Des affrontements entre les forces de sécurité tunisiennes et des manifestants se sont déroulés samedi soir et dimanche dans la ville de Meknessi (gouvernorat de Sidi Bouzid, centre-ouest de la Tunisie). Ces affrontements surviennent en réaction à l’intervention des forces de sécurité pour mettre fin au sit-in des travailleurs des mines de phosphate. Les ouvriers, en sit-in depuis le 4 mai dernier, réclament l’intégration de 164 employés au sein de la Compagnie des Phosphates de Gafsa. Ils avaient organisé une série de manifestations, auparavant, depuis l’annonce de la fin de leurs contrats de travail, le 30 avril dernier. Les manifestants de ce week-end réclament un retrait des forces de sécurité de la ville et appellent à ne pas engager de poursuites judiciaires contre des travailleurs de la mine, à la remettre en service et à régulariser la situation des ouvriers dans ce site minier.
Des chercheurs israéliens ont mis au point une technique qui permet de reconstituer une conversation en captant, à distance, les vacillements induits par les sons sur la lumière d’une ampoule. Cette technique permet de décrypter le contenu d’une conversation, même à 25 mètres de distance. Elle ne fonctionne cependant pas dans le cas d’une ampoule directement accrochée au plafond ou montée sur une lampe de table. Quand les ondes sonores atteignent une ampoule, sa surface vibre. Il en résulte de faibles vacillements de la lumière émise, qui s’ils sont invisibles à l’œil nu, sont détectables par des capteurs.” Ces vacillements sont mesurés et convertis en signal électrique, lequel est à son tour transformé en informations numériques qu’un programme se charge d’analyser, en éliminant le bruit de fond. Le résultat est d’une précision suffisante pour permettre aux chercheurs d’identifier la chanson Let it Be des Beatles, Clocks de Coldplay ou de retranscrire un extrait de discours de Donald Trump. Plus d’infos ici.