LELN a libéré lundi deux soldats capturés il y a presque un mois. Ces soldats ont été remis aujourd’hui à une commission composée de représentants de l’Eglise , du Défenseur du peuple et du CICR. Les soldats ont dû marcher cinq heures avant d’atteindre à 10h30 locales lundi le lieu de leur libération, situé dans une zone rurale du département de l’Arauca (nord-ouest). Ils avaient capturés par l’ELN lors d’une attaque contre des militaires qui assuraient la sécurité d’une mission électorale dans un hameau indigène de la commune de Güican (département de Boyaca, nord-est), au lendemain du scrutin régional et municipal du 25 octobre. L’attaque avait fait 12 morts parmi les militaires (voir notre article)

La libération des militaires

La libération des militaires

Les FARC ont demandé samedi aux autorités colombienne la libération de plusieurs de leurs membres, qui sont détenus dans les prisons du pays, et qui sont en mauvais état de santé. Le communiqué de presse des FARC mentionne 81 détenus en mauvaise santé, 16 grévistes de la faim et 11 prisonniers dans un état critique. « Ces prisonniers doivent retrouver leur liberté, leur état de santé est incompatible avec les conditions de vie précaires dans les prisons. Leur droit à la vie et l’intégrité physique sont gravement menacé ». Les FARC estiment que gouvernement peut envisager la libération de ces personnes à travers les mécanismes juridiques existants. « Nous attendons un geste d’humanité, de bonne volonté et d’espoir pour les prisonniers malades et leurs familles, et nous appelons à la solidarité nationale et internationale plus large pour demander leur libération», poursuit le communiqué.

Une prison oú sont détenus des membres des FARC

Une prison oú sont détenus des membres des FARC

Une opération conjointe de la police et des forces armées colombienne a abouti à l’arrestation à Fortul, (Arauca) d’un homme connu sous l’alias de « sergent Navas », qui commanderait la commission qui chapeaute les organismes constituant le « Front Domingo Lain Sáenz » de l’ELN. Ce Front, actif dans les départements d’Arauca, de Boyaca et de Casanare, est une composqnte du Front Est de l’ELN.

Le prisonniers serait membre de l’ELN depuis 22 ans, selon des enquêtes menées par les autorités, et aurait participé à de très nombreuses actions de la guérilla. Le ministère public d’Arauca le poursuit pour « crimes de rébellion, d’homicide et de terrorisme ».

L'arrestation du

L’arrestation du

Plusieurs bus transportant des étudiants de l’école normale d’Ayotzinapa ont été attaqués par la police fédérale et de l’État du Mexique, alors qu’ils rentraient à l’école rurale Isidro Burgos Raul de Chilpancingo. La police a tendu une embuscade aux autobus comme ils roulaient sur l’autoroute Tixtla-Chilpancingo. Les étudiants qui ont été attaqués hier sont de la même école que les 43 étudiants manquantes qui ont été victimes de disparition forcée en septembre 2104.

Images de la répression de la police ont commencé à circuler sur les médias sociaux mercredi après-midi avec les rapports que la police de l’État et la police fédérale avaient gazés et battus plusieurs étudiants d’Ayotzinapa et d’autres personnes arrêtées. Les 2tudiants se sont dispersés dans les collines voisines pour échapper à l’attaque.

Voir une vidéo de l’attaque

L'embuscade policière (capture d'écran)

L’embuscade policière (capture d’écran)

Un violent combat a opposé hier jeudi, à l’aube, des miliciens anti-guérilla (les « ronderos » organisés par l’armée et la police péruviennes) et des combattants du PCP-SL. Le combat a eu lieu dans la localité d’Iguaín, dans la région forestière d’Ayacucho, à 554 kilomètres de Lima. L’affrontement s’est soldé par la mort dun milicien et d’un guérillero maoïste, identifié comme Carlos Marquina.

Les militaires de la 8e Division de l’armée colombienne ont capturés dans la municipalité de Fortul (département d’Arauca), la nuit de lundi, trois membres présumés du Front « Domingo Lain Sáenz » de l’ELN. C’est ce Front qui a mené fin octobre l’embuscade du Guican (Boyacá) où 12 soldats avaient été tués (voir notre article).

Parmi les guérilleros capturés, un membre de l’ELN âgé de 28 ans, originaire de Saravena (Arauca), connu sous le nom de guerre de  » Ratón », qui serait le commandant militaire de la Commission « Ernesto Che Guevara » de ELN. La deuxiüme personnes capturés est un autochtone et le troisième serait un responsable de la logistique de la guérilla.

Combattants de l'ELN

Combattants de l’ELN

Aux premières heures du 29 octobre dernier, un engin incendiaire (un extincteur rempli de poudre noire) a été placé aux intersections de Gran Avenida et Alvarez Toledo, près de la cour d’appel de San Miguel et du bureau du procureur de district, devant les portes d’un commissariat. Des policiers en patrouille ont remarqué le paquet suspect et ont activé le protocole de sécurité, le GOPE (Groupe d’Opérations Spéciale de Police) a neutralisé l’engin avant détonation avant de l’emmener aux bureaux de la police pour analyse. Un colonel de police a déclaré que les images des caméras de surveillance permettraient de retrouver ceux qui ont posé l’engin.

 Un engin incendiaire retiré par la police à Santiago.

Un engin incendiaire retiré par la police à Santiago.

Trois membres de l’ELN ont été capturés dans la municipalité de San Diego (département de Cesar). Ils ont été accusés d’extorsion et de rébellion. Parmi eux, un cadre de l’ELN connu sous le pseudonyme « Hector », qui dirigerait la milice du front « Hector » de l’ELN. Ce front est actif dans la zone rurale de San Diego du département de Cesar, et dans le département de Norte de Santander.

Camp de l'ELN

Camp de l’ELN

Les étudiants de l’Université pédagogique et les membres de la police anti-émeute (ESMAD) se sont affrontés au grand carrefour de la Calle 72 et de la Carrera 11, à Bogota, que les étudiants bloquaient en protestation contre la réforme du ministère de l’Education qui, selon les manifestants, va affecter de manière significative la qualité de l’enseignement.

Affrontements à Bogota

Affrontements à Bogota

La police a arrêté un certain « Rigo », qui était dans la clandestinité depuis 25 ans. L’arrestation a eu lieu au kilomètre 145 de la Carretera Central, dans la section entre les villes andines de La Oroya et Huanuco, capitale de la région. Une autre personne a été arrêté dans la région de Lambayeque, sur la côte nord du Pérou. il était sous le coup d’un mandat d’arrêt pour « terrorisme » émis par le onzième tribunal pénal de Picsi, dans la région voisine de Chiclayo. Enfin, un troisième homme accusé d’être membre du PCP-SL a été arrêté près du port fluvial d’Inti, situé dans la région de Huanuco. Il était sous le coup d’un mandat d’arrêt par la Cour pénale de Lima.

Opération anti-maoïste au Pérou

Opération anti-maoïste au Pérou