Il y a 17 ans aujourd’hui les USA ouvraient, dans le cadre de la « guerre contre le terrorisme » consécutif aux attentats du 11 septembre, la prison de Guananamo, une zone de non-droit et de torture. Notre Secours Rouge était présent avec un appel à la libération de Mumia Abu Jamal, Leonard Peltier, Kevin Rashid Jonhson et d’autres prisonniers politiques progressistes aux USA. Pour cet anniversaire des rassemblements ont eu lieu aux USA et ailleurs.

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A Washington, devant la Cour Suprême

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A Washington, devant la Cour Suprême

Le 29 octobre, une nouvelle audience s’est tenue pour demander la révision du procès de Mumia Abu Jamal. Lors de cette audience Maureen Faulkner, la veuve du policier tué dans l’affaire Mumia Abu Jamal, a dû être expulsée alors qu’elle interpellait le juge. Devant le tribunal, Maureen Faulkner s’en est pris à Pam Africa, membre du mouvement Move et soutien de Mumia et l’a insulté alors qu’elle manifestait avec des militants pour demander justice et liberté pour Mumia.

La prochaine audience publique aura lieu le 3 décembre, le juge ayant accordé un délai supplémentaire de 30 jours à la défense de Mumia dans l’attente de nouveaux documents demandés au Comité judicaire du Sénat de Pennsylvanie.

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Ce jeudi 30 août, les avocats de Mumia Abu Jamal passaient en audience devant le Tribunal de Droit Commun de Philadelphie. L’enjeu de cette audience fait suite aux précédentes ayant eu lieu cette année (voir notre article précédente) et devrait permettre de rouvrir le droit à Mumia Abu Jamal de faire appel appel à son jugement. Pour rappel, Ronald Castille, juge à la cours suprême de Pennsylvanie, avait refusé de se récuser lorsque le cas Mumia fut porté devant cette cour Suprême de Pennsylvanie. Cela avait été jugé inconstitutionnel, puisqu’il avait été procureur du district de Philadelphie durant les précédentes procédures en appel de Mumia. Les avocats d’Abu-Jamal ont demandé plus de temps pour travailler sur l’affaire après avoir pris connaissance d’une lettre de 1988 d’un ancien législateur de Pennsylvanie à un ancien procureur qui travaillait sous le mandat du procureur de Philadelphie, Ronald Castille.

L’audience final devrait se tenir le 29 octobre.

Mumia Abu-Jamal

Mumia Abu-Jamal

2.000 manifestants se sont réunis dans les rues de Bruxelles pour protester contre la venue de Donald Trump et le sommet de l’OTAN. À cette occasion, nous avons manifesté avec nos camarades de l’EÖC (Front du Travail et de la Liberté), du Front Populaire (Halk Cephesi), du Iranian Youth Committee et de l’Organisation des Femmes « 8 mars » (Iran-Afghanistan) contre l’impérialisme et pour la libération des dizaines de prisonniers politiques détenus dans les prisons US, parfois depuis des décennies.

Liberté pour tous les prisonniers politiques aux USA

Liberté pour tous les prisonniers politiques aux USA

Une audience de la cour pouvant ouvrir la voie à la libération de Mumia Abu-Jamal aura lieu le 30 avril. Cette audience se place dans le cadre de la décision du juge fédéral Léon Tucker d’ordonner au Bureau du Procureur de Philadelphie de fournir tous les documents concernant l’implication du magistrat Ronald Castille. Elle faite suite à l’audience précédente qui a eut lieu 17 janvier.

Pour rappel, Ronald Castille, juge à la cours suprême de Pennsylvanie, avait refusé de se récuser lorsque le cas Mumia fut porté devant cette cour Suprême de Pennsylvanie. Cela avait été jugé inconstitutionnel, puisqu’il avait été procureur du district de Philadelphie durant les précédentes procédures en appel de Mumia (voir notre article précédent).

Mumia Abu-Jamal

Mumia Abu-Jamal

Tonight 8pm at the Sacco-Vanzetti (54 Chaussée de Forest, 1060 Saint-Gilles), a conference with Silvia Baraldini. Silvia is an Italian militant who participated in Black struggles in the USA from the late 60’s until her arrest in 1982. She was sentenced to 43 years in prison for armed robbery, for the escape of Assata Shakur, leader of the Black Liberation Army. She was transfered to serve the end of her sentence in Italy in 1999. She was eventualy released on September 26th 2006.

Black Liberation Army

Week-end de solidarité avec les militant.e.s emprisonnés des BR-PCC

Black Liberation Army

Publié en mars 2017

Kevin ‘Rashid’ Johnson

Kevin ‘Rashid’ Johnson est un prisonnier social politisé américain, figure de proue du New Afrikan Black Panther Party-Prison Chapter (NABPP-PC).
Nous présentons ici la traduction d’un texte sur Kevin ‘Rashid’ Johnson relatant son histoire en prison et sa politisation qui a mené à la création au New Afrikan Black Panther Party-Prison Chapter (NABPP-PC), en référence au Black Panther Party-Prison Chapter de George Jackson qu’il fonda en prison en 1969.

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Publié en mars 2017

L’administration pénitentiaire a interjeté appel de la décision rendue le 3 janvier 2017 par la justice fédérale, laquelle lui faisait injonction – dans un délai maximum de 14 jours – de traiter l’hépatite C dont est atteint Mumia Abu-Jamal (voir notre article). L’Etat de Pennsylvanie a attendu près de 10 jours avant de déposer ce recours au prétexte qu’il ne disposait pas du temps nécessaire pour se conformer à l’ordonnance du tribunal. Ce faisant, l’Etat viole le droit constitutionnel, mais cette administration avait déjà déposé de faux documents et des attestations médicales falsifiées pour tenter de tromper la justice sur l’état réel de santé de Mumia et les soins dont il était privé.

Mumia Abu-Jamal

Mumia Abu-Jamal

Kevin « Rashid » Johnson est un prisonnier social politisé américain, figure de proue du NABPP-PC. Le 21 décembre 2016, après avoir confisqué des biens personnels mais également son courrier juridique et toute sa correspondance, des gardiens et des gradés de la prison de Clement (Texas) ont gazé K. R Johnson (menotté) dans sa cellule. Cette attaque s’est faite en représailles à l’engagement politique de K.R. Johnson et de sa lutte contre les abus en milieu carcéral.

Les gardiens ayant refusé de décontaminer son corps et ses yeux ainsi que la cellule, K.R. Johnson a souffert pendant plusieurs jours de ces effets. Les gaz utilisés dans les prisons américaines imprègnent les matelas, draps, vêtements, objets… Sans procédure de décontamination, le gaz reste actif avec un effet extrêmement irritants et suffocants et qui a déjà provoqué des morts dans le passé.

Kevin