La police de l’Odisha vient d’annoncer publiquement avoir lancé une vaste chasse à l’homme pour capturer sept dirigeants maoïstes opérant dans les districts du sud de l’état, à la frontière avec l’Andhra Pradesh et le Chhattisgarh dans le cadre d’une opération appelée ‘Operation All Out’. Actuellement, deux comités du parti travaillent dans les districts du sud et de l’ouest de l’état. Tandis que le Andhra Odisha Special Border Zonal Committee (AOSBZC) est dirigé par Ramakrishna, alias Hargopal, alias RK (par ailleurs membre du comité central du parti), l’Odisha State Committee est dirigé par Manoj, alias Balakrishna. La police de l’état a déclenché cette ‘Operation All Out’ la semaine dernière pour traquer Ramakrishna, qui serait actuellement en mission dans le district de Malkangiri. En outre, la police a également été informée de la présence de Jampana, un autre haut dirigeant maoïste, durant un raid contre un campement de la guérilla dans le district de Kalahandi. Deux haut dirigeants – Daya et Uday, alias Ganesh alias Poonam Chand – sont respectivement en charge des divisions du Koraput et de Malkangiri. D’après d’autres informations, deux autres dirigeants maoïstes – Murali et Pravin – seraient à la tête de la division de Nuapada, respectivement en tant que président et secrétaire. Les autorités ont affirmé ‘Sur base des rapports des renseignements, la police de l’Odisha, soutenue par ses homologues de l’Andhra Pradesh et du Chhattisgarh, a intensifié ses opérations de ratissage pour capturer ces sept dirigeants maoïstes’.

Avis de recherche à l’encontre d’un dirigeant maoïste

Avis de recherche à l'encontre d'un dirigeant maoïste

La NPA a reporté la libération de trois membres de la police capturés les 12 et 16 novembre dernier dans la province de Surigao del Norte. La NPA a accusé les autorités militaires et locales pour ne pas accepter de conditions de libération. La NPA demandait une suspension des opérations militaires et policières jusqu’au 19 janvier pour procéder à la libération.

Les forces de sécurité ont abattu trois membres présumés du CPI(maoïste) ce lundi matin dans le village de Bukar, à la frontière entre le Jharkhand et le Bihar, dans le district de Hazaribag après une fusillade longue de plus de trois heures. A l’issue de celle-ci, la police a retrouvé trois corps sur les lieux, ainsi que trois fusils, une énorme cache d’explosifs et de la littérature maoïste. Les autorités ont confirmé l’incident, déclarant que les trois corps n’avaient pas encore été identifiés. Les autorités avaient déclenché une vaste opération conjointe avec le bataillon 22 de la CRPF dimanche soir après avoir été informée de la présence d’une brigade maoïste dans la zone. L’opération s’est poursuivie durant toute la nuit. Alors que les soldats rentraient à l’issue de celle-ci, un groupe de guérilleros les a pris pour cible, entrainant cette fusillade. Dès ce matin, des soldats ont été envoyé pour une opération de recherche afin de capturer les autres membres de la brigade.

Un policer a été tué et trois autres grièvement blessés dans un combat avec des guérilleros maoïstes dans le district de Narayanpur (Chhattisgarh) ce samedi. La fusillade s’est déroulée à proximité du village de Botha alors qu’une équipe conjointe de la police locale et de la Chhattisgarh Armed Force menant une opération de ratissage de routine. D’après les autorités, elle ne serait pas le résultat d’une embuscade planifiée, mais plutôt d’une rencontre due au hasard entre les soldats et les guérilleros qui sont rapidement parvenus à prendre le dessus.

Des policiers et des militaires de la Force opérationnelle interarmes (FTC, la force de contre-guérilla) ont abattu Albino Jara, le « commandant Milcíades Lion », un des dirigeants de l’Agrupación Campesina Armada (ACA, l’Association des paysans armés), ainsi qu’un guérillero d’une quinzaine d’années, lors d’un affrontement dans le département de Concepción, au nord du pays. La fusillade a eu lieu lorsqu’un détachement de la FTC a surpris une colonne de la guérilla dans une zone boisée. Cinq autres guérilleros se sont échappés.

Paraguay: Un commandant guerillero abattu

C’est une ancienne prisonnière politique, membre du DHKP-C, qui a mené l’attaque suicide de mardi contre la police à Istanbul. Elif Sultan Kalsen s’est présentée aux policiers du commissariat de Sultanahmet, comme une touriste en affirmant, en anglais, avoir perdu son portefeuille. Jugeant son comportement louche, les agents ont ouvert le feu, blessant la jeune femme à la jambe avant qu’elle ne fasse exploser la charge explosive qu’elle dissimulait. Un policier est décédé, un autre a été plus légèrement atteint.

Dans un message publié sur son site internet, le DHKP-C a revendication l’action comme un acte de représailles contre le régime islamo-conservateur au pouvoir depuis 2002 en Turquie. L’attentat-suicide est intervenu au lendemain de la décision très controversée du Parlement turc de ne pas renvoyer devant la justice quatre ex-membres du gouvernement accusés de corruption dans le cadre du vaste scandale qui a ébranlé fin 2013 le régime du président Recep Tayyip Erdogan, alors Premier ministre. Le communiqué du DHKP-C y fait mention, et mentionne aussi la mort d’un adolescent, Berkin Elvan, touché à la tête par des grenades lacrymogènes tirées par la police lors de la contestation anti-régime de l’été 2013.

Elif Sultan Kalsen

Elif Sultan Kalsen

Plusieurs membres de la guérilla maoïste ont été tués hier au cours d’une intense fusillade avec les forces de sécurité dans une zone retirée du district de Malkangiri (Odisha). Selon les autorités locales, des membres de la force d’élite Greyhound de la police de l’Andhra Pradesh, de la force spéciale anti-maoïste Special Operation Group de l’Odisha et de la District Voluntary Force, un petit contingent de la police locale avait lancé plus tôt dans la journée une opération de ratissage après avoir été informés que les maoïstes organisaient des camps d’entrainement dans la zone depuis la veille. Elles ont également déclaré que le leader et membre du Comité Central du parti Ramakrishna, alias RK, était présent au début de la fusillade, en soulignant qu’il n’était pas encore clair s’il était parvenu à fuir ou non. Enfin, elles ont déclaré que plus de 60 guérilleros étaient dans le camp d’entraînement depuis dimanche soir. Les corps d’au moins cinq guérilleros auraient déjà été retrouvé sur les lieux, mais les recherches sont toujours en cours et il pourraient y avoir plus de victime dans le camp de la guérilla.

L’armée a arrêté un commandant des FARC dans le sud-ouest de la Colombie. Le commandant « Richard » est le n°2 de la colonne mobile « Teofilo Forero » des FARC, une unité de combattants d’élite dirigée par le commandant « El Paisa ». « Richard » a été arrêté avec un subordonné après un combat entre l’armée et les FARC près de Neiva, la capitale de Huila. « Richard » a été blessé dans la fusillade. Cette opération menace la trêve unilatérale décrétée par les FARC, qui avaient posé comme condition que l’armée s’abstienne d’attaquer les structures de la guérilla.

Colombie: Arrestation d’un commandant des FARC

L’explosion d’un IED a blessé deux soldats de la force paramilitaire CRPF dans le Chhattisgarh ce samedi. L’explosion a eu lieu vers 8h du matin alors qu’une unité de la force spéciale CoBRA (Compact Battalion for Resolute Action) menait une opération de routine dans la région de Chintagufa, dans le district de Sukma. Les deux soldats ont immédiatement été emmenés et hospitalisés à Raipur, la capitale de l’état.

Dans une opération de ratissage majeure, 44 guérilleros maoïstes ont été arrêtés dans différents endroits du district de Bijapur (Chhattisgarh) mardi et mercredi. Selon les autorités, toutes les personnes interpellées, dont plusieurs étaient recherchées depuis longtemps, seraient impliquées dans des incidents reliés à la guérilla, parmi lesquels des pillages, des incendies volontaires, des meurtres, des attaques contre du personnel de la police, des poses d’explosifs, des destructions de biens gouvernementaux, etc. Les plupart des guérilleros présumés arrêtés avaient leur tête mise à prix depuis plusieurs mois. Tandis que 37 hommes ont été arrêtés mardi, sept autres ont été capturés mercredi, et tous devraient comparaitre rapidement devant un tribunal local. Parmi eux, Hemla Lekhu et Raju Tati, qui sont accusés d’avoir attaqué les forces de sécurité en marge des élections tenues cette année au mois de mai. Un commissaire local a déclaré que la plupart des arrêtés sont impliqués dans la lutte maoïste depuis longtemps, mais que d’autres sont de simples sympathisants.