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Inde-Népal 1890

Deux guérilleros maoïstes ont été capturés après une fusillade dans le district de Palamau (Etat de Jharkhand). Un des deux maoïste arrêté, Girivar Chaudhary, est responsable du Comité populaire du district. Deux fusils, des munitions et de nombreux documents ont été saisis. A Hazaribagh, deux autres guérilleros ont été arrêtés, parmi lesquels le commandant sub-zonal, Irfan Mia. Un fusil et des munitions ont été saisis. Par ailleurs, la guérilla a abattu un indicateur de police dans le district de Garhwa.

La police de l’Etat du Chhattisgarh a abattu vendredi deux maoïstes dans les environs de Jamul. Il s’agit de deux responsables connus de la police: Nagesh, 45 ans, actif dans la région du Bastar depuis plus de 18 ans, et son épouse, Pramila, âgée de 28 ans, qui était également activement recherchée par la police. Un troisième maoïste a pu échapper au piège de la police.

Le militant japonais Hajime Matsumoto est la première cible de la loi spéciale pour la sécurité adoptée à l’occasion du G20. Ce dernier avait été invité à assister à un événement organisé par un collectif coréen pour la défense des droits civiques. L’office coréen de l’immigration l’a bloqué à l’aéroport et obligé à rentrer au Japon, sans lui donner d’explication. Matsumoto figure sur la liste noire du Ministère de la Justice en vue du G20 et en raison de son militantisme.

Plus de 500 militants anti-G20 de plus de 81 organisations se sont déjà réunis en fin de semaine dernière pour dénoncer la loi spéciale pour la sécurité qu’ils qualifient de ‘loi martiale’. Elle autorise en effet, entre autre, au chef du service de sécurité à mobiliser des effectifs policiers et militaires et à utiliser des armes acoustiques non-léthales (Lang Range Acoustic Device) contre les manifestations et les rassemblements.

Sept guérilleros maoïstes auraient été tués au cours d’un combat avec les forces de sécurité dans le district de Mahasamund (Chhattisgarh) ce samedi. L’affrontement a débuté quand une équipe conjointe de la Special Task Force et de la police du district s’est précipitée dans la forêt après avoir reçu des informations sur les positions des guérilleros. Le combat a duré plusieurs heures, et la police a saisi plusieurs armes. Par ailleurs, des tirs croisés entre la police et les maoïstes ont eu lieu dans deux autres villages du même district, mais il semblerait qu’ils n’aient fait aucun blessé.

C’est hier qu’est entré en vigueur le plan de sécurité du gouvernement coréen pour assurer le bon déroulement du G20 qui se tiendra les 11 et 12 novembre prochain. Ce plan mobilise plus de 60.000 membres des forces de sécurité et coûtera au total environ 24,3 millions de dollars.

Le périmètre de sécurité est divisé en trois couches. La couche extérieure est dessinée dans un rayon d’environ 2,5 kilomètres autour du COEX (centre de convention où se réuniront les dirigeants) et délimité par de hautes clôtures. La couche intermédiaire est la zone immédiatement voisine du centre, et la zone de haute sécurité est le COEX lui-même. Des remparts ont été placés le long de la couche intermédiaire. L’accès au périmètre sera contrôlé totalement, et ce jusqu’au soir du 12 novembre. Le Parc Olympique, situé à cinq kilomètres du centre de convention, a été désigné en tant que « zone de protestation pacifique ». Toute manifestation violente sera sévèrement arrêtée. Des 60.000 hommes mobilisés, 40.000 seront désignés pour assurer la sécurité du COEX et des participants au G20. La sécurité des aéroports principaux de Séoul sera aussi renforcée. Les avions des dirigeants seront escortés par des avions de combat coréens, et leurs voyages entre les aéroports, les hôtels et le COEX étroitement contrôlés par des voitures et des hélicoptères. Toutes ces actions sont prévues dans le cadre de la loi gérant les détails sécuritaires autour du G20, loi qui sera en vigueur du 1er octobre au 15 novembre.

Selon les autorités de l’Etat du Chhattisgarh, un des Etat les plus touché par la guerre populaire du Parti Communiste d’Inde (maoïste), quelques 2.619 guérilleros se sont rendus en six années. Ce bilan médiocre semble en plus surévalués quand on sait que seuls six de ces « guérilleros » s’est rendu avec une arme de guerre, alors qu’on estime à plus de 10.000 les combattants maoïstes actifs aujourd’hui dans le Chhattisgarh. Une prime de plusieurs centaine de milliers de roupies est pourtant proposée à chaque guérillero se rendant avec son LGM ou son AK-47.

Au moins huit guérilleros maoïstes ont été tués, et plusieurs policiers blessés, dans un combat qui a eu lieu dans le district de Mahasamund (Etat d’Orissa). La police a encerclé une unité de la guérilla qui a résisté pendant quatre heures. C’est la première fois que la présence de guérilleras maoïstes est signalée dans ce district. Les maoïstes sont présents dans 13 des 18 districts de l’Etat, et sont particulièrement bien implantés dans sept de ces districts.

Vendredi, la guérilla maoïste a tué dans une embuscade l’IED trois membres des forces de sécurité (de la Indo-Tibetan Border Police), dans le district de Rajnandgaon. Trois civils ont été tués par une grenade dans le combat qui s’en est suivi.

Environ vingt guérilleros maoïstes, dont une femme, ont été arrêtés ce lundi dans le district de Gadchiroli (Maharashtra). Guidés par un informateurs, la police s’est dirigée directement vers la cachette des guérilleros. Ceux-ci, pressentant le danger, on fait feu et la police a riposté. La fusillade n’a fait aucun blessé. En plus de la vingtaine de personnes capturées, la police a saisi plusieurs armes, vraisemblablement fabriquées par les maoïstes eux-mêmes.