Iran: Une militante kurde condamnée à mort
La prisonnière politique kurde iranienne Warisha Moradi a été condamnée à mort par la 15e chambre du tribunal révolutionnaire islamique de Téhéran pour « trahison ».
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La prisonnière politique kurde iranienne Warisha Moradi a été condamnée à mort par la 15e chambre du tribunal révolutionnaire islamique de Téhéran pour « trahison ».
Le parlement israélien a approuvé, ce jeudi, en deuxième et troisième lectures, une loi autorisant l’imposition de peines d’emprisonnement aux enfants palestiniens de moins de 14 ans.
Samedi 2 novembre, une étudiante iranienne a été arrêtée après s’être dévêtue en public, la jeune femme s’est déshabillée en signe de protestation après avoir été harcelée par des agents de l’université estimant qu’elle ne respectait pas le strict code vestimentaire islamique obligatoire.
M. Abdelmoumni, 66 ans, a été interpellé mercredi puis placé en garde à vue le jeudi 31 octobre, il fait l’objet d’une enquête pour « diffusion de fausses informations ».
Entre du 22 septembre et 21 octobre, l’intensification des exécutions des prisonniers a atteint le nombre de 150. La majorité des prisonniers exécutés sont des Kurdes, des Baloutches, des Arabes et des Afghans vivant en Iran.
Le leader palestinien de premier plan Marwan Barghouti qui purge une peine de réclusion à perpétuité depuis son arrestation en 2002 pour des charges de » direction de groupes armés ayant tué et blessé des Israéliens pendant la deuxième intifada palestinienne a été blessé lors d’une « agression brutale » à la prison de Megiddo.
Environ 12 000 soldats israéliens ont été blessés depuis le 7 octobre.
Iran: Peines de prison supplémentaires pour deux prisonnières kurdes.
Le commandant de la 401e brigade blindée de l’armée israélienne, un colonel, a été tué hier lors de combats dans le nord de la Bande de Gaza.
La PPS ( Société des Prisonniers Palestiniens ) soupçonne l’administration pénitentiaire israélienne d’utiliser la gale comme un outil pour torturer et maltraiter les détenus, négligeant le droit aux traitements médicaux, ce qu’il considère comme de la maltraitance depuis plusieurs décennies.