Rojava: Perpétuation du régime de terreur dans le canton occupé d’Afrin
Près de 8 500 personnes originaires d’Afrin ont été enlevées depuis le début de l’invasion il y a quatre ans.
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Près de 8 500 personnes originaires d’Afrin ont été enlevées depuis le début de l’invasion il y a quatre ans.
La police turque a effectué des raids à domicile à Istanbul dans la matinée de mardi. Des membres et administrateurs du Parti démocratique des Peuples (HDP), des journalistes et des membres d’organisations de la société civile ont été arrêtés.
Les détenus politiques de la prison de haute sécurité de Van ont entamé une grève de la faim de trois jours le 10 février. Ils exigent une enquête sur la mort de Ramazan Turan.
Des centaines de jeunes militants venus de différents pays européens participent à la longue marche pour la libération du leader kurde Abdullah Öcalan.
Transféré dans une prison belge l’année passée après son procès en Allemagne, Erdal Gökoglu, à qui la Belgique avait reconnu le statut de réfugié politique, a depuis longtemps dépassé le délai donnant droit à une libération anticipée.
Le 22 janvier, plusieurs dizaines de jihadistes du Daesh ont lancé un raid contre la prison al-Sina’a-Geweran, à Hesekê (al-Hasaka) où sont détenus 5000 prisonniers de l’Etat islamique.
Le quartier général des forces d’occupation dans le centre de Jindires, dans le canton d’Afrin, a été dévasté samedi par une violente explosion.
Sinan E., Abdullah G., Serhat E., Hakan H. et Hugo G. sont toujours emprisonnés aux Pays-Bas. Il y a plus d’un mois, ils avaient participé à la protestation devant le bâtiment de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques à La Haye
En Turquie, la société Securitas assure des fonctions de surveillance dans de nombreuses prisons – parfois même dans les prisons de type F – et participe ainsi à la répression, à l’enfermement, à l’isolement, à la torture et aux violences sexuelles.
Neuf ans après l’assassinat des trois femmes kurdes – Sakine Cansiz (Sara), co-fondatrice du PKK, Fidan Dogan (Rojbîn), représentante en France du Congrès national du Kurdistan (KNK), et Leyla Saylemez (Ronahî), membre du mouvement de jeunesse kurde – la justice française refuse d’investiguer l’implication des services secrets turcs dans ce triple féminicide.