Chili: Affrontements à une manifestation antigouvernementale
Une manifestation réclamant la liberté pour les prisonniers politiques du mouvement social a eu lieu dans l’après-midi du vendredi 3 août, aux abords de la Plaza Baquedano.
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Une manifestation réclamant la liberté pour les prisonniers politiques du mouvement social a eu lieu dans l’après-midi du vendredi 3 août, aux abords de la Plaza Baquedano.
Lundi 30 juillet, le Front de guerre urbaine Camilo Torres Restrepo de l’ELN a mené une attaque d’un poste de police à Cúcuta, dans le département du Nord de Santander.
Jeudi 26 août, une grève nationale était organisée. Quelques 60 000 policiers étaient mobilisés dans le pays tandis que 400 000 militaires étaient prêts à intervenir. Des manifestations se déroulées au cours desquelles des affrontements ont été signalés dans plusieurs villes du pays.
Dimanche 22 août, un rassemblement du groupe fasciste « Proud Boys » se tenait à Portland. En réaction, les militant.es antifascistesse sont mobilisés. Des affrontements ont éclaté qui se sont terminés par une fusillade.
Un rapport du « Movement for Black Lives » (M4BL) démontre que le gouvernement fédéral a délibérément ciblé le mouvement Black Lives Matter via des poursuites pénales musclées.
De violents affrontements ont eu lieu dans la nuit du mercredi 18 août dans la commune de Suba, à Bogota, entre les forces anti-émeutes (Esmad) et des manifestants anti-gouvernementaux.
Mardi 17 août vers midi, environ 250 personnes ont entamé le blocage du pont de Pueyrredón à Buenos Aires. La police fédérale et la préfecture navale sont intervenues vers 17h pour dégager le pont.
Dans plus d’une centaine de comtés des États-Unis, les technologies de la société ShotSpotter est utilisé afin de détecter les potentiels coups de feu se produisant au sein d’une ville.
Des organisations populaires ont manifesté devant la municipalité de Lomas de Zamora. Un groupe a tenté d’entrer de force dans le bâtiment, ce qui a débouché sur une confrontation avec la police de Buenos Aires.
Apple prévoit déjà d’utiliser des outils de cryptographie pour comparer les photos sur ses iPhone, iPad et son serveur iCloud aux Etats-Unis avec celles entreposées dans un fichier géré par le Centre national des enfants disparus et exploités.