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Inde-Népal 1886

Le Parti Communiste des Philippines a ordonné à la NPA de lancer de nouvelles attaques dans la zone de Mindanao contre des ‘cibles militaires légitimes’ comme une forme de ‘résistance face au regain d’activités d’offensives militaires’. Cet appel pour une action offensive renforcée est destinée à répondre de front au renforcement des opérations militaires en vertu de la campagne prolongée de contre-insurrection, Oplan Bantay Laya (OBL). Le Parti Communiste agit pour contrecarrer l’objectif gouvernemental d’écraser le mouvement révolutionnaire maoïste en trois ans, comme prévu par la nouvelle administration du président Benigno Aquino III. Un ordre similaire d’attaque a été également relayé vers d’autres unités de la NPA dans d’autres régions du pays.

Les activités militaires vigoureuses à Mindanao sont un résultat direct du prolongement de la campagne OBL. A l’origine, elle devait prendre fin en juin 2010, mais Aquino a cherché à étendre son exécution jusqu’à la fin de l’année. La NPA est donc prête à répondre à l’action du gouvernement, comme elle l’a d’ailleurs fait au cours de ces deux derniers mois par l’intermédiaire de plus de cinquante opérations.

Les dirigeants des vingt économies mondiales dominantes ont prévu de se rassembler les 11 et 12 novembre prochains à Seoul. Un nouveau G20 qui va apporter encore plus de nouvelles mesures sécuritaires. Le chef d’état-major a déclaré que plus de 10.000 soldats seraient mobilisés. Pour la première fois dans l’histoire du G20, un centre de commandement militaire coordonnera les opérations de sécurités effectuées durant tout le sommet. Les effectifs militaires comprendront des navires de la marine et des avions de combat qui patrouilleront dans les ports et les espaces aériens coréens. Le centre de commandement travaillera également avec l’Agence Nationale de Police et d’autres services de sécurité. Le chef d’état-major a avoué son ambition de faire de ce G20 le sommet le plus sûr de l’histoire et capable de contrer toute menace.

Au cours d’un violent affrontement entre les forces de sécurité et les guérilleros maoïstes le 29 août dans le Bihar, ces derniers avaient enlevé quatre policiers. Sept autres membres des forces de sécurité avaient été tuées. Deux jours plus tard, les maoïstes posaient un ultimatum au gouvernement affirmant qu’ils tueraient les quatre otages si huit prisonniers maoïstes n’étaient pas libérés avant le jeudi 2 septembre à 16h. Leur demande n’ayant pas été entendue, leur porte-parole a déclaré jeudi soir qu’un des otages avait été exécuté. Vendredi, la police a effectivement retrouvé son corps le long d’une route à 165 km de la capitale du district de Lakhisarai. Samedi soir, le porte-parole des guérilleros a annoncé que les trois derniers otages allaient être libérés dimanche matin. Ils l’ont finalement été ce lundi, vraisemblablement pour des motifs humanitaires.

La police du district de Paschim Medinipur dans le Bengale occidental a finalement admis avoir arrêté Manoj Mahato, secrétaire général du Comité populaire contre les atrocités policières. Sa famille avait affirmé vendredi qu’il avait été arrêté à proximité de son domicile tôt dans la matinée. Au cours d’une conférence de presse ce samedi, la police a déclaré que Mahato, ainsi qu’un autre homme soupçonné d’être maoïste, avaient été capturés dans la région de Lalghar. Les forces de sécurité accusent le Comité de soutenir la guérilla maoïste, et selon elles, Mahato serait impliqué dans au moins quinze affaires de séditions, de meurtres et de violations du Code de Procédure Criminelle. La police prétend avoir saisi un pistolet 9mm au moment de l’arrestation. Manoj Mahato comparaîtra ce dimanche au tribunal.

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Deux cadres maoïstes, accusés par la police d’être responsables de l’enlèvement de policiers dans l’Etat de Bihar, ont été arrêtés aujourd’hui. Il s’agit du « camarade Pintu », et de Bahadur Yadav. Ils ont été arrêtés dans la forêt de Gurmaha (district de Jamui) lors d’une opération de ratissage. Le « camarade Pintu » serait le responsable du PCI(m) pour la région de Luxmipur-Simultala.

Les autorités indiennes ont trouvé le cadavre d’un des quatre policiers qui avaient disparu suite à la grande embuscade dans la jungle de Lakhisarai (Etat de Bihar) lundi, quand 150 guérilleros avaient mis en déroute un détachement policier, tuant sept policiers. Les autorités affirment que le policier a été exécuté suite à leur refus d’un échange de prisonniers (les quatre policiers contre huit maoïstes).

Le ministère de l’Intérieur de l’Etat fédéral a envoyé un hélicoptère et des effectifs paramilitaires supplémentaires dans le Bihar pour aider les opérations de ratissage en cours. Le gouvernement du Bihar a lui engagé 4.000 paramilitaires en plus des 2.400 paramilitaire épaulant déjà la police de l’Etat.

Les guérilleros du Front 6 (Commandement Régional Centre-Nord) de la NPA, ont attaqué le 26 août dernier des soldats de la Compagnie de reconnaissance de la 4e Division d’Infanterie, opérant à Sitio Gamit, barangay de Santa Filomena, Quezon. Trois soldats dont un caporal ont été tués. D’avril à août de cette année, au moins 24 soldats des Forces Armées philippines (AFP) ont été tués dans différentes combats avec les guérilleros de la NPA.

Le gouvernement indien vient de prendre une décision radicale en ce qui concerne le trafic des informations sur Internet. Après y avoir contraint Blackberry, il vient en effet d’adopter une notification obligeant entre autres, Google, Skype et le fournisseur d’accès Virtual Private Network, de laisser l’accès à leurs services aux agences de mise en application de la loi. Jusqu’à hier, les données circulant à travers ces réseaux restaient inaccessibles aux agences gouvernementales. Au nom de la sécurité du pays, chacun de ces réseaux sans distinction, sera obligé de fournir toutes les informations qui y transitent (chats, e-mails, réseaux sociaux,…)

La guérilla maoïste a attaqué des forces de sécurités (Police Militaire de l’Etat de Bihar et paramilitaires de la JUS et de la CRPF) qui quadrillaient les environs du village Poona-Dih, dans la région de Lakhisarai, dans l’Etat de Bihar. Le combat a duré 14 heures. Huit policiers ont été tués, 10 blessés et 11 restent disparus. Les blessés été emmenés à l’Hôpital Sadar dans Lakhisarai (photo).

Paramilitaires blessés par la guérilla maoïste en Inde

Paramilitaires blessés par la guérilla maoïste en Inde