La police a demandé lundi matin aux travailleurs des Laminoirs de Longtain à Bois-d’Haine de quitter le site qu’ils occupaient depuis mercredi matin. La justice avait ordonné vendredi, à la suite de la demande du propriétaire, de mettre fin à l’occupation. Les travailleurs continuent à bloquer les Laminoirs en dehors du site. Le bras de fer continue aux Laminoirs de Longtain entre syndicats et direction. Après l’intervention de la police, lundi dans la matinée, obligeant les travailleurs qui occupaient le site de quitter le territoire de l’entreprise, ces derniers se sont installés juste devant l’entrée des Laminoirs, sur le domaine public.


La police d’Hasselt scannera les réseaux sociaux ouverts -Facebook, Twitter, Youtube, Instagram- à l’aide d’un logiciel pour rechercher selon ses propres mots, les bagarreurs, les dealers et les « terroristes ». Pour se faire, les 6 policiers seront équipés du logiciel ‘Twitcident’, développé par l’Université de Delft pour assurer la sécurité de la famille royale néerlandaise (entre autres). Ce logiciel scanne les réseaux sociaux ouverts en recherchant des milliers de mots-clés, y compris avec des fautes d’orthographe.

Twitcident

Twitcident

Les agriculteurs ont commencé hier soir -18 août- une série d’actions de blocages à travers le pays. Première d’entre elles, le blocage des bâtiments d’Aviapartner et de Qatar Airways à l’aéroport de Liège à l’aide de 400 tracteurs, où des manifestants auraient réussi à rentrer peu après minuit avec des barres de fer et des pétards. Les 600 personnes qui manifestaient à Liege Airport ont été dispersées par la police, à coups de gaz lacrymogènes.

Les actions pour demander une augmentation du prix du lait se poursuivent ce matin, essentiellement par des barrages filtrants sur diverses autoroutes du pays.

Blocages à l’aide de nombreux tracteurs.

Blocages à l'aide de nombreux tracteurs.

La Commission de protection de la vie privée a reçu un nombre record de 1.194 demandes d’entreprises pour placer des caméras sur le lieu de travail en 2014, soit 85% de plus qu’en 2013 (643). Cette augmentation -qui était déjà de 36% en 2013- serait dûe en partie au phénomène des vols internes aux entreprises. Un tout petit peu plus de la moitié des sociétés aurait en effet rencontré un tel problème ces deux dernières années. En plus de permettre de détecter les vols internes, les caméras peuvent également aider à motiver certains licenciements.

fail…

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Quatre FN 303 ont été commandés par la police locale d’Anvers pour ses unités de réaction rapides. Ces unités, composées de trois agents très entraînés, circulant en voiture banalisée, ont été constituées à la suite des attentats contre le magazine Charlie Hebdo au début de l’année à Paris. Ces armes semi-automatiques, uniques en Belgique, tirent des projectiles en plastique contenant de la peinture ou du spray au poivre.

Le FN 303

Le FN 303

La Police fédérale de la route vient de s’offrir 14 nouvelles BMW 328i, qui seront utilisées comme véhicules d’intervention sur les grands axes du pays. La livraison de l’ensemble des véhicules est prévue pour la fin de cet été. La police de la route dispose actuellement d’un parc automobile d’environ 500 véhicules. Outre les voitures et motos directement identifiables, des véhicules banalisés sont bien sûr utilisés. Parmi les voitures utilisées, on dénombre déjà 60 BMW 325d berline (E90), qui ont été livrées entre 2010 et 2012.

Une des nouvelles BMW de la police fédérale

Une des nouvelles BMW de la police fédérale

Le site anarchiste belge ‘Page de Suie’ qui avait publié l’année dernière un article ‘tutoriel’ pour retirer les réducteurs de débits posés par les sociétés distributrices d’eau a finalement été censuré aujourd’hui (voir notre précédent article). Après quelques rebondissements, l’auteur du site a finalement été contraint de retirer l’article incriminé au risque de recevoir une astreinte quotidienne de 500€. L’article reste toutefois accessible sur d’autres sites.

Extrait de l’article censuré

Extrait de l’article censuré

Suite à l’annulation par la cour constitutionnelle le 11 juin dernier de la loi sur la conservation des données, un nouveau projet de loi a été déposé par le gouvernement. La loi d’origine (votée en 2013 et appliquée dés l’automne 2014) forçait les fournisseurs d’accès à internet et aux opérateurs téléphoniques de stocker durant un an toutes les sessions de connexion internet, les adresses d’origine et de destination des courriers électroniques, les adresses des sites visités ainsi que les dates de ces visites, mais aussi toutes les « métadonnées » relatives aux conversations téléphoniques (numéros appelés, durée des conversations, etc.)

Le nouveau projet de loi quant à lui, distingue les informations entre-elles (identification, communication, localisation et données personnelles), qui selon leur type seront stockées entre 2 et 12 mois. Dans la première loi, seuls les services de renseignements et la justice avaient accès aux informations alors que le nouveau projet prévoit de donner accès selon le type d’information à la cellule des personnes disparues, aux services d’urgence et à la médiation télécom. L’un des avocats qui avait introduit le recours contre la première loi a prévenu « On réattaquera cette loi ».

Le Comité R, organe de contrôle des services de la Sûreté de l’Etat et du Service Général du Renseignement et de la Sécurité (SGRS, militaire) vient de publier son rapport annuel pour l’année 2014. Il en ressort qu’une nouvelle fois, l’utilisation des méthodes ‘exceptionnelles’ et ‘spécifiques’ de recherche sont en nette augmentation, tout comme les années précédentes. La Sûreté de l’Etat a employé 156 méthodes de ce type l’an dernier (122 en 2013) et le SGRS les a employé 36 fois.

Les méthodes spécifiques sont constituées, par exemple, par l’observation à l’aide ou non de moyens techniques dans des lieux privés non accessibles au public, l’identification du trafic des communications électroniques, etc. Par méthodes exceptionnelles, on entend notamment la collecte de données bancaires, l’introduction dans un système informatique, l’écoute de communications, etc.

Le SPF justice a donné son accord concernant le projet de nouveau palais de justice sur le parking dit des Casernes. Sa construction devrait démarrer l’année prochaine, puisque le permis de bâtir existant est valable jusqu’à la fin 2016. Cette confirmation débloque un dossier qui, bien qu’assez avancé avec donc déjà un permis décerné, était coincé par des questions budgétaires. C’est que, outre un nouveau palais à Namur pour 80 millions €, il était aussi question d’en construire un, tout neuf aussi, à Dinant-Bouvignes pour 60 millions. 140 millions pour deux palais à 30 km de distance sur ce qui est désormais un seul arrondissement judiciaire, cela faisait beaucoup.

La solution retenue consiste à rapatrier dans le nouveau palais de Namur également l’activité pénale de Dinant. C’est-à-dire, en gros, les chambres du conseil et le tribunal correctionnel. Le palais de Namur sera assez grand pour accueillir le personnel et ses plans prévoient assez de salles d’audiences. Quand au nouveau palais de Dinant, il est probable qu’il ne se fera pas, même si la commune de Dinant l’avait couplé à son projet de cité administrative. Soit l’actuel palais sera rénové, soit les services de la justice seront regroupés sur le site de l’ancienne école des sous-officiers, l’ERSO à Anseremme, là se trouvent déjà les tribunaux de commerce et de police et la justice de paix. Il y aurait encore de quoi accueillir le tribunal civil, celui de la famille et celui du travail.

Le projet de palais de justice de Namur

Le projet de palais de justice de Namur