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Inde-Népal 1886

Des rassemblements ont eu lieu dans les grandes villes du Kazakhstan, notamment à Astana (nord), Almaty (sud) et Karagandy (centre), pour protester contre un projet de réforme agraire qui permet notamment aux étrangers de louer des terres pour 25 ans plutôt que 10 précédemment.Les autorités avaient interdit ces manifestations. A Almaty, la principale ville du pays, une centaine de personnes est tout de même descendue dans les rues. Le procureur général adjoint a annoncé 40 arrestations samedi de personnes ayant organisé ou participé à ces manifestations interdites.

En avril, des manifestations avaient déjà été organisées contre cette réforme agraire, présentée comme importante par le gouvernement pour attirer les investissements étrangers. Les politiques agraires constituent un sujet très sensible dans cette ancienne république soviétique, où l’on se souvient des privatisations des années 1990 avec amertume et où la Chine voisine cherche à étendre ses intérêts agricoles.

Policiers kazakhs

Policiers kazakhs

Trois membres présumés du Parti communiste de l’Inde (maoïste) ont été tués dans deux fusillades distinctes avec les forces de sécurité samedi dans la région du Bastar (état de Chhattisgarh). Deux maoïstes, dont une femme, ont été tués par les paramilitaires des unités CoBRA de la CRPF près du camp de la CRPF de Reddi (district de Bijapur). Deux armes artisanales et un fusil de chasse auraient été trouvés. Une autre fusillade a eu lieu, toujours dans la région du Bastar, dans le district de Kanker, qui s’est soldé par la mort d’une autre femme présumée maoïste.

Combattants maoïstes en Inde

Combattants maoïstes en Inde

Dossier(s): Archives Inde-Népal

Deux miliciens anti-guérilla ont été tués dimanche matin lorsque les combattants de la NPA ont attaqué ce dimanche matin leur détachement à Barangay General Luna (Negros Occidental). Au moins 40 membres de la NPA ont attaqué un détachement de paramilitaires anti-guérilla des CAFGU vers 05H.30. Les guérilleros maoïstes ont capturé deux miliciens et se sont emparés de neufs armes.

CAFGU à Mindanao

CAFGU à Mindanao

Kobad Ghandy, dirigeant du PCI(M) interdit, détenu de longues années, ayant bénéficié de trois mois de liberté provisoire pour traitement médical (voir notre article), puis ayant été réincarcéré, a dû comparaitre une nouvelle fois devant un tribunal. Déjà en procès dans plus de vingt affaires différentes, il doit comparaitre pour un discours « anti-Inde » prononcé à l’Université Punjabi sous une identité d’emprunt. Ghandi est détenu dans la prison de Tihar, à New Delhi. La prochaine audience est fixée pour le 27 mai.

Kobad Ghandy

Kobad Ghandy

Un détachement de la 303e brigade d’infanterie de l’armée philippines menait une opération anti-guérilla hier à Sitio Carbon (région du Visayas occidental) quand il s’est retrouvé sous le feu d’une dizaine de combattants de la NPA. Trois militaires ont été tués et deux autres blessés.

Militaires philippins

Militaires philippins

L’agence spatiale indienne, l’Indian Space Research Organisation (ISRO) a utilisé les images satellites hautes résolutions pour aider la police de l’état du Chhattisgarh et la CRPF à lutter contre l’insurrection maoïste. L’étude d’image des jungles de la région d’Abujhmad aurait permis de déceleler la localisation de camps de la guérilla, et les mouvements des détachements. Les obervations vont être étendues aux régions de Sukma, Dantewada, Konta and Narayanpur.

Image satellite de l'ISRO

Image satellite de l’ISRO

Dossier(s): Archives Inde-Népal Tags: ,

Un commandant maoïste activement recherché, Mansaram Hembram, alias Bikas, a été arrêté par la police dans le West Medinipur hier mercredi. Il était notamment recherché pour l’attaque à l’IED en 2008 contre le convoi du premier ministre du Bengale occidental. Six membres de la police dans le véhicule d’escorte avaient été blessés, dont deux grièvement.

Par ailleurs, Ravana Pahadia (19 ans) et Madhusudan Pahadia (20 ans), tous deux résidents du village Bota, ont été arrêté près de chez eux par la police du district de Jamshedpur avant-hier. Il sont accusés d’être des membres du détachement de guérilla du PCI(M) de la région Patamda-Dalma. La police affirme avoir trouvé deux armes et que les prisonniers auraient avoué avoir participé à la fusillade contre la police à Amda Pahadi (Patamda) le 17 avril.

La conférence de presse de la police après les arrestations

La conférence de presse de la police après les arrestations

Rajita Ramko Risi Usendi, une militante maoïste présumée, a été tuée par la police dans un village du district de Gadchiroli. C’est lors d’une opération anti-guérilla dans la région de Mahawada, qui faisait suite à un accrochage entre les maoïstes et les forces de sécurité, que les policiers ont investis le village de Murekasa. Selon la police, ils ont été accueillis par des coups de feu. La fusillade aurait duré toute la nuit, et au petit matin, les guérilleros se sont retirés en laissant derrière eux le corps de Rajita et un AK-47.

Militantes maoïstes à l'entraînement

Militantes maoïstes à l’entraînement

Un détachement du 20e Bataillon d’infanterie, basé dans la ville Catubig, Northern Samar, est tombé dans une embuscade alors qu’il recevait d’une mission d’escorte de livraison de matériel électoral à Mapanas pour les élections du 9 mai. Un IED a explosé au passage de leur véhicule, et les guérilleros ont ensuite ouvert le feu à l’arme automatique. Un militaire a été tué et un autre blessé.

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

La NPA a procédé hier mardi à la libération simultanée de cinq autres prisonniers de guerre. Trois policiers et deux soldats avaient été capturés par la guérilla le 3 avril dernier dans trois barrages routiers établi par la NPA dans le nord de Mindanao. Deux policiersont été libérés à Barangay Bulonay (province de Bukidnon), deux militaires à Barangay Balit (Agusan del Sur), et le troisième policier à Barangay Banglay (Misamis Oriental). Les maoïstes ont remis les prisonniers aux comités de crise locaux qui ont agi comme intermédiaires entre le gouvernement et les familles des captifs d’une part, et la NPA de l’autre. L’armée avait accepté de suspendre pendant cinq jours ses opérations dans la région pour favoriser ces libération.

Un groupe de guérilleros lors des dernières libérations

Un groupe de guérilleros lors des dernières libérations