France/Corse: Suspension de peine pour Yvan Colonna
La justice a accordé jeudi une suspension de peine “pour motif médical” au militant indépendantiste corse Yvan Colonna, après sa violente agression à la prison d’Arles début mars.
https://secoursrouge.org/
La justice a accordé jeudi une suspension de peine “pour motif médical” au militant indépendantiste corse Yvan Colonna, après sa violente agression à la prison d’Arles début mars.
Jeudi 17 mars, des membres présumés du Groupe Antifasciste Lyon et Environs (GAL) se sont vus remettre des documents les avisant du déclenchement d’une procédure de dissolution à l’encontre de ce groupe.
Ce dossier avait été lancé à la suite d’une plainte d’une personne qui avait été mutilé par la police (elle avait perdu sa main) durant la répression d’une rave-party à Redon.
La grille principale du lycée Bréquigny a été bloquée par des manifestants, jeudi 17 mars à Rennes.
Vendredi 11 mars, la Corse a connu son sixième jour consécutif de tensions suite à l’agression contre Yvan Colonna, tandis que le gouvernement annonçait la levée du statut de « détenu particulièrement signalé » pour Alain Ferrandi et Pierre Alessandri,
La Corse continue de s’embraser, une semaine tout juste après la tentative d’assassinat d’Yvan Colonna. De nouveaux affrontements ont éclaté lors de rassemblements de soutien au militant nationaliste Corse ce mercredi.
La manifestation de soutien à Yvan Colonna qui a commencé hier lundi en début de l’après-midi à Corte. Elle a rassemblé plus de 10.000 personnes.
Des centaines de personnes ont décidé, hier samedi, de forcer l’enceinte du site Seveso Bayer-Monsanto de Limas à Villefranche-sur-Saône.
Une blocage est en cours sur le port d’Ajaccio où les marins du Syndicat des travailleurs corses syndicats empêchent un bateau de la Corsica Ferries d’accoster. Le navire transporte des véhicules et des agents des forces de l’ordre envoyé en renfort pour réprimer les protestations à l’agression d’Yvan Colonna, mercredi à la prison d’Arles.
Incarcéré à la prison d’Arles pour l’exécution du préfet Erignac, Yvan Colonna est entre la vie et la mort ce mercredi 2 mars, après avoir été agressé par un détenu jihadiste.