La fin d’année 2024 et le début de 2025 promettent d’être pleins de défis :

Sur le front interne, les attaques de la bourgeoisie (organisées par les futurs gouvernements) annoncent des luttes sociales importantes, tandis que la répression des mouvements révolutionnaires, anti-impérialistes et anticoloniaux (en particulier ceux qui luttent pour la libération de la Palestine) s’intensifie. À l’étranger, on assistera probablement à une aggravation des guerres inter-impérialistes (comme une Ukraine) et coloniales avec son lot de crimes (comme le génocide à Gaza). Face à cette accélération de l’histoire, nous ne pouvons compter que sur nos propres forces, notre propre intelligence stratégique et notre propre motivation.

Nous n’avons pas de boule de cristal. Pour développer les stratégiques et pratiques, qui permettront au mouvement révolutionnaire de répondre à sa mission historique, nous devons commencer par échanger et nous solidariser. C’est pourquoi Classe Contre Classe et le Secours Rouge de Belgique vous invitent à leur apéro de rentrée. L’occasion de nous retrouver après la pause estivale pour nous préparer à faire front et de vous presenter notre programme des prochains mois. u programme : discussions informelles sur les luttes en cours, musique, boissons et bonne ambiance

Nous espérons vous voir nombreuses et nombreux le vendredi 13 septembre à partir de 19h au local Sacco et Vanzetti (Chaussée de Forest 54, 1060, Saint-Gilles) ! À Bientôt,

Apéro du Sacco 13/09/2024

Apéro du Sacco 13/09/2024

Les sections francophones du Secours Rouge International (Belgique, Genève, Toulouse) lancent une campagne de solidarité avec le Parti Démocratique du Peuple (PDP) au Liban. Fondé en 1972, ce parti communiste et révolutionnaire est issu de l’unification de diverses organisations révolutionnaires. Il s’agit d’un des derniers partis de gauche au Liban qui continue à participer à la résistance sous toutes ses formes contre Israël et qui regroupe autant des militant.e.s d’origine libanaise que palestinienne. A Saïda, ville côtière au sud de Beyrouth, le PDP a mis en place depuis 1985 une clinique populaire qui fonctionne sans aucune aide d’ONG. Des médecins partageant des idéaux socialistes viennent six jours sur sept traiter plus d’une dizaine de patient.e.s par jour. Un cabinet de dentiste et un de consultation générale permettent de couvrir une large variété de soins, de la gynécologie à l’orthopédie en passant par la pneumologie. En plus de la clinique, une cantine populaire est aussi organisée par le PDP. La cantine a été créée durant le covid a pris tellement d’ampleur qu’il continue jusqu’à ce jour, avec plus de 350 repas servis par jour.

La délégation qui en 2023 s’est rendu au Liban pour rencontrer différentes factions de la résistance palestinienne, présentera sa visite ce dimanche 21 avril à 16H, au Local Sacco & Vanzetti. Cette présentation marquera le lancement de la campagne de solidarité internationale avec le PDP.

La Journée contre les violences policières sera l’occasion de poser la question de la répression et de la résistance à la répression dans le cadre du projet révolutionnaire. Ces thématiques sont parmi celles qui invitent le plus à l’adoption par les révolutionnaires de positions objectivement réformistes. Bien des facteurs nourrissent cette tendance : la volonté légitime de ne pas se substituer aux victimes, la volonté d’avoir des résultats matériels immédiats, etc. Cela débouche sur un horizon d’objectifs tels que la condamnation de policiers violents ou la réforme des polices.
Comment développer une lutte antirep qui nourrisse le processus révolutionnaire ?
Il s’agira de la question centrale d’une journée d’étude que nous proposons le lendemain de la manifestation, autrement dit le samedi 16 mars.
Nous y proposerons aussi des ateliers pratiques : comment analyser les risques, pratiquer une contre-filature ou comment débusquer des tentatives d’infiltration, etc.
Et en séance plénière, nous ferons l’analyse du rapport 2023 de la Sûreté de l’état.
Le samedi 16 mars à partir de 13H, au « 370 Grados », 370 chaussée de Ninove, 1040 Anderlecht (métro Gare de l’Ouest)

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La journée contre les violences policières du 15 mars sera l’occasion de poser la question de la répression et de la résistance à la répression dans le cadre du projet révolutionnaire. Ces thématiques sont parmi celles qui invitent le plus à l’adoption par les révolutionnaires de positions objectivement réformistes. Bien des facteurs nourrissent cette tendance : la volonté légitime de ne pas se substituer aux victimes, la volonté d’avoir des résultats matériels immédiats, etc. Cela débouche sur un horizon d’objectifs tels que la condamnation de policiers violents ou la réforme des polices.
Comment développer une lutte antirep qui nourrisse le processus révolutionnaire ?
Il s’agira de la question centrale d’une journée d’étude que nous proposons le lendemain de la manifestation, autrement dit le samedi 16 mars.
Nous y proposerons aussi des ateliers pratiques : comment analyser les risques, pratiquer une contre-filature ou comment débusquer des tentatives d’infiltration, etc.
Et en séance plénière, nous ferons l’analyse du rapport 2023 de la Sûreté de l’état.
Le 16 mars à partir de 13H, au « 370 Grados », 370 chaussée de Ninove, 1040 Anderlecht (métro Gare de l’Ouest)

Suite à la victoire juridique du Comité action Palestine au conseil d’Etat (voir notre article), le tribunal administratif de Paris a suspendu l’exécution des arrêtés du préfet de police du 18 octobre interdisant la manifestation de jeudi soir. “Le respect de la liberté de manifestation et de la liberté d’expression, qui ont le caractère de libertés fondamentales (….) doit être concilié avec l’exigence constitutionnelle de sauvegarde de l’ordre public”, estime le tribunal. “Il ne résulte pas de l’instruction, et en particulier de la note des services spécialisés établie en vue de la présente manifestation, que le rassemblement projeté présenterait un risque particulier de violences, à l’encontre d’autres groupes ou des forces de l’ordre”, argue-t-il. Les arrêtés préfectoraux attaqués portent donc “une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester”, conclut le tribunal, en ordonnant leur suspension.

La décision est tombée à 18H alors que la manifestation qui avait lieu place de la République depuis 17H, avait déjà été nassée par les forces de police. Celles-ci se sont totalement retirées de la place, et la manifestation, massive, organisée par Europalestine et par le NPA, a pu se dérouler dans le calme.

A Bruxelles, après les interdictions des manifestations organisées par le Secours Rouge, une autorisation a été accordée à l’Association Belgique-Palestine et à d’autres organisation pour un rassemblement dimanche rond-point Schumann à 14H. Le Secours rouge appelle à se rendre à cette manifestation, comme il appelle à saisir toutes les occasions de manifester sa solidarité avec la résistance du peuple palestinien.

La guerre déclenchée par la Russie pose de sérieux défis au système politique russe, mais elle n’a pas produit de bouleversement, même si elle a provoqué un mécontentement et des craintes pour la sécurité personnelle et la stabilité économique chez les groupes à faibles ressources. Le régime ayant réprimé les forces auto-organisées ces 20 dernières années, les personnes mécontentes manquent d’instance pour organiser et exprimer leur résistance. Le Secours Rouge accueille ce jeudi 29 juin, au local Sacco Vanzetti, à 19H, un représentant de l’Anarchist Black Cross de Moscou qui abordera l’évolution de la situation politique en Russie dans les conditions de la guerre et son impact sur les pratiques d’auto-organisation. Au local Sacco Vanzetti, 54 chaussée de Forest (1060 Bruxelles), Métro Porte de Hal, jeudi 29 juin à 19H

« Rien à déclarer ». Depuis des années, ce sont les seuls mots que le Secours Rouge conseille aux militant·e·s interrogé·e·s par la police de répondre. Mais la curiosité à l’égard des techniques de l’adversaire est une bonne chose et la militance doit naviguer au plus serré entre ces deux erreurs classiques face à la répression : la sur-estimer ou la sous-estimer. Comment la police envisage-t’elle les interrogatoires de son côté ? Comment les prépare-t’elle ? Pourquoi y a t’il un « bon » et un « méchant » flic dans les salles d’interrogatoire ? Ce sont à toutes ces questions que ce petit film doit répondre. À l’origine, cette conférence du Secours Rouge devait avoir lieu en avril 2020 lors des activités d’agitation pour le 1er mai révolutionnaire. Annulée par l’émergence de la pandémie de Covid, elle a finalement été transformée en une vidéo avec l’aide du « Collectif des Stagiaires ». À l’aube de nouvelles mobilisations une chose est sûre : les mois et les années qui arrivent seront remplis d’initiatives subversives et révolutionnaires, et donc de répression et de contre-insurrection. Ce document se veut donc être un outil de plus pour les militant·e·s et les collectifs qui s’organisent et se préparent contre la répression.

« Rien à déclarer ». Depuis des années, ce sont les seuls mots que le Secours Rouge conseille aux militant·e·s interrogé·e·s par la police de répondre. Mais la curiosité à l’égard des techniques de l’adversaire est une bonne chose et la militance doit naviguer au plus serré entre ces deux erreurs classiques face à la répression : la sur-estimer ou la sous-estimer. Comment la police envisage-t’elle les interrogatoires de son côté ? Comment les prépare-t’elle ? Pourquoi y a t’il un « bon » et un « méchant » flic dans les salles d’interrogatoire ? Ce sont à toutes ces questions que ce petit film doit répondre.
À l’origine, cette conférence du Secours Rouge devait avoir lieu en avril 2020 lors des activités d’agitation pour le 1er mai révolutionnaire. Annulée par l’émergence de la pandémie de Covid, elle a finalement été transformée en une vidéo avec l’aide du « Collectif des Stagiaires ». Repoussée par la reprise des activités militantes, c’est finalement deux ans plus tard que cette vidéo sera projetée pour la première fois dans le cadre de la première édition du Festival Autonome de Bruxelles.
À l’aube de nouvelles mobilisations une chose est sûre : les mois et les années qui arrivent seront remplis d’initiatives subversives et révolutionnaires, et donc de répression et de contre-insurrection. Ce document se veut donc être un outil de plus pour les militant·e·s et les collectifs qui s’organisent et se préparent contre la répression.
Projection : Jeudi 14 juillet (ouverture 19h, projection 20h) Au Sacco-Vanzetti, 54 Chaussée de Forest, 1060 Saint-Gilles

 

Le Secours Rouge co-organise le 1er Mai révolutionnaire à Bruxelles dans le cadre de « Classe contre Classe ».

L’appel de Classe contre classe

L’appel général de l’Alliance:

L’humanité a le couteau sur la gorge. Le capitalisme ne se limite plus, dans sa soif de profit, à lui rendre la vie infernale: il menace son existence même.
Au delà des résistances, au-delà des fronts de luttes spécifiques, émerge le besoin d’un mouvement révolutionnaire capable de rompre avec le capitalisme et toutes les formes de dominations. Le 1er Mai révolutionnaire est l’expression de ce besoin.
Pas un défilé ritualisé, pas une cohabitation des luttes, pas une plate-forme des revendications: mais l’expression de notre volonté commune de mener un processus révolutionnaire jusqu’au bout, jusqu’à la liquidation du capitalisme et des autres systèmes de domination, de sa classe dominante, et de tout ce qui assure leur pouvoir: leur État, leur parlement, leurs lois, leurs complices “critiques”, leurs alliances et leur police.