Sous-catégories

Inde-Népal 1886

Une personne a été tuée et deux autres ont été blessées après que des membres présumés de la NPA aient organisé un raid contre une entreprise de construction Palacios Constructions, à Villa in Ma (Aurora). Un détachement de la police nationale et du 48e bataillon de l’armée est intervenu. Une fusillade est survenue, une personne a été tuée et deux autres blessées, dont un policier.

Sushil Roy, membre du Politburo du CPI(maoïste) a été libéré sous caution par la haute cour du Jharkhand ce mercredi. Roy, âgé de plus de 70 ans, souffre de multiples problèmes de santé, dont un cancer à un stade extrêmement avancé. D’après les médecins, il ne lui resterait que quelques mois à vivre en raison du caractère galopant du cancer dont il est atteint. Roy avait été arrêté dans le Midnapore (Bengale occidental) le 21 mai 2005 et incarcéré à la prison de Chaibasa au Jharkhand pour des raisons de sécurité avant d’être transféré vers la prison de Giridih. Il est poursuivi dans le cadre de 18 affaires distinctes de violences, meurtres, incendies volontaires,… au Jharkhand, au Bengale occidental et dans l’Odisha. Son état de santé s’est récemment fortement dégradé faute de soins en prison. Mercredi, à l’issue de l’audience, il a immédiatement été hospitalisé au All India Institute of Medical Science de New Delhi où il devrait rapidement être opéré.

Tard mardi soir, des heurts ont éclaté entre les forces de l’ordre et des centaines d’habitants de Longgang dans l’est de la Chine. Ces derniers s’étaient rassemblés pour s’opposer à la construction d’une centrale électrique et à l’installation de câbles à haute tension au-dessus de leurs habitations. Le terrain sur lequel doit être construite l’infrastructure est une terre agricole appartenant à la collectivité, laquelle n’a pas été consultée. Outre cette occupation de leur terre, les villageois – principalement des agriculteurs – voulaient également dénoncer les potentielles conséquences sur leur santé d’une telle installation à proximité de leur lieu de vie. Ils ont dû faire face à des coups de bâtons et des tirs de gaz lacrymogènes des forces de l’ordre venues en nombre pour les disperser. Les villageois se sont défendus avec des sticks en bois avant de lancer des pierres en direction des policiers. Les habitants sont parvenus à empêcher le début du chantier, mais dix d’entre eux ont été assez grièvement blessés et hospitalisés. Depuis mardi, les autorités ont lancé une enquête et plusieurs personnes ont déjà été arrêtées et incarcérées, accusées d’être les meneuses de la manifestation. Certaines d’entre elles ont été directement emmenées de l’hôpital local où elles étaient soignées suite aux violences policières.

Ce lundi, les forces de sécurité ont saisi une grosses quantité de matériel appartenant à la guérilla dans une cache située dans une forêt dense du district de Raipur (Chhattisgarh). Le porte-parole de la police locale a déclaré qu’après avoir été informées qu’un grand nombre de maoïstes se trouvaient dans la zone, les autorités ont envoyé une équipe conjointe de la police du district et du 65ème bataillon de la CRPF en opération de ratissage. Elle est rapidement tombée sur un groupe de guérilleros qui tenaient une réunion à proximité du village de Maragaon, à 45 kilomètres du quartier général du district. Une fusillade s’est immédiatement déclenchée durant une demi-heure au cours de laquelle les forces de sécurité ont tiré plus de 150 balles. Les maoïstes ont ensuite battu en retraite, et tirant profit de la jungle environnante, seraient parvenus à franchir la frontière avec l’Odisha. Dans les recherches qui ont suivi, les policiers ont saisi une grande de munitions, du matériel explosif, du fil électrique, des fusibles, des vêtements, des ustensiles de la vie quotidienne et de la littérature maoïste.

Des milliers d’habitants se sont soulevés dans une ville du Sud-Est chinois après un accident de la circulation, brisant des voitures de police et renversant trois autres fourgons. Ces protestations sont devenues de plus en plus courantes en Chine, et la violences de ce samedi est l’expression du mécontentement social de la population qui souvent dégénère auxquels les nouveaux dirigeants du pays doivent faire face. Les gens en ont assez de la corruption et de la bureaucratie autoritaire, les pensions n’ont pas suivi le rythme de l’inflation, et les familles sont forcées de quitter leurs maisons pour laisser la place à la création de nouveaux aménagements.

fusan.jpg

Hier, les forces paramilitaires ont interpellé Prabhu Yadav, un commandant régional du CPI(m) âgé de 23 ans alors qu’il s’était rendu en visite chez za famille à Madhya, petit village du district de Palamau (Jharkhand). Les autorités ont annoncé ‘les forces de sécurité ont encerclé sa maison vers 2h du matin et l’ont arrêté après avoir été informées du fait qu’il avait quitté sa brigade pour aller voir sa femme et ses enfants’. Elles ont également affirmé que Yadav, après avoir été interpellé, a emmené les policiers dans deux habitations où ils ont pu saisir cinq kilos d’IED, sept bâtons de gélatine, 25 détonateur et cent mètres de fil électrique. Ils ont également saisi une arme et de la littérature maoïste dans le sac que transportait Yadav. Les autorités l’accusent d’être impliqué dans des assassinats et des combats avec les forces de l’ordre.

Il y a quelques jours, la police de l’Odisha a annoncé avoir tué cinq guérilleros maoïstes partisans de l’ex-dirigeant du CPI(maoïste) recherché – et depuis lors interpellé – Sabyasachi Panda. Dimanche soir, Panda avait transmis un enregistrement audio qui vient seulement d’être rendu public. Dans sa déclaration, il affirme que la police a tué cinq villageois ordinaires et les a ensuite vêtus d’uniformes maoïstes. Il dit également que lui et ses partisans, contrairement aux affirmations des autorités, sont indemnes et en sécurité. Un des activistes sociaux ayant participé aux négociations avec Panda pour la libération des deux Italiens il y a plusieurs mois a corroboré ses dires: ‘Le soi-disant combat n’est rien d’autre qu’un meurtre de sang-froid qui mérite une enquête officielle et une compensation financière de la part du gouvernement de l’état aux familles des victimes’. Il a également déclaré que même si les cinq villageois étaient assez actifs dans des organisations démocrates, aucun n’était un guérillero maoïste.

Dossier(s): Archives Inde-Népal Tags: ,

Un policier a été tué par des guérilleros maoïstes dimanche dans l’attaque d’une équipe de forces armées dans une zone forestière de l’état du Chhattisgarh. D’après les autorités, une équipe formée de membres de la police du district et de soldats des forces armées du Chhattisgarh a été prise d’assaut par une brigade de guérilleros dans le village de Malnar, situé dans le district de Kondagaon. Une fusillade s’est déclenchée entre les deux camps. Après une demi-heure d’échange de coups de feu, les guérilleros ont battu en retraite.

Toujours hier, mais dans le district de Rajnandgaon, les forces de sécurité ont interpellé Rohid Gond au cours d’une opération de ratissage. L’homme est accusé d’avoir pris part à diverses actions de la guérilla dans la région.

L’armée a annoncé que six soldats et cinq guérilleros avaient été tués au cours d’un affrontement dans la province d’Isabela, dans le nord du pays. Le porte-parole de l’armée a déclaré que les soldats menaient une opération de contre-insurrection lorsqu’ils sont tombés sur une brigade de trente guérilleros de la NPA. Outre les morts, neuf soldats et huit guérilleros ont été blessés. Cité sur une radio locale, un porte-parole des guérilleros a déclaré qu’ils avaient donné les premiers soins aux soldats avant de battre en retraite.