Sahara occidental: Un responsable du POLISARIO tué par un drone marocain
Le commandant de la gendarmerie du Front Polisario a été tué par une frappe de drone marocaine au Sahara occidental dans la nuit du mercredi 7 au jeudi 8 avril.
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Le commandant de la gendarmerie du Front Polisario a été tué par une frappe de drone marocaine au Sahara occidental dans la nuit du mercredi 7 au jeudi 8 avril.
Malgré l’interdiction annoncée dimanche par les autorités locales de Rabat, les enseignant·es contractuel·les en grève ont investi, mardi, la rue de la capitale, dans le cadre d’une manifestation massive à laquelle la CDT a pris part. Faisant appel à la force publique, les autorités de Rabat sont intervenues pour disperser les manifestant·es et en arrêter 19.
Des affrontements ont eu lieu à Tataouine, mardi 30 et mercredi 31 mars, opposant de jeunes sans-emplois aux forces de l’ordre. Mercredi, des manifestants ont mis le feu à des pneus et bloqué le carrefour Ennour, alors que des heurts avaient eu lieu la veille au niveau de la route principale reliant Tataouine et Médenine. […]
Pour ce 110e vendredi du Hirak, il y a eu des dizaines d’interpellations dans plusieurs wilayas [préfectures] à Alger, Blida, Tiaret et Relizane.
Les étudiants réclament la libération de leurs camarades Amadou Sow et Amadou Woury Barry détenus depuis près d’un mois.
Lundi, les manifestants étudiants ont barré les routes proches de l’Université de Johannesburg (UJ) et de Wits avec des pierres et des pneus enflammés.
Un collégien a été tué samedi à Diaobé, dans le sud du Sénégal, portant à cinq le nombre de morts dans les émeutes qui agitent le pays depuis l’arrestation du principal opposant Ousmane Sonko.
Dakar a été, vendredi, le théâtre d’émeutes opposant les forces de l’ordre à des centaines de jeunes, deux jours après l’arrestation de l’opposant Ousmane Sonko, dont la garde à vue a été prolongée.
Des émeutes ont éclaté dimanche 28 février au soir dans plusieurs quartiers de Ouargla, dans le Sud algérien, après la condamnation à une lourde peine de prison d’un militant du mouvement de protestation populaire, accusé d’«apologie du terrorisme».
Onze personnes ont comparu devant le tribunal à la suite de l’attaque, vendredi, par la foule des bureaux d’une compagnie minière dans la province de Limpopo.