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Inde-Népal 1886

Sur base d’un tuyau reçu quelques heures plus tôt, les autorités du Jharkhand ont organisé un raid dans le village de Khirakhand (district de Garwah) ce samedi. Les soldats ont procédé à l’arrestation de Upendra Korwa, alias Manas, alias Sohna et de sa femme. Ils ont également saisi deux pistolets à leur domicile. L’homme serait, selon les autorités, un commandant de section du CPI(maoïste) et un expert en fabrication de mines. Elles l’accusent entre autre d’avoir pris par à une vaste embuscade en janvier dernier (notre article de l’époque) dans le district voisin de Latehar.

Deux policiers ont été tués et un autre grièvement blessé dans une embuscade de la guérilla maoïste samedi soir à Arteche (Samar oriental). Un des policiers tués était le chef de la police d’Arteche. Les trois policiers effectuaient une patrouille mobile quand environ sept membres présumés de la NPA samedi vers 21h30. Les guérilleros ont emportés les armes des policiers.

Au cours d’une conférence de presse donnée hier, le commissaire de la police locale de Venkatapuram, dans le district de Krishna (Andhra Pradesh) a annoncé que ses hommes, en collaboration avec la CRPF, avaient arrêté trois guérilleros présumés. Les arrestations se sont déroulées au cours d’une opération de ratissage menée dans une zone forestière reculée du district. D’après les autorités, les trois hommes avaient été chargés par Sukhdev, le commandant du comité de la zone de Venkatapuram du parti maoïste, de surveiller les mouvements policiers dans la zone. Tous trois sont aussi accusés d’avoir pris part à plusieurs actions meurtrières dans la région en tant que commandants d’une milice armée.

Les autorités du Jharkhand ont annoncé hier avoir pris d’assaut un campement de la guérilla dans le district de Simdega. Après une intense fusillade, les maoïstes ont battu en retraite, abandonnant derrière eux une grosse quantité de matériel. Les forces de sécurité ont pu saisir des armes, un grand nombre de munitions, neuf sacs à dos, des médicaments, des tracts du CPI(m), de la nourriture, un appareil photo,…

Pour le quatrième jour consécutif, les ouvriers du textile ont manifesté dans la périphérie de Dakha. Hier, des milliers de personnes ont bloqué l’autoroute conduisant à l’aéroport principal de la capitale ainsi que plusieurs centres industriels clés parmi lesquels Ashulia et Fatullah, à l’extérieur de Dakha. Partout, les forces anti-émeute ont tiré des gaz lacrymogène contre les rassemblements ouvriers, blessant une nouvelle fois un grand nombre de manifestants. Ces derniers ont incendiés des bâtiments et ont également pris d’assaut un camp de la police.

Nouvelles émeutes des ouvriers du textile au… par lemondefr

Lundi, le gouvernement a annoncé un accord avec les propriétaires des usines pour que les salaires minimums soient augmentés de 20%. Mais cette décision ne fait que raviver la colère des ouvriers étant donné que la revendication posée par les syndicats est la fixation d’un salaire minimum de 8114 takas (environ 74 euros). Or, avec une augmentation de 20% du salaire minimum actuel (3000 takas – 28 euros), ils sont loin du compte.

Cela fait plus d’un mois qu’une partie des ouvriers de la SL Garment Factory, qui fabrique entre autre les vêtements des marques américaines Levi’s et Gap, mènent des actions de grève. Ils réclament une allocation repas, la réintégration des dirigeants syndicaux licenciés et le licenciement d’un d’un conseiller en entreprise qui a embauché des militaires en civil pour monter la garde devant l’usine. Vendredi après-midi, quelques 300 ouvriers ont pris l’usine d’assaut, détruisant plus de trente voitures, mais aussi du matériel informatique et de la machinerie. Onze personnes ont été blessées dans les affrontements qui ont suivi entre les jaunes, les gardes et les grévistes.

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Pour le troisième jour consécutif de manifestations pour une hausse du salaire minimum dans l’industrie du textile, plus de 200.000 ouvriers sont descendus dans les rues des zones industrielles de Gazipur et de Savar, dans la banlieue de Dakha. Plus de 300 usines étaient restées fermées pour empêcher toute action des manifestants. La police a une nouvelle fois utilisé du gaz lacrymogène et tiré des balles en caoutchouc pour disperser les ouvriers qui leur a jeté des pierres. Plusieurs dizaines d’ouvriers et quelques policiers ont été blessés. Les manifestants réclament la fixation d’un salaire minimum à 8114 takas (environ 74 euros) alors qu’il est aujourd’hui fixé à 3000 takas (28 euros).

Répression des ouvriers du textile à Dakha

Répression des ouvriers du textile à Dakha

Une colonne d’une cinquantaine de combattants de la NPA a attaqué un poste militaire à Balingasag, (Misamis Oriental) dimanche matin, tuant l’officier commandant la base et quatre miliciens de la contre-guérilla CAFGU. Cinq autres miliciens ont également été blessés dans le combat, tandis que les assaillants n’ont subi aucune pertes, emportant 16 armes à feu de forte puissance et incendiant la base.

La police a tiré des balles en caoutchouc et du gaz lacrymogène dimanche pour disperser des milliers d’ouvriers du textile qui bloquaient la circulation en périphérie de Dakha pour exiger que les propriétaires des usines augmentent leur salaire minimum. Au moins cinquante personnes ont été blessées. Les ouvriers demandent que leur salaire mensuel minimum passe à 8114 takas (environ 74 euros) alors qu’il est actuellement fixé à 3000 takas (28 euros). Selon les autorités, les ouvriers auraient attaqué certaines usines et incendié un véhicule.

manifestation ouvriers du textile bengladesh

manifestation ouvriers du textile bengladesh

La police a procédé à une saisie de matériel appartenant à la guérilla à la suite d’une fusillade ayant opposé des soldats et des maoïstes à proximité du village de Kharkadi, dans le district de Gadchiroli (Maharashtra) samedi soir. D’après les autorités, des hommes de la CRPF et de la police du district menaient une opération de contre-insurrection quand ils sont tombés sur un campement maoïste. Une violente fusillade s’en est suivi durant une vingtaine de minute avant que les guérilleros ne battent en retraite. Sur place, les forces de sécurité ont saisi une mine, une bobine de fil électrique, une bombe artisanale, des cartouches, une radio et une tente. Les opérations de ratissage ont été intensifiées dans la zone.