France: Une grenade mutilante chasse l’autre
La nouvelle grenade GM2L a une puissance (et donc une dangerosité pour quiconque voudrait ramasser un tel projectile) quasiment similaire à celle de la GLI-F4.
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La nouvelle grenade GM2L a une puissance (et donc une dangerosité pour quiconque voudrait ramasser un tel projectile) quasiment similaire à celle de la GLI-F4.
Le ministre français de l’Intérieur a annoncé aujourd’hui dimanche le retrait d’une grenade de désencerclement explosive utilisée par les forces de l’ordre en France, qui a provoqué de graves blessures chez des manifestants.
Jeudi 19 septembre 2019, une militante de Dispac’h était convoquée au commissariat de Lorient concernant des tags contre la spéculation immobilière et la part trop importante des résidences secondaires en Bretagne.
Le Saint-Sauveur, bar du quartier de Ménilmontant, dans le 20e arrondissement de Paris, se voit frappé d’une « fermeture administrative » de neuf jours, du 21 au 30 janvier menaçant gravement les finances du bar.
Mardi 21 janvier, l’Assemblée nationale passait une loi dite « anti-haine » avec un amendement de dernière minute proposé par le gouvernement. Alors que la loi exigeait initialement de retirer les contenus illicites en 24 heures, elle impose désormais aux plateformes de retirer en une heure les contenus que la police lui signalera comme relevant du terrorisme ou d’abus sur mineurs. La police décidera seule des contenus relevant du terrorisme, sans le contrôle d’un juge.
Mercredi 22 janvier, deux militant·es syndicaux de CGT-Energie employés à Enedis (ex-ERDF) en Dordogne ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête sur une coupure d’électricité dans une entreprise.
De nouvelles informations concernant la répression de l’acte 62 des Gilets Jaunes, nous sont parvenues.
Samedi 18 janvier, Clément F. était arrêté lors de l’acte 62 des Gilets Jaunes. Lors de son arrestation, un policier de la brigade de la répression de l’action violente (BRAV) lui a mis plusieurs coups de poing alors qu’il avait déjà été mis au sol et attaché. Il avait par ailleurs déjà été blessé au crâne par une charge policière. Il ensuite été placé en garde à vue samedi après sa violente interpellation et a été déféré au parquet de Paris. Il sera jugé ultérieurement pour « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique », « rébellion et participation à un groupement formé en vue de commettre des violences et des dégradations ». En attendant le procès du manifestant, dont la date est encore inconnue, le parquet va requérir sa mise en liberté sous contrôle judiciaire. Le procureur envisage cependant de le juger en comparution immédiate. Par ailleurs, trois policiers participant à son arrestation ont porté plainte pour « violences volontaires » car il accuse le militant d’avoir craché son sang sur un policier.
Vendredi 17 janvier, la présence du président Macron était signalée sur Twitter par un journaliste à un spectacle au théâtre des bouffes du Nord à Paris. Une manifestation spontanée s’est très rapidement formée et les manifestant·es ont tenté de pénétrer dans le théâtre avant d’être repoussé par la police. Le lendemain s’est déroulé l’acte 62 des Gilets Jaunes.
En septembre 2019, deux militant·es écologistes étaient relaxé·es en première instance à l’issue d’un procès où il et elle étaient poursuivi·es pour avoir décroché un portrait de Macron dans une mairie de Lyon pour protester contre l’inaction du gouvernement contre le réchauffement climatique.