France: La police évacue les étudiants pro-palestiniens de la Sorbonne
Quelques centaines d’étudiants s’étaient mobilisé hier lundi 29 avril à l’université de la Sorbonne.
https://secoursrouge.org/
Quelques centaines d’étudiants s’étaient mobilisé hier lundi 29 avril à l’université de la Sorbonne.
Dans l’après-midi et la soirée du dimanche 28 avril, de nouvelles manifestations en commémoration de l’explosion sociale qui s’est produite sur tout le territoire national pendant la pandémie ont été signalées dans le sud de Bogota.
Le mouvement des étudiants pro-palestinien qui occupent les universités pour demander l’arrêt du génocide en Palestine s’est étendu cette semaine à des campus dans tout le pays. Les autorités des différentes universités ont fait appel aux forces de l’ordre pour réprimer ces manifestations. Voici un compte-rendu non-exaustif des événements :
Quatre manifestations en moins de 10 jours à Tirana réclamant la démission du Maire de Tirana.
Plus de 130 personnes ont été arrêtées dans la nuit à New York devant des locaux de la prestigieuse université NYU, après des manifestations étudiantes pro-palestiniennes.
La ville d’Iquitos vit des moments de tension en raison de manifestations qui ont tourné en affrontements violents entre la police nationale et des habitants.
La police de New York est brutalement intervenue dans la nuit de mercredi à jeudi contre un village de protestation d’une soixantaine de tentes à l’université de Columbia.
Le 16 avril, les étudiants de La Sapienza (Université de Rome) se sont mobilisés pour exiger du sénat académique, l’organe de décision de l’université, une position claire contre le génocide en Palestine et la fin des accords avec l’industrie de l’armement.
Depuis 2016 à Palo Quemado, dans la province de Cotopaxi, le projet de grandes mines d’or, de cuivre et de zinc de l’Atico Mining Corporation, une société canadienne rencontre une opposition des populations.
Des affrontements ont éclaté dans la banlieue de Nouméa entre les forces de sécurité et des manifestants indépendantistes qui s’opposent à un pacte sur le nickel impliquant l’intervention de la France pour sauver l’industrie.