France/Allemagne: Marches pour la libération d’Abdullah Öcalan
Des centaines de jeunes militants venus de différents pays européens participent à la longue marche pour la libération du leader kurde Abdullah Öcalan.
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Des centaines de jeunes militants venus de différents pays européens participent à la longue marche pour la libération du leader kurde Abdullah Öcalan.
Transféré dans une prison belge l’année passée après son procès en Allemagne, Erdal Gökoglu, à qui la Belgique avait reconnu le statut de réfugié politique, a depuis longtemps dépassé le délai donnant droit à une libération anticipée.
Les organisations kurdes de Belgique appellent à un rassemblement de protestation aujourd’hui mercredi à 15h devant le 40 rue Montoyer.
Le 22 janvier, plusieurs dizaines de jihadistes du Daesh ont lancé un raid contre la prison al-Sina’a-Geweran, à Hesekê (al-Hasaka) où sont détenus 5000 prisonniers de l’Etat islamique.
Le quartier général des forces d’occupation dans le centre de Jindires, dans le canton d’Afrin, a été dévasté samedi par une violente explosion.
Sinan E., Abdullah G., Serhat E., Hakan H. et Hugo G. sont toujours emprisonnés aux Pays-Bas. Il y a plus d’un mois, ils avaient participé à la protestation devant le bâtiment de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques à La Haye
En Turquie, la société Securitas assure des fonctions de surveillance dans de nombreuses prisons – parfois même dans les prisons de type F – et participe ainsi à la répression, à l’enfermement, à l’isolement, à la torture et aux violences sexuelles.
Neuf ans après l’assassinat des trois femmes kurdes – Sakine Cansiz (Sara), co-fondatrice du PKK, Fidan Dogan (Rojbîn), représentante en France du Congrès national du Kurdistan (KNK), et Leyla Saylemez (Ronahî), membre du mouvement de jeunesse kurde – la justice française refuse d’investiguer l’implication des services secrets turcs dans ce triple féminicide.
Ces dernières semaines, ces forces d’occupation turques ont reçu des coups violents de la part de la guérilla. Plusieurs opérations de différents types (tir de sniper, bombardement au mortier, tir de missile, mais aussi attaques directes à la grenade et à l’arme automatique) ont ainsi été menées contre les postes turcs.
La première partie d’une analyse centrée sur la mise en échec de l’offensive turque lancée en février 2021 pour anéantir les forces du PKK