiré des grenades lacrymogènes. Le portail du campus a été incendié par les étudiants grévistes et 9 étudiants seront arrêtés par la gendarmerie puis embarqués au commissariat.

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L’armée israélienne a abattu vendredi un manifestant palestinien et en a blessés plusieurs autres lors d’affrontements en marge d’une manifestation contre la colonisation israélienne en Cisjordanie occupée. Jamil Abou Ayyash, 31 ans, était originaire du village de Beita. Il a reçu une balle dans la tête et est décédé peu après son transfert à l’hôpital, a précisé le ministère palestinien de la Santé. Quatre autres Palestiniens ont été blessés par des tirs israéliens, et plus de 50 autres intoxiqués par des gaz lacrymogènes, ont indiqué les médecins. Les Palestiniens organisent des manifestations hebdomadaires à Beita pour protester contre la présence d’un avant-poste des colons israéliens à proximité.

Jamil Abou Ayyash

Mardi 8 marquait le 16e anniversaire des affrontements à Venaus, sur le chantier du premier projet TAV. Une manifestation a eu lieu à cette occasion dans la vallée, sous la neige. La veille, une centaine d’opposants au TAV avaient attaqué le chantier de San Didero, lançant des pierres et tirant des fusées sur les forces de l’ordre défendant le chantier. Les manifestants qui, divisés en deux groupes ont attaqué le chantier des deux côtés, depuis la carrière et vers l’autoroute. Les carabiniers ont fait usage de lances d’incendie et de gaz lacrymogènes.

Par ailleurs, Emilio Scalzo, un militant italien de 66 ans du mouvement No Tav, accusé par la justice française d’avoir blessé un gendarme mobile lors d’une manifestation No Border le 15 mai dernier, à la frontière franco-italienne, a été extradé en France. Les manifestants avaient affrontés ce jour là un important dispositif de forces de l’ordre sur le golf de station de Clavière (Italie). Lors d’une attaque des gendarmes, Emilio, en raison d’une attelle au genou, était resté assis. Les gendarmes ont avancé jusqu’à lui, lui lançant une grenade qui l’a sonné. Il a alors saisi un bâton pour se défendre. Un gendarme a eu un bras cassé. Mi-septembre, Emilio avait été interpellé à Turin sur base d’un mandat d’arrêt européen. Extradé, il a été déféré ce vendredi 3 devant le juge d’instruction de Gap et placé sous mandat de dépôt pour “violences volontaires aggravées sur personne dépositaire de l’autorité publique”.

Ce jeudi, les étudiants de Université Assane Seck de Ziguinchor ont boycotté les amphis pour 48 heures à compter de ce mercredi. Ils réclament l’achèvement des travaux de construction des campus sociaux et pédagogiques inachevés depuis 2015 et dénoncent le non respect des engagements pris par le ministre de tutelle. Ils ont affronté dans la rue les forces de l’ordre. A l’université Alioune Diop de Bambey (UADB), les étudiants ont aussi affronté les forces de l’ordre. Des blessés ont été notés, l’un d’eux auraient reçu un lacrymogène au ventre.

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Une manifestation à laquelle appelait le front commun syndical (CGSP, Setca, CNE, SLFP et CGSLB) et des collectifs comme « La Santé en lutte » a dévié du parcours prévu, en continuant sur la petite ceinture après la porte de Namur et jusqu’au carrefour dit Arts-Loi. Sur les pancartes et banderoles on pouvait lire: “Un plan contre la pénurie d’infirmiers maintenant”, “La vraie urgence n’est pas de licencier”, “Sauvez notre système de santé au lieu de licencier”. Un groupe de manifestants a tenté de pénétrer dans le bâtiment le cabinet du ministre de la Santé mais a été repoussé par les forces de l’ordre, qui ont utilisé du gaz lacrymogène pour le faire reculer.

L’obligation de vaccination pour le 1er janvier 2022 est ressentie comme une gifle par les travailleurs qui ont tenu bon pendant 20 mois dans des conditions difficiles. Des soignants testés positifs ont par le passé continué à travailler en prenant des précautions et qu’aujourd’hui des soignants vaccinés peuvent également véhiculer le virus, la vaccination ne faisant que diminuer la charge virale liée aux contaminations et au développement de formes graves de la maladie.

Il y a eu une manifestation étudiante hier lundi dans le centre d’Athènes avec des étudiants d’écoles et d’universités commémorant, comme tous les ans à cette date, le meurtre d’Alexis Grigoropoulos, 15 ans, par un policier en 2008. Un autre rassemblement a eu lieu dans le centre d’Athènes, à l’appel d’organisations de la gauche révolutionnaire et des collectif anarchiste. La soirée s’est poursuivies par des entre jeunes manifestants masqués et policiers dans le quartier d’Exarchia. Des bennes à ordures ont été incendiées et des bombes incendiaires, pierres et autres objets jetés sur la police anti-émeute, qui ont riposté avec des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes. De nombreux policiers avaient été déployés dans le quartier, ainsi que deux canons à eau. Onze manifestants ont été arrêtés et trois personnes ont été interpellées, est sont accusées d’avoir été en possession de cocktails Molotov.

 

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Au sud-est de la ville de Naplouse, dans le village de Beita, des soldats ont tiré vendredi à balles réelles, à balles en acier recouvert de caoutchouc et à grenades lacrymogènes sur les manifestants qui se sont rassemblés pour montrer leur rejet de l’expansion continue des colonies. Un jeune homme a été blessé par balles réelles, 28 personnes, dont un journaliste, ont reçu des balles en acier recouvert de caoutchouc, 11 ont été brûlées par des grenades lacrymogènes et 147 civils ont dû être soignés en raison de trop fortes inhalations. Avant le rassemblement, des bulldozers ont rasé les routes menant au mont Sbeih, dans le but de bloquer l’accès des manifestants au site de rassemblement, en plus de détruire une conduite d’eau et ligne d’électricité approvisionnant la communauté.

Lors d’une autre manifestation hebdomadaire tenue le même jour dans le village de Beit Dajan, à l’est de Naplouse, les forces israéliennes ont ouvert le feu avec des balles en acier recouvertes de caoutchouc et des grenades lacrymogènes, tirant et blessant trois jeunes hommes avec des balles en acier, et intoxiquant 18 manifestants par inhalation de gaz.