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Inde-Népal 1886

Le ministre de l’Intérieur de l’Inde, Narendra Modi, a déclaré au Parlement indien mardi que l’insurrection maoïste recevait des soutiens en Europe et que la question avait été portée au « niveau diplomatique » avec l’Allemagne, la France, Pays-Bas et l’Italie. Le ministre indien cible particulière l’Italie et le PCI (maoïste) mais évoque aussi des conférences et des réunions en Allemagne… et en Belgique. Le ministre a aussi dénoncé le soutien que les insurgés maoïstes reçoivent en Turquie et aux Philippines,

Dossier(s): Archives Inde-Népal

Des soldats du 84ème bataillon de l’infanterie appuyés par la Force d’action spéciale de la police effectuaient des patrouilles de sécurité dans les villages de Catigan et de Baracatan dans le district de Toril (Mindanao) lorsqu’ils se sont trouvés sous le feu d’une trentaine de combattants de la NPA. Les deux groupes ont alors échangé des tirs pendant une demi-heure. Cinq membres du commando de la police et un soldat ont été blessés par les maoïstes qui ont disparus dans la jungle. Une opération de poursuite a été lancée par l’armée.

Les paramilitaires de la CRPF et de la Force volontaire du district de Rayagada a arrêté un militant maoïste recherché au cours d’une opération de ratissage vendredi soir. Le maoïste arrêté a été identifié comme Bali Majhi, originaire du village de Kanjangmandi. Un IED a été récupéré à partir de lui aussi au moment de l’arrestation qui a eu lieu sur une route entre Hatguma et Sikarpai.

Six habitants du village de Naikankottai ont été arrêtés par la police de Dharmapuri pour leur participation présumée à une formation militaire donnée par un responsable maoïste très recherché, Kalidass. Les six hommes, âgés de 22 à 38 ans, ont été arrêtés en vertu de la loi sur la sécurité nationale (NSA), et enfermés à la prison centrale de Salem. La police a aussi saisi deux fusils artisanaux et des explosifs qui étaient selon elle destiné à une action contre un propriétaire terrien local.

Le principal dirigeant maoïste du Kerala, Sinoj alias Ramesan, a été tué dans des circonstances troubles. Selon la police, il a été tué le 16 juin dans une explosion accidentelle d’une fabrique clandestine d’explosifs à la frontière de Karnataka-Andhra, et a été enterré par ses camarades.

Sinoj était un personnage très respecté au sein du mouvement maoïste. Il avait été arrêté en juin 2009 à Wayanad, mais avait profité d’une libération sous caution pour rejoindre la clandestinité. Commandant dans la guérilla du PCI(m), Sinoj était un expert dans la science militaire. Il était présent dans le camp maoïste de Subramania dans le nord du Karnataka, lors du raid des forces anti-naxalite en septembre 2012. C’est à une manoeuvre habile de Sinoj que la guérilla a évité une défaite. Il était dernièrement membre du Comité du PCI(m) pour l’état du Kerala.

Le commandant maoiste pour la zone de Ganga-Gandak a été capturé ce dimanche lors d’une opération policière dans le village de Pali (district de Begusarai). Il s’agit de Bihari Paswan, qui détenait lors de sa capture un pistolet automatique, qutre téléphones mobiles et des documents maoistes. Il était activement recherché pour une douzaine d’attaques menées dans la région par la guérilla.

Un officier de la CRPF a été tué dans une embuscade tendue par la guérilla maoïstes contre une force conjointe anti-guérilla des police du Bihar et du Jharkhand et de la CRPF dans le district de Jamui (état de Bihar) ce vendredi matin. Les forces de sécurité ont été attaqués dans la zone boisée près du village de Lakhari alors qu’elles menaient une opération de ratissage. Le paramilitaire tué était le commandant adjoint du 7e bataillon de la CRPF.

Des combattants de la NPA ont ouvert le feu mardi matin sur un convoi militaire de deux camionettes et un camion dans la région montagneuse de la ville de Impasug-ong, dans la province de Bukidnon. Les pertes des militaires sont inconnues mais le maire de la ville, qui circulait en moto sous la protection du convoi, a été mortellement blessé.

40’000 personnes manifestent à Tokyo contre le fascisme et la guerre alors que le gouvernement japonais s’apprête à reformer la structure militaire et policière du pays, modifiant un amendement constitutionnel limitant les effectifs sécuritaires. La manifestation dont le mot d’ordre de départ était antifasciste s’est généralisée contre la guerre, l’énergie nucléaire et le capitalisme suite à l’immolation d’un japonais de 60 ans il y a quelques jours.

Manifestation antifasciste au Japon

Manifestation antifasciste au Japon