Le FN303 est une arme à létalité réduite fabriquée à Herstal et dont souhaitent se doter de nombreuses zones de police. La police boraine vient d’en acquérir plusieurs exemplaires. En 2009, le Groupe d’étude des systèmes à létalité réduite de l’ULG avait publié une étude dont la conclusion affirmait que bien conçus et bien utilisés, ces systèmes pouvaient offrir de nombreux avantages aux forces de police: possibilité de répéter les frappes, faible pourcentage d’accidents, précision, efficacité à courte et moyenne distance,… Le FN303 envoie un projectile de petite taille contenant des grains de bismuth (métal). Une fois en contact avec la cible, la coque du projectile se casse et les grains tombent au sol plutôt que d’entrer dans le corps. La douleur ressentie par la victime peut être comparée à celle d’un coup de poing d’un boxeur professionnel, mais sur une surface concentrée. Les projectiles peuvent également contenir de la couleur ou un gaz lacrymogène lors d’actions spécifiques. Cependant, d’après les spécialistes: ‘Pas question pour le policier de viser la tête ou les parties génitales, cela pourrait s’avérer fatal pour la personne qui reçoit le projectile’.

FN 303

FN 303

Les États-Unis ont confirmé qu’ils s’opposeront aux tentatives de remettre le contrôle d’Internet à l’ONU. Certains pays, notamment la Russie et la Chine, se prononcent pour le faire. Actuellement, plusieurs organismes sans but lucratif aux États-Unis effectuent le contrôle sur la sphère des spécifications techniques et le système de nom de domaine. Ils ne sont pas directement contrôlés par le gouvernement des États-Unis, mais leur activité est réglementée par le ministère du Commerce.
« Les États-Unis estiment que les organisations existantes avec la participation des parties intéressées de l’industrie et de la société civile ont toujours agi de manière efficace et pourront garantir à l’avenir le bon fonctionnement et la croissance de l’Internet avec tous ses avantages » a déclaré un communiqué publié par le Département d’État américain.

Sur l’échelle de Scoville, qui classe la force des piments, le bhut jolokia obtient plus d’un million d’unité, contre à peine 5.000 pour le Tabasco. Le ministère de la défense indien investit dans ce fruit autrefois utilisé par les fermiers comme un repoussant contre les éléphants. Des grenades employant du jus de piment très concentré ont ainsi été testées pour maîtriser des émeutiers, dans la région du Cachemire notamment. Le piment pourrait être exploité pour l’effet paralysant de la capsaïcine – le composé chimique qui fait tout son piquant. “L’explosion d’un récipient contenant de la capsaïcine dans un repaire de terroristes pourrait leur faire lâcher toutes leurs armes à la première inspiration”, note le docteur chargé d’étudier les propriétés du fruit pour le ministère indien de la défense.

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Intel s’est porté acquéreur de IDesia Biometrics. Le géant californien aurait déboursé plusieurs millions de dollars dans le cadre de cette acquisition. La technologie de IDesia Biometrics reconnait le rythme cardiaque d’un utilisateur, qu’il convertit en un signal électrique unique, faisant office de signature biométrique. Cette technologie trouve ses cas d’application dans les terminaux mobiles, notamment, ainsi que dans les systèmes d’identification des aéroports, par exemple. Les actifs de IDesia Biometrics devraient être transférés dans la division Perceptual Computing Division d’Intel. Intel dispose également d’une division sécurité, notamment issue du rachat de McAfee.

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Apple a quant à elle l’intention de faire l’acquisition de la société AuthenTec, spécialisée dans les solutions de sécurité et la biométrie par détection d’empreintes digitales. La transaction est évaluée à 355 millions de dollars et va permettre au groupe de Cupertino de mettre la main sur un ensemble de brevets, alors même que son grand concurrent dans les produits mobiles Samsung a annoncé un peu plus tôt dans le mois qu’il avait sélectionné les technologies de sécurité d’AuthenTec ( la solution QuickSec Mobile VPN Client for Android ) pour équiper ses appareils. Cette opération devrait notamment aider Apple à se renforcer dans le secteur de l’entreprise et d’apporter des réponses à la tendance du BYOD ( Bring Your Own Device ) en ajoutant des briques de sécurité à ses appareils, dont celle éventuellement des détecteurs d’empreintes digitales.

Un dispositif innovant, qui contrôle par biométrie les passeports des voyageurs lorsqu’ils franchissent nos frontières, a été mis en service à l’aéroport de Marseille, ce qui constitue une première pour un aéroport régional français. C’est la société Morpho, filiale du groupe Safran spécialisée dans l’électronique pour la sécurité, qui a équipé ce mois-ci l’aéroport de Marseille Provence de quatre sas automatisés PARAFE (Passage Automatisé Rapide Aux Frontières Extérieures).

Le 24 juillet, les autorités françaises et britanniques ont décidé de renforcer leur coopération militaire et ont lancé un programme commun de drones de combat. Deux accords cadre ont été signés mardi. Le premier porte sur le drone tactique Watchkeeper, le second vise à lancer les travaux du programme de démonstration du Système de Combat Aérien Futur (SCAF) dont l’appareil devrait être opérationnel en 2030. Les études préliminaires à ce projet ont été confiées à BAE Systems et à Dassault Aviation qui ont déjà signé un accord pour développer en commun un drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance).

Watchkeeper

Depuis mercredi, le site de partage de vidéos propose une nouvelle fonction, celle du ‘floutage des visages’. D’un simple clic, il est dorénavant possible de dissimuler les visages des personnes apparaissant sur une vidéo. Les utilisateurs peuvent visionner, avant de la poster, leur vidéo avec les visages masqués et ainsi décider de le publier ‘en clair’ ou pas. La porte-parole du site a néanmoins souligné ‘C’est une technologie émergente, ce qui signifie qu’elle peut rencontrer quelques fois des difficultés à repérer des visages suivant l’angle, la luminosité ou la qualité de la vidéo. Il est donc possible que certains visages ou cadres ne soient pas floutés’.

Facebook scanne les conversations privées pour signaler à la police des comportements éveillant sa suspicion, a révèlé l’agence Reuters qui raconte le cas d’un homme arrêté par la police et mis en examen le lendemain d’une conversation qu’il avait eue avec une mineure sur le réseau social. Sa conversation avait été scannée par un outil automatique, puis signalée aux équipes de Facebook, qui ont appelé la police. En avril, Facebook avait communiqué à la police de Boston les identifiants et les publications d’un homme suspecté de meurtre.

Sur sa page consacrée à ses relations avec les autorités, Facebook explique pouvoir « être amené à partager des informations quand nous estimons qu’elles sont nécessaires pour empêcher la fraude ou toute autre activité illicite, pour prévenir tout préjudice corporel imminent ou protéger nos intérêts et vos intérêts contre les personnes qui ne respectent pas notre Déclaration des droits et des responsabilités ».

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Depuis plus de quatre ans, le virus informatique Flame est régulièrement détecté dans différentes régions du monde. A la fin du mois de mai dernier, il a été identifié par Kaspersky Lab, un fabricant russe qui avait laissé entendre que vu sa sophistication, il supposait le concours d’un état. Utilisé à des fins de cyber-espionnage, l’Iran avait été la première cible des attaques de Flame. Ce mardi, le quotidien américain ‘The Washington Post’ a révélé, citant des ‘responsables occidentaux proches du dossier’ que ‘la NSA américaine, chargée de l’espionnage informatique, et la CIA ont travaillé avec l’armée israélienne pour mettre au point ce programme informatique destiné à se répandre dans les réseaux informatiques iraniens, copier des fichiers, faire des captures d’écran et renvoyer ces informations discrètement. Suite à ces révélations, les autorités américaines ont refusé tout commentaire, se bornant à affirmer qu’Internet fait partie des domaines d’intérêts de la défense et du renseignement.

Ce dimanche a été rendu public le dernier rapport de transparence du moteur de recherche. Celui-ci est révélateur de la poussée des gouvernements et des autorités vers une tentative de censure de plus en plus systématique de certains contenus et messages politiques. Le nombre de demandes de suppression a doublé au deuxième semestre de 2011. Entre juillet et décembre 2011, Google a reçu 461 demandes judiciaires comprenant plus de 6989 articles et a déclaré avoir accédé à 68% d’entre elles. Par ailleurs, la société a reçu 546 demandes informelles englobant un total de 4925 articles et a obtempéré pour 43% d’entre elles. La plupart des contenus visé par ces demandes étaient liés à des positionnements politiques. Google signale également que ces demandes de suppression ne sont pas l’apanage de certains pays particuliers, mais proviennent de partout. Par exemple: la demande des autorités espagnoles de retirer 270 résultats de recherche renvoyant à des articles mentionnant certaines personnalités publiques, celle de plusieurs agences américaines de fermer quatre comptes YouTube responsable de la diffusion de vidéos au contenu ‘menaçant’ pour les autorités,…