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Inde-Népal 1890

Un cadre de la New People’s Army (NPA), recherché pour pas moins de 39 affaires pénales en cours, a été abattu par des militaires à Senator Ninoy Aquino (Sultan Kudarat), hier lundi. Emmanuel Fernandez alias Bobo/Bobong/Aldok/Ambog/Maning a été été touché par plusieurs balles tirées par des militaires de la 603e brigade d’infanterie. Il était le secrétaire du commandement de la région extrême sud de Mindanao de la NPA, qui opère à Sarangani, Sultan Kudarat et South Cotabato.

 

Un commando maoïste a arrêté un habitant du village de Kunasalu, dans la région de Baliguda (Kandhamal), l’a emmené dans une jungle proche et l’a exécuté. Des affiches ont annoncé que l’exécution de cet indicateur de police devait servir de mise en garde. La semaine dernière, une cadre maoïste a été tuée par les forces de sécurité dans la forêt de Sindhi, à la frontière entre Kandhamal et Kalahandi. Une cache d’armes et de munitions a été saisie sur les lieux. Les maoïstes ont affirmé que l’exécution de l’informateur faisait partir des représailles contre cette opération. Plus tard dans la journée, environ 15 à 20 maoïstes ont occupé un chantier de construction d’une route à environ 10 km de Kunasalu. Ils ont incendiés machines et équipements.

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La Police nationale des Philippines  a arrêté trois cadres recherchés de l’insurrection maoïste dans le Davao Oriental, jeudi 20 octobre. Les maoïstes capturés sont Vilma Calunsod alias Tanya, instructeur politique du commandement des opérations régionales de la NPA, Sergio Catampao alias Baytol, commandant présumé du Front de Guérilla 18 de la NPA, et Narabel Verana alias Liway, secrétaire du Front 18. Vilma Calunsod faisait l’objet de deux mandats d’arrêt et d’une affaire pénale. Catampao avait également trois mandats d’arrêt permanents. Verana était également recherché. Les trois militants arrêtés sont détenus sous la garde de la 701e brigade de l’armée philippine, basée à Sitio Magay.

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

 

Des guerilleros maoïstes ont tué deux indicateurs de police dans les villages de Pedakorma et de Pusnar (district de Bijapur, région de Bastar). Il semble qu’une troisième personne ai été emmenée dans la jungle par les guérilleros. Par ailleurs, une fusillade a eu lieu entre combattants maoïstes et forces de sécurité dans le même district de Bijapur, sur la route Tarrem-Chinagelur. Un sous-inspecteur de police a été blessé.

guérilleros maoïstes (archive)

 

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Un tribunal du district de Gadchiroli avait condamné l’ancien professeur de l’Université de Delhi, Gokarakonda Naga Saibaba et cinq autres personnes en 2017 pour avoir aidé et encouragé des activités maoïstes. Lui, ainsi que Mahesh Tirki, Prashant Rahi, Hem Mishra et Pandu Narote, qui sont décédés à la prison centrale de Nagpur il y a quelques mois, avaient été condamnés à perpétuité en vertu de diverses sections de la loi sur la prévention des activités illégales ainsi que pour conspiration criminelle. Le professeur d’anglais, qui se déplace en fauteuil roulant, avait été arrêté par la police du Maharashtra en mai 2014 pour ses liens présumés avec les dirigeants du parti communiste d’inde (maoiste), interdit et clandestin. Vendredi, la Haute Cour de Bombay se prononçait sur un appel interjeté par le professeur Saibaba, qui contestait la condamnation de 2017 en première instance. Le tribunal a également validé l’appel des cinq autres condamnés dans cette affaire et les a acquittés. En rendant son jugement, la haute cour a également ordonné la libération immédiate de la prison professeur Saibaba, et de ses co-inculpés ayant survécus à la détention.

nos précédents articles sur le cas du professeur Saibaba

Professeur Saibaba

 

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Nous rendions compte de l’opération anti-guérilla lancée le jeudi 6 octobre menée par le 94e bataillon d’infanterie de l’armée philippin dans le Negros Occidental (voir notre article). Cette opération a donné lieu a de nouveaux accrochages dont le bilan est de deux soldats tués et six autres blessés à Barangay Carabalan. Il a fallu un appui de l’aviation pour dégager les troupes des tirs de la guérilla et pour évacuer les blessés. Les maoïstes ont disparu dans la jungle lorsque les bombardements aériens ont commencé.Ce sont en tout quatre affrontements ont eu lieu dans ce village isolé jusqu’à samedi après-midi. Les combats ont provoqué l’évacuation de centaines de familles de Barangay Carabalan et Barangay Cabadiangan et d’autres villages.

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

 

L’Association des enseignants du primaire avait organisé jeudi une grande manifestation à Peshawar contre la baisse des pensions. Ils demandaient aussi un changement dans la structure actuelle du service des enseignants du primaire. La manifestation a provoqué des embouteillages massifs dans les zones environnantes. Entre-temps, le gouvernement provincial a refusé d’accepter les demandes des enseignants protestataires, sous prétexte qu’ils bloquaient les routes toute la journée au lieu de négocier. La police a été lancée contre les manifestants, blessant des  dizaines d’entre eux. Malgré les bombardements intenses de grenades lacrymogènes et les coups de matraque, la police n’a pas réussi à disperser les manifestants, car les enseignants ont tenu bon face à l’assaut. Les blessés ont été transportés d’urgence dans un hôpital local. La police a été jusqu’à arrêter certains enseignants qui recevaient des soins médicaux à l’hôpital. En réponse à cette répression, un grève totale a été déclenchée par les enseignants.

 

Un sous-officier et un soldats ont été tués et un autre sous-officier et deux autres soldats  ont blessés lors d’une attaque menée vers 1h30 du matin, le vendredi 7 octobre, par des combattants maoïstes de la Nouvelle armée populaire (NPA) dans la ville de Jipapad, dans le Samar oriental). Ces militaires appartenaient au 52e bataillon d’infanterie basé à Oras (Samar oriental). Le détachement opérait dans le village de Barangay Dorillo lorsqu’ils ont été attaqués par la guérilla.

Par ailleurs, e 94e bataillon d’infanterie de l’armée philippine a effectué un raid sur un camp présumé de la NPA à Sitio Sig-ang, dans le Negros Occidental. Un combat de 40 minutes a eu lieu, avec tirs nourris et explosions. Les guérilleros se sont retiré dans la jungle. Le bilan du combat n’est pas encore connu.

Hier mardi 4 octobre, des violents affrontements a éclaté entre la police et les habitants du quartier de Memonwada, à Porbandar, dans l’État du Gujarat. Les habitants ont affronté la police en protestant contre la campagne de démolition menée à Porbandar. Si quelques habitations ont été démolies pour cause de construction illégale, d’autres ont été rasées sous prétexte qu’elles auraient été utilisées pour stocker des stupéfiants. Les habitants se sont rassemblés en masse et ont jeté des pierres sur les policiers. La police a tiré des gaz lacrymogènes sur les villageois. La tension est actuellement élevée au Gujarat, car outre Porbandar, une autre grande ville, Vadodara, a connu des affrontements aux premières heures du 4 octobre, qui ont entraîné l’arrestation de 40 personnes.

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Le porte-parole du Front central de Negros de la Nouvelle armée populaire (NPA), a revendiqué hier dimanche, l’exécution d’un paramiliairte de la Citizen Armed Force Geographical Unit (Cafgu) dans la ville de Moises Padilla, Negros Occidental, la semaine dernière. Joselito Raboy, membre actif de la base de patrouille Cafgu de Barangay Montilla, sous les ordres du 62e bataillon d’infanterie (IB), circulait sur sa moto à Sitio Kabayabasan lorsqu’un commando maoïste lui a bloqué le passage et tiré sur lui. Raboy avait fait partie de ceux qui ont lancé une opération qui avait entraîné la mort de civils, à Sitio Banderahan, en juillet. Il était également avec les soldats du 62e IB et de la Force d’action spéciale de la Police nationale des Philippines dans l’attaque anti-maoïste de Sitio Kambairan. Raboy est l’un des trois Cafgus qui avaient saccagé des maisons de Sitio Bayabasan en menaçant les villageois soupçonnés d’aider la guérilla. « Le châtiment de Raboy servira d’avertissement à ceux qui se font partie des machineries fascistes de l’armée et de la police en échange d’argent », a souligné le porte-parole de la NPA.

Auxiliaires anti-guérilla du CAFGU