Vendredi 3 septembre, le Comité Vérité et Justice 31 appelle à un rassemblement de soutien à Mathieu Rigouste dès 8H devant le Tribunal de Grande Instance de Toulouse. Chercheur en sciences sociales et militant contre les violences d’État, il passe en procès pour « outrages, violences et rébellion » alors qu’il a été victime d’un tabassage par la police en juin 2013.

La soirée de rentrée du Sacco-Vanzetti se tiendra ce samedi soir à partir de 19h (chaussée de Forest, 54, 1060 Saint-Gilles).  C’est l’occasion de se retrouver autour d’un verre. Les fonds serviront au maintien du Local Sacco-Vanzetti et de la lutte contre la répression.

Le lien facebook de l’évènement.

 

Jeudi 10 juin à La Chapelle, près d’une centaine de personnes se sont réunies pour participer à la discussion autour de l’abolitionnisme pénal et de la répression judiciaire organisée par Le Kiosk, le Secours Rouge Toulouse et l’Envolée. Gwenola Ricordeau présentait le livre « Crimes et peines » dont elle est la co-auteure. Celui-ci fait découvrir trois textes majeurs de l’abolitionnisme pénal de Nils Christie, Louk Hulsman et Ruth Morris qui sont inédits en français. Elle était accompagnée de Pierre E. Guérinet qui présentait le livre « Je ne pensais pas prendre du ferme ». À travers 11 témoignages, cet ouvrage aborde la répression judiciaire du mouvement des gilets jaunes. Une discussion riche s’est engagée après les présentations notamment sur la nécessité de construire un mouvement abolitionniste pénal aujourd’hui en France, d’un point de vue théorique et pratique.

A Bristol, une manifestation rassemblant un millier de personnes contre une loi visant à renforcer les pouvoirs de la police lors des manifestations (voir notre précédent article) a tourné à l’affrontement avec la police. Une dizaine de manifestant ont été arrêtés. La ville avait déjà été le théâtre d’affrontements ces derniers jours lors de différentes actions organisées contre cette loi. Un van de police avait même été brulé lors d’une émeute lundi soir.

Louise, ancienne présidente d’Act-Up Sud-Ouest avait fait appel en décembre dernier suite à sa condamnation en première instance pour “injures publiques” pour une action de dénonciation contre La Manif pour Tous (voir notre article). Quatre ans après l’action qui avait valu ce procès, et près de 3 ans après la mise en examen de Louise, cette dernière a été acquittée ce mercredi 3 mars.

Liberté pour Pablo Hasél ! Soutien à la mobilisation populaire contre l’État espagnol !

Mardi 16 février 2021, le rappeur catalan Pablo Hasél était arrêté par la police. Son crime ? Avoir pris position contre la monarchie espagnole et la Constitution de 78, héritée de la période franquiste, ainsi que pour son soutien aux prisonnier·e·s politiques de l’État espagnol dans ses chansons et sur les réseaux sociaux.

Militant antifasciste et communiste, Pablo Hasél a été réprimé plusieurs fois pour ses prises de position. En 2020, il a été condamné à des amendes et peines de prison totalisant deux ans, neuf mois et un jour. La Haute Cour espagnole avait notifié à Pablo Hasél l’ordre d’entrer volontairement en prison. Refusant de payer les amendes et de rentrer volontairement en prison, la police a été le chercher et l’a interpellé malgré une mobilisation solidaire le mardi 16 février 2021.

Pour la première fois en Europe, un rappeur est emprisonné pour les paroles dans ses morceaux. Le gouvernement PSOE-Podemos a voulu réduire au silence Pablo Hasél, il en a finalement fait un symbole ! La mobilisation en soutien au rappeur grandit dans tout l’État espagnol et en particulier en Catalogne. Depuis plusieurs jours, des milliers de personnes se soulèvent pour dénoncer la monarchie espagnole et le gouvernement.

Depuis l’ancienne capitale des antifascistes et républicains espagnols en exil, nous apportons notre solidarité pleine et entière avec la mobilisation en cours et nous exigeons la libération de Pablo Hasél et celle de tou·te·s les militant·e·es arrêté·e·s et emprisonné·e·s !

Groupe Libertad – Fédération Anarchiste, Secours Rouge Toulouse, UD Confédération Nationale du Travail 31, Union Antifasciste Toulousaine, Union Communiste Libertaire – Toulouse et alentours.

Vendredi 27 novembre 2020, un rassemblement s’était tenu pour protester contre le non-lieu dont bénéficient les policiers ayant tué Adil. Le rassemblement était parti en manifestation et a rapidement été nassé par la police. Un grand nombre de personne avait alors été arrêté (voir notre article). Face aux amendes qui commencent à arriver, la solidarité s’organise. Les personnes ayant reçu une amende sont invitée à envoyer un mail au plus vite à l’adresse suivante : postmanifadil@riseup.net

Plus d’infos ici.

Manifestation pour dénoncer le non-lieu pour les policiers ayant tué Adil

Manifestation pour dénoncer le non-lieu pour les policiers ayant tué Adil

Ce samedi 19 décembre, les rues de Saint-Gilles ont été traversées par plusieurs performances animées par une cinquantaine de personnes. Cette action était organisée pour dénoncer les violences policières. Alors que toutes les mesures sanitaires ont été respectées, la police a infligé trois contrôles sur des habitant·es du quartier, 8 amendes de 250 euros aux membres du collectif de théâtre action ainsi que la fouille d’un véhicule privé. Plus d’infos ici.

Répression d'une action contre les violences policière à Saint-Gilles

Répression d’une action contre les violences policière à Saint-Gilles

Samedi 5 décembre, de grandes manifestations ont eu lieu dans plus de 90 villes de France contre la loi « sécurité globale ». À Paris, la manifestation qui a démarré Porte des Lilas a subi, dès le début, une grande répression de la part de la police. De nombreux affrontements entre manifestants et la police ont eu lieu, des barricades ont été dressées à plusieurs endroits du parcours. Plusieurs blessés par les armes de la police sont à déplorer. On compterait au moins 22 interpellations dans la capitale.

De nombreux affrontements ont eu lieu également dans d’autres villes de France comme à Nantes par exemple. À Toulouse, 2 manifestations ont été organisées le même jour pour le même sujet, une déclarée le matin et une non déclarée l’après midi. La manifestation non déclarée a été rapidement réprimée par la police.

Louise, ancienne président d’Act Up Sud-Ouest, a été condamnée en première instance pour “injures publiques” suite à une action de dénonciation contre La Manif pour Tous, qui a porté plainte. L’audience en appel se déroulera le mardi 8 décembre 2020. Un rassemblement en solidarité est appelé devant le Tribunal de Grande Instance de Toulouse à 13h30.

L’événement Facebook.